vendredi 29 septembre 2006

La présence ectoplasmique des femmes dans la presse

L'action féministe du jour, c'est ce lien .

Contagion sentimentale

Autour de moi, j'ai souvent l'impression d'assister à des phénomènes troublants.
Nan, ce n'est pas un post spécial X-File, promis.

Un jour on apprend que tel couple, ensemble depuis des années, se sépare.
Le lendemain, le couple mythique du groupe d'amis, ceux qu'on n'imagine pas une seule seconde l'un sans l'autre (et pour cause, on ne les a jamais connus séparés), se déchire.
La même semaine, les histoires sordides se succèdent.

Trahison, tromperie, lâcheté, sans oublier les usures du temps, les doutes et angoisses que l'on n'avait pas soupçonnés. Bref, la totale.

Il y a des périodes, comme ça, où le monde entier se sépare et se déchire (je ne pourrais le prouver avec des chiffres mais mon intime conviction me suffit).
Des extra-terrestres qui envoient des ondes négatives sur la planète, un truc comme ça. Ou bien c'est encore un coup des terroristes (mais là, je ne vais pas m'étendre, je me suis promis de ne plus évoquer Jack Bauer sur ce blog pendant au moins un mois. Merde c'est raté).

On passe du temps au téléphone à discuter avec des personnes paniquées à l'idée de reprendre une vie de célibataire, en essayant de les rassurer ("si, si c'est possible je t'assure, y a plein de gens qui vivent comme ça. Toi et moi il y a deux ans par exemple, rappelle toi");
On regarde ceux qui se réjouissent de ce retour à la vie de célibataire avec une pointe d'envie.
Et puis, forcément, on s'interroge sur soi-même. Ben oui, la compassion, ça va bien 5 minutes, mais l'égocentrisme fait loi.

Un regard furtif sur le Chéri me suffit pour savoir qu'il pense à la même chose que moi.
Et il se dit exactement la même chose au même moment.
Et je me dis qu'il se dit que je me dis...
[Putain, c'est fatiguant des fois d'être en symbiose]

Dans ses yeux, je lis que Lui a choisi entre le célibat et moi, et qu'il ne regrette rien (c'est écrit en caractère 3 de Times New Roman, c'est pour ça que ça tient sur ses beaux yeux verts).

Dans les miens, il doit lire que certains aspects du célibat me manquent parfois, mais que quand il me regarde comme ça, je serais capable de faire le tour du monde à cloche-pied. (enfin, j'imagine qu'il lit ça mais c'est pas sûr, il a une mauvaise vue, et moi j'arrive pas à lire dans mes propres yeux).(et le truc du tour du monde, faudrait déjà qu'il me le demande, hein, sinon, je vais pas aller faire un truc comme ça de ma propre initiative, il faut bien reconnaître que c'est idiot).

Ouaip, l'Hôm est moi, on est tellement des rebelles qu'on n'aime pas se laisser faire par des extra-terrestres à la con.

PS : Ce message est bourré de gros mots. Ce blog va partir en vrac, je le sens, si je commence à écrire comme je parle...

PPS : En plus j'ai carrément honte de ma chute. J'ai jamais su "finir".

PPPS : L'image, c'est une modélisation de la contagion. C'est joli, non ?

mercredi 27 septembre 2006

Femmes au volant...

Mon action féministe du jour, vous envoyer lire ICI ...

Négociation sur l'oreiller

Je suis amoureuse de ma couette. Sortir du lit avant 11h me demande des efforts inimaginables.
Heureusement, je suis aidée par le Mâle de la maison.

Il se lève plus tôt que moi. Mon cerveau a appris depuis bien longtemps à filtrer le son du réveil et je n'ai pas le souvenir de l'avoir un jour aperçu se lever.
Le Mâle de la maison va alors prendre sa douche.
Jusqu'ici, rien n'a perturbé mon paisible sommeil.
Il revient dans la chambre pour s'habiller. Lumière pleins feux et recherche bruyante de fringues.
Je grogne vaguement, sans être totalement consciente que je vais bientôt devoir me lever.

Là, l'Homme, avec le courage viril qui le caractérise, s'approche de la bête endormie et dépose amoureusement quelques baisers sur son visage. Il prend sa voix la plus douce pour m'annoncer "c'est l'heure...".
Je vous rapporte ses faits sans avoir aucune garantie sur leur fiabilité étant donné que je n'en ai AUCUN souvenir.

Il semblerait que l'Homme n'abandonne pas ce réveil en douceur avant d'avoir obtenu un signe de vie en retour.

Apparement, et là encore, il faut croire l'Homme sur parole, mon cerveau a développé une faculté très intéressante : le bluff en phase de sommeil.
Des mots sortent de ma bouche : "oui, chéri". "Il faut se lever maintenant". Ma tête aquiesce : "Hum-hum".
Arriverez vous à croire que je n'ai rien entendu de tout ça, et pire, que je n'ai jamais donné l'ordre à mes lèvres de remuer, ni à ma tête de hocher ?

Franchement, quand je pense à ma capacité inconsciente à la survie en milieu hostile (osez me dire que se lever le matin pour aller bosser n'est pas une situation hostile), j'entrevois le succès qui m'attend si un jour je décide de participer à Koh Lanta.

Le Mâle de la maison décide alors que j'ai l'air réveillée. Il part faire le petit déjeuner dans la cuisine.
Quand le thé est sucré et fume dans les tasses, il s'impatiente, et m'interpelle : " Chérie ????"

En général, à ce stade, je suis déjà en retard. Son cri me sort de ma létargie et je sursaute : "Quoi, il est déjà 8h05 ???".
Ce sursaut est de courte durée. D'une manière ou d'une autre, mon cerveau a décidé que 8h05, ce n'était pas si tard. Je me rendors immédiatement et sans scrupule.

L'Homme s'impatiente. " Chériiiiiiiiiiie !!!!"

J'ouvre un oeil. 8h15. Mmppff (ouais, je dis des trucs comme ça le matin au réveil).

J'en appelle à la force toute puissante du pouvoir du crâne ancestral (vous ne connaissez pas Musclor ?).

J'en appelle à Dieu, Allah and co, qui, s'ils existent, doivent me le prouver là maintenant tout de suite en m'aidant à m'extirper du lit (et on s'étonne que je sois athée).

J'en appelle à la force de l'Amour, à l'Homme qui s'impatiente devant le thé qui refroidit.

J'en appelle à mon Papa qui est le plus fort du monde et qui ne devrait pas laisser sa fifille en si mauvaise posture.

Je verse une larme.

Un bout de couette se soulève. Mon Dieu.

J'en appelle à la chaleur tropicale parce que bon sang, mon doigt de pied se gèle hors de la couette.

Par un miracle pas totalement élucidé à ce jour, je sors du lit et rejoins l'Homme à table.

Les yeux pas totalement ouverts, j'arrive quand même à lui lancer un regard noir. "Tu peux pas me réveiller gentiement avec des bisous plutôt qu'en me criant dessus depuis la cuisine ??".
(en fait, à cette heure-ci, j'articule moins bien que ça. Mais l'Homme est habitué, il me comprend)
Le Chéri est de bonne composition. Au lieu de me passer par la fenêtre, il rigole.

