Le ouikend, c'est le no man's land du blog... A ceux qui ont prévu de traîner sur le sofa en mangeant des cochonneries, je vous ai trouvé de quoi surfer...
Les graphistes-publicistes se lâchent et revoient les drapeaux du monde, c'est ici.
Pour une animation flash génialissime (mais faut subir la pub avant), c'est là.
Volé à Nanoo qui le conseillait chez madame Patate, deux pubs très drôles :
- Pour des préservatifs (attention, la fin du monde est proche !) :
- Pour Mastercard, un truc tout à fait crédible pour les poissards dans mon genre :
mercredi 29 novembre 2006
mardi 28 novembre 2006
Le coût de la vie
J'ai piqué le titre au film du même nom, que j'ai vu à la télévision cette semaine et que j'ai beaucoup aimé (même si ça finit en queue de poisson et que j'ai horreur de ça).En gros, ça parle de fric. Ou plutôt de la relation qu'entretiennent les gens avec le fric. Les paniers perçés, les radins, et toute la gamme au milieu avec ses failles, ses faiblesses, et ses blessures compensées par une relation certes un peu bizarre avec l'argent.
C'est sociologiquement achement intéressant. Et révélateur de la personnalité des gens. Un peu comme dans la vraie vie, quoi.
Ceci n'est pas une ode a Muriel Robin et son sketch de l'addition, mais presque, en fait, parce que franchement, le restau c'est pas toujours la joie au moment de partir. On trouve, au choix :
- quelqu'un qui a bouffé 4 fois comme les autres, bu 13 coupes de champ', et qui propose de partager la note entre les trois convives alors que parmi les trois, y'a Lulu qui est au chômage et qui n'a mangé qu'une salade verte sans sauce en espérant ainsi pouvoir retourner au restau une seconde fois ce mois-ci, et encore, seulement si les Assedics évitent de la radier des listes une 4ème fois cette année, et c'est pas gagné, parce que les Assédics, c'est pas tout ça, mais ils ont des objectifs là-bas, il s'agit de montrer qu'il y a de moins en moins de chômeurs en France, d'ailleurs la vie est belle, et tout le monde s'en fout si ça lui prend deux mois à chaque fois de se faire réinscrire à Lulu, et si elle a vendu 2-3 reins cette année, après tout, c'est son problème. (oui, j'ai décidé de concourir pour la phrase la plus longue du monde, mais là, c'est juste un entraînement, hein, je vise le total-blog-en-une-phrase)
- quelqu'un qui exige de calculer ce que chacun doit alors qu'on est 18 à table, et qu'on a tous choisi le même menu, mais des apéros différents, et bon, c'est vrai que la bière de Dédé coûte 50 centimes de moins que le coca de Vivi. D'ailleurs, on s'en rend bien compte que ça valait le coup de passer une heure à gribouiller la nappe pour arriver à un total de... Ah ben oui, ça fait 25 euros pour toi, 24.30 pour toi, 23.99 pour toi, (je vous laisse imaginer la suite pour les 15 autres) (ah ben merde, elle était pas en papier la nappe! Euh... On partage pour le dédommagement du restau ou on fait ça au prorata du gribouillis ?)
- quelqu'un, qui, quand on part sur un principe du 'chacun calcule ce qu'il a bouffé parce qu'il y a 4 anorexiques et 3 boulimiques à table', a la flemme de calculer ce qu'il doit, et lâche, grand prince, un billet sur la table en pensant avoir largement donné sa contribution, alors qu'en fait, il manque 15 euros à la note, et qu'après avoir bien recalculé tout ça (putain, la nappe....), on s'aperçoit que le grand prince, ben il avait un peu oublié qu'un phénomène étrange appelé inflation avait cours depuis un certain nombre d'années, alors, oui, bien sûr, en 1941, avec son billet, il aurait pu inviter tout le monde peut-être, mais là, ben ça suffit pas pour son plat et son café en fait.
- quelqu'un qui doit partir avant la fin et qui va payer sa part au bar, sauf que sa part, il la connaît pas trop, alors le quelqu'un il est bien dans la merde, parce que soit il va pas laisser assez et les autres vont le traiter de rat surtout quand on sait ce qu'il gagne, soit il va laisser beaucoup trop et les autres vont le trouver un peu méprisant depuis qu'il a un salaire à 4 zéros, faut pas déconner, on a beau avoir moins de zéros chaque mois, on peut quand même se payer un restau, merde, c'est pénible à force, ces gens qui n'ont plus la notion de l'argent tellement ils en ont.
- quelqu'un qui a oublié son portefeuille à la maison, c'est con, en plus il devait vous rembourser les 100 euros qu'il vous avait emprunté il y a 6 mois, c'est dingue quand même comme le temps passe vite, et j'y pensais justement hier soir, ouh la la faut que je la rembourse, mais là tu vois, ça tombe mal, d'ailleurs t'aurais pas 50 euros, ben oui, y a le taxi, aussi, hein.
- quelqu'un qui veut absolument offrir les boissons parce que ça lui fait plaisir alors non non non n'insistez pas, c'est moi je vous dis, non non c'est moi plutôt, déconne pas c'est moi je l'ai dis en premier, on fête pas tous les jours le deuxième samedi du mois de novembre, hein. Bon, ok, cette version là, elle a l'air sympa, comme ça, mais en fait il faut aussi visualiser la tête de la conjointe du quelqu'un, qui nous a justement confié entre la poire et le dessert que si ça continuait comme ça les découverts du compte commun dès le 2 du mois, elle allait sérieusement penser se barrer en Thaïlande pour fuir le fisc non sans avoir laissé au quelqu'un le numéro d'un bon psy.
Bref, le rapport à l'argent, c'est pas simple. En même temps, je tiens à rassurer ceux qui éventuellement en viendraient à me proposer de changer d'amis, j'ai un peu poussé la caricature, et en plus, les exemples ne se rapportent pas forcément à mes amis à moi qui sont évidemment des êtres adorables et pas des gougeats comme j'ai décrit là, pour qui me prenez vous enfin.
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Psy-fyfe
lundi 27 novembre 2006
Post de fainéante
Oui, ben quoi, j'ai le droit moi aussi, d'être fainéante et de ne pas trouver de sujet blogable, nan ?
Alors voilà de quoi satisfaire les égarés de gougueul :
"pourquoi je souffre apres une seance chez le psy"
Si tu veux mon avis, ça n'a rien de psychologique. C'est purement financier. Franchement, quand on pense à la paire de chaussures qu'on pourrait s'offrir au prix de la séance... Moi aussi, je souffrirais à ta place
"mon caoutchouc est il mort"
Vu d'ici, je dirais oui. En même temps, je suis