Mais pourquoi je raconte tout ça ??

Et bien figurez vous qu'hier soir, en allant se coucher, mon Hôm à moi m'a regardé droit dans les yeux avec un petit sourire en coin, et a prononcé cette phrase insensée : " Demain, c'est toi qui mets le réveil. J'ai une réunion à l'extérieur qui commence tard. C'est toi qui va te lever la première."
Un ange passe.
Je ne sais pas trop si c'est une blague.
Il continue : "En fait, je devrais me lever à "ton" heure". Donc ça serait bien qu'on échange. Toi, tu lèverais à "mon" heure."
Cette fois c'est sûr, c'est une blague, et je ris de bon coeur.
L'Homme rit aussi, mais j'entends des mots bizarres "pour une fois" ..... "par amour"...."te lever la première".

Dans un cas comme celui-là, je sais reprendre mon sérieux (question de survie encore une fois). J'ai négocié. A la minute près. Et j'ai presque pas honte.


Un jour, je devrai bien admettre que cet homme là mérite une médaille.

mardi 26 septembre 2006

Cataclysme interplanétaire

Horreur, malheur, mais que fait la police? Et Jack Bauer ? Et les experts de Miami? Et ceux de New York? Et le FBI, la NSA, le NTAC, la CIA ? Et Sydney Bristow (ou mieux : Michaël Vaughn) ?

Jamais là quand on a besoin d'eux ceux là... Encore occupés à draguer au boulot ou à chasser des terroristes !

Pourtant, j'ai besoin d'une extraction d'urgence de mon environnement professionnel. Et je pèse mes mots !

Figurez vous que ce matin, en quittant mon chez moi, tout allait bien. Le miroir me renvoyait l'image habituelle de mon doux visage (un truc entre Asia Argento (si, on me l'a déjà dit et le fait que le 'on' en question soit myope ne compte pas, non mais) et Kirsten Dunst (ça, c'est l'informatique qui me l'a dit. Testez vous même et passez chez Alinéa).

Or, en prenant l'ascenseur pas plus tard que tout de suite, que vois je en me scrutant dans le miroir ?????

Un petit bouton sur le bout de mon nez !!!!!! Depuis quand il est là celui-là ? La hooooooooonte !

La conclusion s'impose.
A force de me plaindre de mes 30 ans qui approchent, mon corps a décidé de se rebeller. Il me fait une poussée d'acnée juvénile, histoire de défier le poids des années.

La solution s'impose aussi.
Jack Bauer et Michaël Vaughn doivent venir m'extraire du boulot. Je suis démasquée en tant que pré-ado cachée sous un déguisement de jeune cadre dynamique.

J'attends.

(Ici, Jack Bauer en planque derrière la porte de mon bureau avant mon extraction)


(Là, Michaël Vaughn qui s'est fait beau avant de venir me chercher)

Bon, je dois dire que je suis un peu désespérée d'avoir à les rencontrer en ce jour maudit de bouton sur le nez.

lundi 25 septembre 2006

Perdre la face

Un des stéréotype concernant les asiatiques est celui lié à leur honneur. Ainsi, en Chine, on ne dit jamais 'non' afin d'éviter à son interlocuteur de perdre la face (du coup, vous, vous croyez que oui, oui, l'hôtel est bien ici, alors qu'en fait pas du tout).

On reste poli, afin de n'humilier personne, et de ne pas être humilié en retour.
Les asiatiques ont bien compris qu'il fallait tout autant éviter de perdre la face qu'eviter de FAIRE perdre la face.

Un concept à pratiquer au quotidien, même si on est bien loin du pays du soleil levant.

Au millénaire précédent, j'étais jeune, rebelle, impulsive et entière. Malheur à celui qui se mettrait en travers de mon chemin sans de solides arguments.

Aujourd'hui, je suis jeune, rebelle, impulsive en entière. Mais plus maline. Ou plus pragmatique c'est au choix. Dans un souci d'efficacité, il est préférable d'être diplomate en toute situation afin d'atteindre son objectif.
Des fois, même, j'y arrive.

La preuve par l'exemple :

A la préfecture, après 4 heures d'attente pour un renouvellement de passeport, la guichetière, qui a manifestement tellement sourit dans sa vie que ses muscles ont fini par lâcher, lui laissant un rictus effrayant, vous annonce qu'il vous manque une photocopie de votre carte d'identité.

Au millénaire précédent, j'aurais répondu : " Vous vous foutez de moi ? Je vous ai téléphoné hier pour vous demander ce que je devais amener, vous m'avez dit "la carte d'identité", et pas "une photocopie de la carte d'identité", alors vous allez bouger vos fesses et aller la faire, cette putain de photocopie, parce qu'il est hors de question que je refasse 4 heures de queue après être allée en salle 425 faire ma copie à 50 centimes d'euros, et tout ça pour revoir votre sale tronche!"

Quelle erreur... Non seulement, il est évident que je vais VRAIMENT faire ma photocop à 50 cents, que je vais VRAIMENT refaire la queue 4 heures, mais ce qui me pend au nez, c'est qu'elle va fermer son guichet AVANT que mon tour soit arrivé. Mieux vaut revenir le lendemain.
Voilà le prix à payer quand on fait perdre la face à quelqu'un. Etonnament, les gens n'aiment pas qu'on brandisse sous leur nez leurs erreurs (un peu comme le chat qui apprécie peu qu'on lui mette le nez au dessus de la crotte qu'il a faite sur votre lit)

Là, accrochez vous bien, voici l'approche du nouveau millénaire : "Oh mon dieu, j'ai dû mal comprendre ! Quand j'ai appelé hier, j'ai cru qu'on ne m'avait parlé que de la carte d'identité, pas de la photocopie ! Je suis vraiment désolée, Madame ! Mais-z-alors, comment peut on faire maintenant ?"

Là, la guichetière à la con, elle est sciée. Non seulement vous admettez être une idiote écervelée (elle a toujours su qu'elle était supérieure à la moyenne), mais en plus, en vous proposant de faire votre photocop (à titre exceptionnel bien sûr), elle passe pour l'héroïne du jour. Vous n'oublierez pas de la remercier avec les yeux humides.


Bref, en conclusion, les ingrédients nécessaires pour une approche efficace sont : égo à zéro, abnégation devant l'intelligence supérieure de vos interlocuteurs, et beaucoup, mais alors beaucoup d'ironie (ou de cynisme, à voir).

Faites plaisir aux cons, faites les passer pour des héros.

Femmes, femmes, femmes... (2)

Mady en a parlé dans son blog, je ne suis pas la seule à déplorer la mesquinerie des femmes au boulot...

Heureusement, elles ne sont pas toutes insupportables.
Dans mon boulot, les femmes se répartissent en deux catégories : les moins de 30ans, et les plus de 50ans...
(je serai pas plus tard que dans 3 semaines perdue dans le no man's land entre les deux...)

Les jeunettes sont simples, sympas, motivées. C'est très simple, elles ne visent pas le pouvoir. Et pour cause, elles sont en CDD ou en emploi jeune.
Grâce au salaire de misère qui leur est attribué, elles ont bien compris que le principal, dans la vie, c'est pas le boulot, c'est la vie qui existe avant et après.
Aucun espoir de promotion, ni de valorisation de leur travail, elles ont l'habitude de bosser pour 2, dans un système qui ferait pourtant rougir de jalousie le pire des esclavagistes.

Pour les plus agées, c'est une autre histoire. Quand elles ont commencé, elles ont sans doute essuyé quelques injustices et brimades : une femme de niveau cadre, ça n'était certainement pas toujours vu d'un très bon oeil.
Elles se sont sans doute battues pour justifier leur poste.
Je ne sais pas, j'essaye de trouver des explications avec la grandeur d'âme qui me caractérise (et aussi parce que le week end s'est écoulé. Malheureusement, le vendredi, ma grandeur d'âme a tendance à se carapater, elle ne fait pas le poids par rapport à mon énervement).

Le fait est qu'aujourd'hui, le résultat n'est pas beau à voir.
Ego surdimensionné, incompatibilité totale avec les nouvelles technologies, les e-mails sont sataniques à leur yeux : ça laisse des traces.
La trace qu'on leur a donné les infos qu'elles jurent pourtant n'avoir jamais eu!

Elles se battent pour être calife à la place du calife, n'hésitant pas à lancer des rumeurs contre les collègues de toujours.
En général, la phrase commence par : "Bibiche est une copine de 20 ans, je l'adore, MAIS....". Compléter au choix par :

- elle est totalement incompétente (phrase en général prononcée après trouvé un stagiaire bouc émissaire pour expliquer pourquoi elle n'ont pas traité le dossier XY257 malgré les nombreuses relances par e-mail)

- c'est une lèche-botte (phrase en général prononcée après avoir félicité le directeur pour son humour ravageur)

- c'est une tire-au-flanc (phrase en général prononcée après avoir passé sa journée au téléphone avec les copines, y a barbecue ce week end)

Pour bien comprendre, il faut se souvenir qu'elles ont sans doute eu à faire face à des attaques en règle toute leur carrière, en face de sales machos du type néandertal. Elles ont donc pour fâcheuse habitude de se mettre en valeur dans n'importe quelle situation.

A propos du projet ZU549, se posent des questions cruciales.
On pourrait réfléchir, brainstormer autour d'une table de réunion.
Au lieu de ça, la collègue de plus de 50 ans se lance dans un monologue sans fin, afin de nous faire profiter de sa mémoire imparable. Commence donc une liste à la Prévert de tous les projets passés qui ont un point commun minime avec le projet actuel (voire pas de point commun du tout).
C'est sûr qu'elle a l'air calée. Au début j'étais impressionnée (il faut dire que moi, j'ai la mémoire d'un poisson rouge : "ooooh une algue en plastique!" ...un tour de bocal...."ooooh une algue en plastique!"). Maintenant, au bout de deux heures de réunion avec concours de mémoire, j'ai juste envie d'hurler.
Ben oui, leurs exemples, ça sert à quoi ? Dans 99.9% des cas, comme elles n'en tirent aucune analyse, aucune synthèse, à rien, à part à étaler leurs "connaissances".
J'essaye autant que possible de ne pas hurler (c'est mal vu), et de prendre du recul afin de passer le temps dans ces réunions inutiles (aucune décision n'est prise à la fin, évidemment). L'observation des regards noirs lancés entre elles est en soit un loisir tout à fait remarquable.

Et je n'ai même pas encore parlé du cas des "belles femmes", qui, à plus de 50 ans, ont quand même un corps fin et une élégance naturelle. Celles-ci se font un plaisir de vous faire sentir que vous n'êtes qu'un boudin mal dégrossit. Qu'avec un peu d'efforts (elles, en général, ne se nourissent que de salade), vous pourriez quand même vous arranger.

Misère, ce sujet mériterait d'y consacrer 3 ans de thèse...

vendredi 22 septembre 2006

Tous chez Télérama !

A lire à tout prix sur le bog télérama : clic
Absolument hilarant...

jeudi 21 septembre 2006

Femmes, femmes, femmes....

Après le post tout plein d'amour pour les femmes de Caroline , je me dis que j'ai bien le droit de cracher mon venin sur tout ce que je déteste dans le féminin, la blogosphère reste équilibrée, comme ça ;-)

Attention, je partage totalement les pensées de Caroline : les femmes sont souvent fortes, émouvantes, etc.
N'oublions pas que les nanas peuvent aussi être des harpies... Et notamment en milieu professionnel...

Une amie qui s'occupe d'une vaste équipe composée d'une écrasante majorité de fillasses me confie régulièrement ses agacements quotidiens :

- Lundi, Bichette et Pupuce sont les meilleures amies du monde. Elles passent leur temps à rigoler bêtement et à se raconter des secrets au lieu de bosser. Ca saoûle un peu tout le monde, surtout quand elles disent du mal des autres aussi peu discrètement.

- Mardi matin, Pupuce a mal parlé à Bichette quand elle lui a demandé de lui passer le dossier Trucmuche

- Mardi après-midi, Bichette est vexée, elle va en parler à Mimine. Mimine et Bichette en déduisent que Pupuce se la raconte à donf depuis qu'on lui a confié de nouvelles responsabilités

- Mercredi, Pupuce se sent rejetée. Elle va en parler à sa chef (ma copine à moi) et se met à pleurer. "Oui parce que tu comprends, elles disent du mal de moi, et en plus, j'ai des problèmes de couple en ce moment"

- Jeudi, Pupuce se ressaisit. Elle monte le service du personnel contre Mimine et Bichette

- Vendredi matin : c'est la guerre des tranchées. A la cantine, il faut choisir son camp : on mange avec Pupuce ou CONTRE Pupuce.

- Vendredi après-midi : certaines ont de la purée dans les cheveux, d'autres se sont évanouies après leur crise d'hystérie. Heureusement, 17h sonnent, et tout le monde se barre en week end.

************************************

- Lundi, Bichette et Pupuce sont les meilleures amies du monde. Elles passent leur temps à rigoler bêtement et à se raconter des secrets au lieu de bosser. Ca saoûle un peu tout le monde, surtout quand elles disent du mal des autres aussi peu discrètement.

- Mardi, ....

etc.


C'est beau la solidarité féminine...

Je reviens demain sur le même sujet (quand je vous disais que j'avais plein de truc à dire là dessus...)

mercredi 20 septembre 2006

Mon ancienne vie de star hollywoodienne

Je parlais hier de ma vie d'avant, quand moi aussi je partais en voyage d'affaires, et je me suis dis que c'était une belle occasion de me la péter, alors pourquoi s'en priver ?

Dans ma vie d'avant, je faisais de la recherche appliquée (déjà ça, ça la pète un peu, non ?).
Dans ce domaine, il se trouve qu'on communique et qu'on publie.
Rien avoir avec la télévision ou Biba je vous rassure.
On publie des articles dans des revues scientifiques que personne ne lit (mais qui rendent papa et maman siiii fiers !!!), et on va en conférence pour valoriser ses résultats.

Loin de moi l'idée de généraliser mon propos, mais ma petite expérience dans les conférences scientifiques devrait contribuer à démystifier la recherche appliquée (dans mon secteur en tout cas).

Commençons déjà par la localisation. Oui, cela peut paraître anodin, mais en fait c'est sur ce paramètre que repose le succès de la conférence!
Si la conférence est organisée en hiver à Kökchetaou au Kazakhstan (ça existe je vous signale, un peu de respect pour les kazakhs) les chercheurs du monde entier risquent de se trouver de bonnes excuses pour ne pas venir et la conférence ressemblera à une boîte de nuit à 22h30.
Si elle est par contre organisée à Bondi Beach (Sydney, Australie), il est clair que les chercheurs du monde entier vont se décarcasser pour trouver le budget nécessaire à leur déplacement. Par contre, une fois sur place, ne rêvez pas, entre la plage et la salle climatisée de la conf, les chercheurs sauront choisir...

Il s'agit donc d'entuber le chercheur en lui faisant miroiter une destination exotique, et en général, une fois sur place, de le parquer dans une université à 50 kilomètres de la ville et de toute vie humaine.
Le chercheur débarquant à Sydney en tong et short à fleurs et demandant au taxi de le déposer à son hôtel (en général, choisi sur le lieu de la conf par les organisateurs) sera donc bien dépité de découvrir son lieu de villégiature dans l'arrière pays (traduction : dans le bush australien). Certes, le bush, c'est rouge et joli, mais il y fait 45 degrés à l'ombre (encore faut il trouver de l'ombre) et les loisirs y sont restreints, hormis l'observation des insectes géants.
Finalement, le chercheur se résignera à apprécier la fraîcheur climatisée et fera semblant de s'intéresser aux travaux de ses collègues.

Ma vision est certes un peu particulière car dans ma partie, il m'est souvent arrivé d'être la seule représentante du sexe féminin au milieu d'assemblées de 400 hommes en goguette.
S'il vous restait quelques illusions quant à la nature humaine, sachez que les hommes en conf' sont en général à la recherche d'expériences sexuelles.

Bon, certains font venir leur femme, ce qui est sans doute une attention louable, mais qui m'a toujours fait beaucoup de peine. Les 'femmes de' errent autour de l'hotel (au milieu du bush je le rappelle) toute la journée, en attendant que leur époux vienne les chercher pour le dîner.
Les autres, pas fous, ont bien compris les avantages d'être à des milliers de kilomètres de femme et enfants, en général avec un décalage horaire significatif (et donc une grande difficulté pour les conversations téléphoniques, et puis tu sais, chérie, le portable ne passe pas ici dans le bush).
Ni vu, ni connu, telle est leur devise.
Certains s'éclipsent du cocktail de fin de journée et tentent de repérer les quartiers à prostituées. Une manière comme une autre de découvrir la culture locale. (parfois je suis tellement cynique que je me fais peur)
D'autres, moins aventureux, parcourent du regard la salle à la recherche d'une proie scientifique (c'est tellement plus intellectuel).
Les plus sages se contentent de chercher la compagnie d'une femme pour discuter, parce que c'est quand même plus agréable qu'une tablée de vieux chercheurs imbus de leur personne (les chercheurs ont parfois une fâcheuse tendance à penser qu'ils sont les seuls détenteurs de la vérité).

Là, à vous de croiser les informations : chercheurs en recherche de femelle, et Fyfe souvent seule femelle de la population...
Je dois dire, que mon égo a été flatté à plusieurs reprises...
J'ai eu quelques propositions simples (poliment refusées et sans conséquences), quelques gros lourds (évités ou rembarrés), mais cela reste anecdotique.
Il me reste surtout des souvenirs de star hollywoodienne.

Un document qui m'échappe des mains ? Une poignée de scientifiques de haut niveau se précipite pour m'éviter d'avoir à plier mes féminins genoux.
Une pause cigarette ? Les gens se battent pour m'entretenir sur ma prestation de la veille (pourtant bien moyenne).
Un dîner ? Une dixaine de propositions pour choisir mon siège.

Le tout avec un grand respect de mon travail (je n'étais pas considérée comme un potiche malgré mon jeune âge), ce qui est peut-être le plus étonnant.

Pfff... nostalgie...

Aujourd'hui je travaille avec beaucoup de femmes, et franchement, je regrette le bon vieux temps où je m'étais battue pour mériter le respect de mes collègues masculins.
Je ne vais pas tout de suite être désagréable et aborder la sinécure que représentent les relations professionnelles entre femmes, ça fera l'objet d'un futur post (et j'en ai, des choses à dire sur ce sujet).

lundi 18 septembre 2006

Une semaine sans hôm

Ca arrive régulièrement, le Mâle de la maison se déplace souvent pour son boulot.
Avec mon ancien job, moi aussi je voyagais, même que j'adorais ça. Sauf que quand nos agendas décidaient de ne pas s'accorder, on passait de loooongues périodes de communication uniquement téléphonique.

Maintenant que je suis enracinée à ma chaise de bureau et enchaînée à mon clavier, je le regarde partir. C'est vachement moins drôle.
Ca me rappelle un peu mon père en déplacement constant et ma mère triste comme un chien abandonné (je sais que l'image est odieuse, malheureusement elle est tout-à-fait représentative, et d'abord je SAIS que je suis une fille indigne !).

Comme dans ma vie j'ai tendance à faire tout le contraire de ma mère histoire d'oublier qu'on se ressemble autant (non je ne suis pas incohérente, juste une ado attardée, ça n'a rien à voir), j'essaye toujours de profiter des absences de l'homme pour :

- voir les copines pour de folles soirées comme au bon vieux temps où on était des célibataires. Car on se marre plus en dégommant les pitoyables acteurs de nos vies sentimentales qu'en évoquant nos love stories. C'est super d'être heureux en couple, mais du coup, où est le sujet de conversation acerbe et ironique?
Bon je vous rassure, je vois aussi mes copines quand l'homme est là, hein, mais c'est pas pareil et ne me demandez pas pourquoi j'en sais rien.

- jouer de la guitare. J'ai l'ambition de devenir un jour l'égale de Jimmy Hendrix, mais en attendant je vise niveau du groupe de rock du collège. Pas grave je suis patiente. C'est d'ailleurs préférable car je refuse catégoriquement que quiconque m'entende jouer avant ma Jimmy Hendrixasion (sauf ma soeur, qui a connu de bien pires facettes de moi). Je ne compte plus les supliques et menaces reçues pour un mini-concert, mais je reste stoïque : Jimmy Hendrix ou rien.

- me prélasser sur le canapé en t-shirt pourri - culotte à trous avec un bouquin dans la main gauche et une boîte de Spécial K aux copeaux de chocolat noir à portée de main droite (voilà un dîner équilibré !).

Tout un programme !

vendredi 15 septembre 2006

Travailler c'est trop dur...

... Et voler, c'est pas beau !
Une semaine épuisante. D'ailleurs l'Homme et moi on est épuisés. Et courbaturés. Moi à cause de la reprise sportive, et lui on ne sait pas trop pourquoi mais quand même.

Vendredi 16h30, je tente une proposition pas du tout indécente : on s'éclipse du boulot (bien mérité vu le temps qu'on y a respectivement passé cette semaine), et on se retrouve à la maison pour une séance de massages.
On se demande bien qui pourrait refuser, n'est ce pas ?
Ben le Chéri, lui, il a refusé. Trop de boulot, pas le temps, blablabla.
Un accro au boulot, je me suis trouvé. Avec des tonnes de boulot tous les jours, une conscience professionnelle et tout et tout. Il bosse parfois le soir à la maison, de temps en temps les week end, et absolument chaque fois qu'on prend le train.
Moi qui considère que ma vie commence quand je passe la porte de la boîte (vers la sortie, cela va de soi), c'est pas malin, hein ?

Bon, tout ça pour dire qu'il ne me reste qu'à négocier avec le chat en gardiennage chez nous en ce moment la mise en place d'un programme "massage contre croquettes". J'hésite à faire appel à l'ONU même si je ne suis pas sûre que leur expérience dans le programme "pétrole contre nourriture" en Irak puisse être utile avec le chat.

jeudi 14 septembre 2006

Sexe et pouvoir

A l'occasion de la sortie du bouquin SEXUS POLITICUS (que je n'ai pas lu), je m'interroge sur le lien étrange entre le pouvoir et le sexe.

Pour commencer, je dois confesser mon à priori sur ce genre de bouquins qui recense les turpitudes de nos hommes politiques de tout bord. A la base, je trouve ça vraiment ignoble de contribuer à la décrédibilisation de la politique en période électorale. Ils n'en ont pas besoin, ils font ça très bien tout seuls, alors pas la peine d'en rajouter (mauvais souvenir de 2002 oblige...).
Niveau déontologique zéro, donc.

Sauf que ceux qui ont écrit ça sont de vrais journalistes qui ont publié des ouvrages sur des sujets bien plus sérieux (en apparence). En plus, ils se défendent très bien.
Selon eux, ce livre a été écrit suite à des entretiens avec les principaux intéressés ou leurs proches, et toutes les sources ont validé le texte.
L'argument choc, c'est que de toutes façons, les politiques mettent eux-même en scène leur vie privée (Cf. Nico et Cécilia ; DSK et Anne Sinclair, Hollande et Ségo, etc.). A partir de là, ils prennent le risque de voir démentie l'image bon enfant des couv' de Match.
Et pour bien enfoncer le clou, les journalistes nous rappellent à juste titre que leurs frasques adultères sont souvent intiment liées au budget de l'état, donc aux soussous qu'on leur donne à gérer quand même (Cf. la cellule anti-terroriste dédiée à la protection de Mazarine, les vacances adultères sous le soleil des tropiques, l'utilisation des RG pour suivre ses opposants et disposer d'un dossier à charge sur eux, ou les photos compromettantes de Sarko envoyées à Cécilia).
Bref, on n'est pas chez les bisounours.

Le plus étonnant selon moi, c'est que les hommes politiques ayant témoigné volontairement, après relecture du texte, ont souvent rappelé les journalistes pour en rajouter des couches.
Par fierté en somme. Non seulement ils ont des vies sexuelles débridées, mais en plus ils le revendiquent.

Mais pourquoi les hommes politiques sont ils particulièrement sujets aux affres du désir sexuel débridé??

Des hypothèses :

- Pour évacuer le stress. C'est vrai que picoler au salon de l'agriculture, faire la tournée des commissariats de police, ou parader en maillot de bain sur la plage, c'est super stressant. Ben oui, avec tous ces photographes partout qui guettent la moindre grimace, le moindre faux pas, c'est normal. Du coup, dès que les journalistes tournent le dos, les hommes politiques sautent sur tout ce qui bouge.

- Pour se décharger de leurs énormes responsabilités quotidiennes. "Bon sang, est-ce que je mets mes lunettes ou pas? L'avenir du pays en dépend, vous comprenez ?" Ce qui permet de passer sans transition à : "Et si je me faisais une femme à lunette, femme à ...?" (désolée).

- Inverser la tendance dominant-dominé. Après avoir fait avaler toutes sortes de couleuvres aux honnêtes citoyens (et aux autres), et avoir joué du plus grand des sadismes envers les moins bien lottis, l'homme politique se détend en changeant de rôle pour une fois. Attaché aux barreaux du lit pendant que la journaliste le fouette avec un décret frais du matin, l'homme politique prend enfin son pied.

- Si ça se trouve, ils n'y sont pour rien, c'est la faute des femmes, ces perverses attirées par le pouvoir qui se jettent sur leur braguette. En fait ce sont de faibles victimes.

- Pour faire honneur à la réputation des français à l'étranger. Après tout, quand on a pour spécialité internationale le French Kiss, que peut on espérer d'autre ?

- Parce que ce sont que de vieux machos dont la valeur se rapporte au nombre des conquêtes. «Avoir une femme est en France un attribut phallique. On monte en grade à partir de ses conquêtes». C'est pas moi qui le dit, c'est une psy qui se trouve être l'ex-femme de Rocard...


Quelle que soit la cause, ce qui ressort de tout ça, c'est qu'on imagine désormais l'Elysée comme un lupanar. Avis aux rêveurs, les 'pères de la nation' qui se sont succédés sont en fait des chauds-lapins de la nation. Je ne verrai plus jamais les images de ces corridors ministériels sans imaginer les odeurs de sexe qui vont avec...

Rendez-vous dans 50 ans pour étendre l'analyse aux comportements sexuels des femmes politiques... Pour l'instant l'échantillon n'est pas représentatif !

mercredi 13 septembre 2006

Sport Fyfe

(ce titre est un jeu de mot tout pourri en rapport avec l'émission 'Sport 6') (J'ai un peu honte)

Le sport à la télé, je trouve ça plutôt sympa.
Je m'intéresse facilement à un match de foot, de rugby, une compétition d'athlétisme, etc.
Bref, ma tolérance n'a d'égal que mon charme naturel et je suis un peu la compagne de rêve.
Non, je déconne.
Je suis bien plus charmante que tolérante en fait.
A plus d'un match de foot par mois, je commence à râler. Ma curiosité devant des types en short sur une pelouse a ses limites.
N'empêche que je ne suis pas réfractaire, et ça n'est déjà pas si mal !

Sauf pour deux "sports" (on ne vous a jamais dit qu'il y avait toujours des exceptions pour confirmer la règle ?).

Le cyclisme, et la formule 1.
Là, je ne peux pas.
Regarder des voitures qui font vrouuuuum ou des types qui pédalent, c'est au delà du delà (copyright Achille Talon).

Ils sont pourtant nombreux (enfin, deux, c'est nombreux, non ?), ceux qui ont essayé de me convaincre.


Les accros du vélo ont déjà essayé de me démontrer pourquoi c'était intéressant de regarder le Tour de France à la télévision (oui car en vrai, je comprends : c'est pour les cadeaux qui sont distribués).
Il paraîtrait qu'il y a des stratégies qui s'échaffaudent dans les équipes de cyclistes. Non, il ne s'agit pas seulement de stratégies liées à la substitution de pipi dopé en pipi sain, mauvaises langues.
En fait, ils sont super futés les cyclistes. A un moment ils doivent décider de passer devant le premier pour gagner, et ce, de préférence avant la fin de l'étape (après la ligne d'arrivée c'est inutile voyez vous).
A l'instar du Paris-Dakar qui comme chacun sait consiste à conduire dans le désert, désensabler la voiture, et rouler très vite dans les villages en évitant les enfants noirs (car quand on percute un enfant noir, c'est un peu comme dans Mario Bros, on a un gage, on doit prendre une mine consternée à la télévision et s'excuser).
Mon Dieu quelle digression. Désolée.
A l'instar du Paris-Dakar, donc, le Tour de France consiste à pédaler très très vite en évitant les adultes blancs qui font les cons au bord de la route. Là ils font vachement plus gaffe que sur le Paris-Dakar parce que ne serait ce que frôler un adulte blanc, ça fait beaucoup de dégâts sur le cycliste et sur le vélo. Et la, faut pas déconner, vous savez combien ça coûte un vélo professionel?
Bonjour le stress pour les courreurs qui doivent se taper des bornes de côtes avec tout un tas de zozos en bob Ricard qui tentent de les faire tomber.
Bon, moi, je n'ai jamais été fan de Mario Bros, alors ça explique pourquoi le cyclisme à la télé, je trouve ça chiant à mourrir.






Les accros de la Formule 1, ben j'arrive même plus à me souvenir ce qu'ils ont pu me dire pour essayer de me convaincre que c'était super intéressant.
Si des internautes de cette catégorie passent dans le coin, exprimez vous, je me ferai un plaisir de faire semblant de me laisser convaincre.
En gros, vous avez tout un tas de voitures qui se font des tours de piste à des vitesses folles.
Bon, en même temps, la vitesse, comme ils roulent tous à peu près aussi vite, ben on ne s'en rend pas bien compte.
Peut-être que s'ils faisaient circuler une roulotte en arrière plan, on aurait un référentiel et ça serait plus impressionnant ? Messieurs les organisateurs de courses, cette idée vous est gracieusement offerte sans aucune compensation monétaire.
En fait, le vrai problème, c'est que je suis incapable de discerner les voitures entre elles. Elles sont toutes couvertes de logos de pub, du coup on peut même pas se dire qu'on va suivre la jaune, la rouge ou la bleue.
En plus, au bout d'un moment, ben les premiers ont rattrapé les derniers, et là ça devient carrément le bazar. Même avec les commentaires, je suis infoutue de comprendre de qui ils parlent, qui est premier, etc.
On atteint là les limites de mon cerveau j'en ai peur.

Bon, sinon, ce soir, c'est Lyon-Madrid, alors que la semaine dernière j'ai déjà regardé France-Italie. Après ça, qui osera me dire que je ne suis pas un modèle de charme et de tolérance ??

mardi 12 septembre 2006

Jean-Louis Murat, je ne t'aime pas

(Admirez la rime du titre, quel talent n'est ce pas ?)

Oui on m'a toujours appris qu'il ne fallait pas dire 'c'est moche', mais 'ça ne me plaît pas'.
Ben pour Jean-Louis Murat c'est pareil. Je ne dis pas 'c'est un gros con', je me contente de le penser.
Et j'écris plutôt 'je ne t'aime pas'.

Avant toute chose, je dois préciser que ce ne sont pas ses qualités d'artiste que je juge. D'ailleurs, pour être totalement objective dans mon appréciation du personnage, je dois avouer que je ne connais que très peu sa musique, et on s'en fout car ce n'est pas le sujet.
Alors le premier qui m'écrit pour me dire 'oui mais j'adore sa musique' aura droit à tout un couplet sur Céline l'écrivain génial qu'on aimerait pas avoir comme ami parce que c'était vraiment un salaud.
Vous êtes prévenu.

Hier soir, apâtée par Cyrille, j'ai regardé le Grand Journal sur Canal +.
Petite apparté : J'adore le ton du 'petit journal people'
Petite apparté complémentaire : Cyrille a fait une très jolie performance en présence de BHL et Sydney Pollack, s'il vous plaît!


Bref, revenons à notre tête de turc du jour.
Jean-Louis Murat était un des invités du grand journal.
Dieu que ce personnage est puant : un mépris affiché, un air supérieur, et tout ça pourquoi ? Parce que Môôôssieur est un rebelle??
Figurez vous que Môôôssieur Murat sort plein d'albums au mépris des règles élémentaires du marketing (normalement c'est un tous les deux ans, c'est plus rentable, paraît-il).
Et ça, voyez vous, bafouer les règles élémentaires du marketing, c'est faire preuve d'une rebellion que même en 1789 ils n'auraient pas osé la faire.

Jean-Louis Murat est un rebelle. Il s'en fout des cases et des étiquettes, et du fric. C'est un artiste.

Bien sûr, il ne précise pas que sa qualité d'artiste rebelle est largement tempérée par sa qualité de 'bon client de plateau tv'.
La télé adooooore les mini-scandales (= audience, donc =temps de NOTRE cerveau disponible).
Alors vous parlez d'une aubaine, un Jean-Louis Murat qui affiche ses convictions tel l'artiste engagé qu'il est (insulter Johnny Hallyday et Renaud fait partie de son engagement).
En plus il est suceptible. Une chance de plus de dérapage, les animateurs s'en frottent les mains!

Cet air supérieur vis-à-vis de l'émission qui l'invite pour SA promotion, c'est d'une hypocrisie démente. Tous les artistes ne passent pas par les canaux habituels de la promo (tv, radio à la mode, etc.). A ma connaissance, Jean-Jaques Goldman (désolée c'est le seul exemple qui me vient là comme ça) ne se fait jamais la tournée des plateaux de télévision. Jean-Louis Murat, si. Et c'est pas beau de cracher dans la soupe (ma maman me l'a appris).

J'ai par ailleurs beaucoup apprécié sa délicatesse hier soir. Se tournant vers Cécile de France, il lui annonce qu'elle est bien plus belle en brune (dans la bande annonce de son prochain film, elle est blonde). D'ailleurs, il est prêt à faire du cinéma avec elle, mais uniquement si elle est brune. L'actrice insiste : 'Et en blonde, non ?'. Il persiste et signe 'non'.
Bon.
Certains m'expliqueront peut-être que c'est de l'humour à la Murat, mais moi je trouve juste ça vexant et vraiment pas élégant.

C'est ce qui me tue chez ce type. Il est tellement imbu de sa personne que le mépris lui sort par les trous de nez, les oreilles et même par les yeux.
Bref, Jean Louis Murat est un goujat.
Pardon, je corrige : je trouve que Jean-Louis Murat est un goujat.

lundi 11 septembre 2006

Fyfe Essuie-tout

En promotion cette semaine à Frampion, Fyfe essuie-tout !

Fyfe essuie-tout absorbe TOUT !


Vos peines de coeur, soucis de santé, baisse de régime, dépression latente, etc.


Il suffit de lui en parler, et Fyfe essuie-tout reprendra à son compte une partie de vos misères, ne trouvera plus le sommeil, et se fera un sang d'encre avec vous!


Les infos "sincérité" (parce que chez Frampion, on ne fait pas de publicité mensongère !) :


- Fyfe essuie-tout absorbe vos soucis, certes, mais ne vous en affranchit pas pour autant ! Vous souffrez toujours autant, mais vous avez quelqu'un avec qui partager cette souffrance ! Super, non ?


- Fyfe essuie-tout coûte TRES cher d'entretien en temps normal (prévoir budget alcool - crunch-crunch - nutella - fringues, etc.).

Mais heureusement, Fyfe essuie-tout est en PROMOTION en ce moment (et pour une durée indéterminée, dépêchez vous!) pour cause de régime !
Le budget sus-mentionné est actuellement remplacé par un budget "salade verte - thé - et pas de fringue avant la perte de 10 kilos) : une occasion EXCEPTIONNELLE !!!

Alors précipitez vous, on ne sait pas combien de temps ça va durer, et ce serait dommage de rater une telle occasion !!



Un week end éprouvant...

mercredi 6 septembre 2006

La Redoute pour la vie

Non, je n'ai pas d'actions chez La Redoute.
Mais je reçois toujours ces catalogues avec autant de plaisir.

Enfants, le catalogue La Redoute était pour nous l'archétype du rêve. Provinciales bouseuses, loin de tout centre commercial, le paradis était à portée de main dans les pages jouets.

Plus tard, cette bible a continué à rythmer notre vie. Un rythme bizarre, je vous l'accorde, puisqu'on s'extasiait devant les maillots de bain en hiver et devant les écharpes en pleine canicule.
Si j'avais gagné 10 euros à chaque catalogue feuilleté, je me la coulerais douce sous les cocotiers en comptant mes millions.
Oui, car le catalogue de La Redoute se feuillettait une première fois, pour se faire une idée de la tendance.
Puis une seconde fois, armée d'un papier et d'un crayon pour faire la liste exhaustive de tout ce qui nous plaisait.
Une troisième fois, pour faire la liste restreinte, celle qui avait une chance de donner lieu à une commande.
Une quatrième fois, pour deviner les choix de la soeurette.
La cinquième fois, à quatre mains, était un jeu : trouver dans chaque page un vêtement dont "on dirait qu'on serait obligées de le porter au moins une fois". Pas facile dans les pages mamies...
A l'heure de la sixième fois, c'était le nouveau catalogue... (qu'est ce vous croyez, on ne faisait pas que ça non plus !)

Evidemment, à certains âges ingrats, les pages mythiques des vibr*omasseurs nous ont fait ricaner bêtement pendant des heures. A l'époque, les sex toys n'étaient pas franchement à la mode, et on voyait une greluche blonde se gratter le dos sous la douche avec un god*emichet, ce qui nous faisait hurler de rire.
(les étoiles sont une tentative pour éloigner de ce blog les pervers googleurs qui seraient de toute façons bien déçus par ce post La Redoutien...)

C'est grâce à ces souvenirs que je supporte aujourd'hui les millions de lettres que m'envoie mon ami La Redoute, qui ne manque jamais une occasion de me glorifier en tant que cliente privilégiée même quand je n'ai rien commandé depuis 3 ans.
Chaque relation a son lot de compromis que voulez vous ma brave dame...

Et vous, vous La Redoutiez aussi ou dois je m'inquiéter de l'option VPC de mes gênes familiaux??

Ma carrière ratée de mini-Knacky rose

Hier soir, avant l'embûche précédemment annoncée, c'était ma rentrée.
Pas la rentrée des classes, non, non, la rentrée de mes cours de danse.
Oui, je suis une danseuse depuis environ 25 ans (dit-elle en rejettant négligeamment sa chevelure en arrière).

J'avais 5 ans, ma soeur deux de moins, quand ma mère à projeté sur nous ses rêves tutus roses.
Allez hop, inscription à la danse classique.
Si je garde peu de souvenirs des cours en question, je me souviens par contre très bien que le mercredi après-midi, il y avait les mini-pouces à la télévision. En même temps que le cours de danse. Là, normalement, vous sentez le drame se nouer. Tous les mercredis, donc, ma mère devait négocier, parlementer, crier, s'égosiller, et pour finir, nous arracher à notre sacro-saint canapé (on ne rigole pas avec les mini-pouces).

Quelques années plus tard arrivait la terrible époque de la pré-adolescence...
D'un côté, il y avait donc ma soeurette, petite puce timide, plus jeune que toutes les autres. Tout le monde avait envie de la protéger. C'était très chou.
De l'autre côté, il y avait moi, une rondelette complexée totalement boudinée dans son justaucorps rose. C'était pathétique.

Je passais mon temps à m'observer dans la glace, pétrifiée par cette vision d'horreur : je ressemblais à une mini-saucisse knacky toute rose.
J'avais encore un gros bidon tout rond d'enfant, alors que les autres filles parlaient régime, garçon, et restaient des heures les seins à l'air dans le vestiaire histoire de nous montrer qu'elles en avaient (des seins).

Ma soeurette, la petite puce, se faisait toujours autant chouchouter pendant que son futur destin de danseuse se profilait.
Moi, j'ai retenu mes larmes de joies le jour où le "cours des grandes" est devenu incompatible avec mon emploi du temps de collégienne...

La danse classique a été échangée pour de la danse contemporaine.

J'ai pu dire adieu aux horreurs collantes et roses, Alleluia...
A moi le pure staïle d'artiste : tout ce qui était large et avec des trous était bon à porter en cours de contemporain.
Et puis, le top du top, c'était d'empiler des épaisseurs de fringues. Faire comme si on avait froid dans une salle où des centaines de filles s'étaient relayées pour transpirer.

Je n'avais probablement pas l'air plus maline en version "contemporain", mais je pouvais me la péter grave. Du moins tant que j'évitais mon reflet dans le miroir.

Un jour, changement de professeur. Une rencontre magique. Des cours pris le dos au miroir. Juste histoire de remettre à leurs places toutes les narcissiques de service qui passent leur temps à s'admirer, se recoiffer, ou à se plaindre(à vous bien sûr) de l'hoooorrible bourrelet qu'elles ont là, ici. Où? Mais si, làààà je te dis. Non désolée je ne vois pas, c'est peut être parce que mon corps entier est un bourrelet ?
Bref, apprendre son corps, retrouver des sensations agréables avec lui, sans se préoccuper de l'image. Waou. Hyper-méga-top-2000 mystique.

Je suis devenue accro.
Face au miroir ou non, je me recentre sur mon intérieur (si, si, on parle comme ça en contemporain, et on ne trouve même pas ça drôle, dément, non ?) et j'ai laissé derrière moi mes souvenirs de petite fille complexée et martyrisée (n'ayons pas peur des mots).

Bon, finalement, je dis même 'merci maman' alors c'est dire.
Bon, précisons que ça aurait pu être pire, ma mère avait un autre rêve : celui d'être patineuse sur glace.
Je remercie le ciel qu'aucune patinoire n'ait été localisée dans un périmètre acceptable de notre village, car 10 ans d'acharnement en knacky-sur-glace m'aurait coûté très cher en psychanalyse.

mardi 5 septembre 2006

C'est parti...

En toute incohérence avec mon message précédent, et avec mes principes, mais en totale cohérence avec ma schizophrénie naturelle, c'est décidé, je commence un régime...

Bon, tempérons un peu les choses :
1- Je ne souhaite pas ressembler à Kate Moss, mon objectif est raisonnable et me laissera des rondeurs incompatibles avec une taille 38.
2- Je suis lucide sur mon absence de volonté sur le long terme. Pas de privations drastiques au programme, ça rend triste et dépressive de toutes façons, et les dangers de mutation en tortue à force d'ingurgiter de la laitue sans sauce sont prouvés. Disons qu'après une première semaine un peu 'stricte', je vais par la suite essayer d'équilibrer mon alimentation.
3- Du coup, pas de miracle, ça risque de se jouer sur la longueur (environ trois mois j'imagine)

Voilà... J'ai décidé de tenir à jour ma courbe de poids (faut bien qu'Excel me serve à quelque chose).
Le Chéri de la maison a des consignes : l'empifrage de chocolat et petits gâteaux reste autorisé pour lui mais en aucun cas devant mes yeux ! Je me contenterai de l'embrasser avec la langue pour récupérer un peu de chocolat à l'occasion (désolée, je sais, c'est dégoutant ce que je dis, mais vous ne vous doutez pas de ce qu'une chocolatomane est capable si vous n'êtes pas accro vous-même).

Et puis j'ai bien réfléchi sur mes raisons de commencer ce régime, et j'ai mis à contribution tout ce que j'ai de neurones pour ça, je le promets.
Car à la base, je trouve ça nul toutes ces nanas sous-alimentées à la recherche permanente de l'élimination de cellules adipeuses. La plupart du temps, elles sont naturellement belles, toutes en courbes, girondes, voluptueuses, etc.
On naît avec un capital génétique, et je me suis toujours dit qu'il fallait s'accepter telle qu'on est, le principal étant d'être bien dans sa peau et de fuir à tout prix les modèles qu'on nous impose, que ce soit pour la taille des seins, la forme du nez, ou la largeur des hanches.

Le problème, c'est que je n'ai pas l'impression d'être 'moi-même'. Depuis l'emménagement avec l'homme il y a maintenant un an, j'ai doucement, mais sûrement, pris ses habitudes alimentaires (principalement basées sur la crème fraîche, le chocolat, le beurre, les patates, mais aussi les pistaches et l'alcool). Pas très sain, certes, et pas du tout adapté ma fâcheuse tendance à rejouer la grenouille qui veut devenir aussi grosse que le boeuf.
Je voudrais retrouver mes rondeurs naturelles, et enrayer le processus qui me mène inéluctablement à l'explosion (comme la grenouille).

Alors voilà, je n'en suis pas très fière, mais me voilà au régime.
Premières embûches à l'horizon pas plus tard que ce soir et demain : deux soirées pleines d'alcool et de cronch-cronch absolument inratables au nom de l'amitié.
La première semaine est sensée être stricte pour mettre en route la machine à perdre des kilos.
Un vrai drame qui se noue dans ma vie à moi.

lundi 4 septembre 2006

Le sexisme ordinaire, ...

- c'est les pubs Aubade : un corps et pas de tête, toute une symbolique

- c'est les bouquins de Barjavel, pleins de jeunes filles qui ne brillent que par la perfection de leur beauté, et de jeunes hommes qui ne brillent que par leur intelligence (the cherry on the cake, c'est dans 'Le voyageur imprudent', Barjavel coupe la tête de la femme 'nourricière' d'une planète fraîchement visitée, ce qui ne change rien, la femme vit toujours. Malin, il en conclut que ça ne change rien. Comme il aime les bons mots, il ajoute 'j'ai toujours su que ça leur était inutile' ou un truc du genre)

- c'est plus de 23% de différence de salaire à responsabilités égales

- c'est un(e) recruteur(se) qui demande seulement aux femmes si elles ont des enfants ou comptent en avoir (c'est bien connu les hommes se fichent éperdument de leurs mômes)

- c'est les milliards de publicités qui vendent des produits amincissants miracles : ben oui, on nous demande que ça d'être belle et bien foutue alors on pourrait faire un effort tout de même, surtout qu'avec le produit TRUCMUCHE si on n'a pas le corps de Kate Moss dans 15 jours, c'est que vraiment on le fait exprès (et y a bien que ces hystériques de féministes pour vouloir le faire exprès, hum ?)

- c'est les créateurs de mode qui font défiler des femmes anorexiques et les humilient quand elles ont pris 10 grammes (ne rigolez pas cela représente 45% de leur poids total), alors qu'en fait elles ont juste oublié de se faire vomir ce matin

- c'est ce fantasme du corps Barbie qu'on nous vend depuis des années alors que Barbie n'est pas humaine (c'est prouvé scientifiquement : Barbie n'existe pas et ne pourrait pas exister)

- c'est ces filles sublimes qui font les couv' des magasines après 4 heures de boulot sous Photoshop : aucune trace graisseuse n'est tolérable

- c'est mon chef qui me regarde prendre des frites à la cantine et me demande si je ne suis pas au régime, comme toutes les femmes

- c'est ce collègue qui préfère les asiatiques car elles sont plus douces et dociles

- c'est la beauté des femmes dans le petit écran (sauf si elles sont rigolotes, auquel cas elles DOIVENT être plutôt laides), qui contraste avec PPDA, JP Pernaud and cie (sauf Harry Roselmack qui est beau comme un Dieu, mais c'est normal il est NOIR, et ça c'est un handicap quasiment aussi fâcheux qu'être une femme)

- c'est ces machos de politiciens qui se relayent chaque jour pour insulter leurs consoeurs concurrentes, ou de leur propre parti (celles qui ne sont pas dangereuses et ne risquent pas de piquer leur place sont bien sûr bienvenues, mais ça serait bien qu'elles soient moches quand même)

- c'est ces gens qui sont bien sûr contre toute forme d'inégalité, mais, non, non, non, ne sont surtout pas FEMINISTES (c'est un gros mot). A ma connaissance, être féministe, c'est être contre le sexisme, donc plutôt politiquement correct, mais mon cerveau désespéremment féminin a dû mal comprendre.

- c'est cette mère qui explique à son fils que les garçons ne pleurent pas

- c'est ce pote qui m'explique que les femmes françaises n'ont plus rien à revendiquer, que le seul combat reste ailleurs, loin de chez nous (chez les méchants machos musulmans)


La liste peut être complétée à l'infini.

Heureusement pour nous, les hommes lisent désormais FHM, surveillent leur poids, font les tests de l'été pour savoir s'ils seront la bombe sexuelle de la plage, et se tartinent de crème.
Ca s'appelle l'uniformisation par le bas, certes, mais je suis optimiste : bientôt, homme ou femme, même combat, nous partagerons gaiement la dictature du marketing, de l'image et du paraître.

D'ailleurs Aubade coupe la tête des hommes aussi désormais.
Elle est pas belle, la vie ?

* Pause *

En attendant que la motiv' me revienne, de quoi se moquer un peu de soit-même et de la '2006 attitude'...

vendredi 1 septembre 2006

La flemmasse

Après avoir écrit l'immense post sur les achats compulsifs, une énôrme flemmasse s'est emparée de moi. Elle m'a eu en traitre, par derrière, je n'ai rien pu faire pour me défendre.
Du coup, je garde encore au chaud dans ma ptite tête mes idées de futur post, et ça attendra lundi.

H-2 avant un week-end en province (chez les bouseux, on dit, quand on est bien parisien).

Alors, bon, je serais reconnaissante à ceux qui passent dans le coin de bien vouloir nourrir le chat orange (à droite de l'écran), et de jouer un peu avec lui, ça lui fera plaisir. Et puis, sinon, ben éteignez les lumières et fermez la porte en sortant, ok ?
Merci d'avance !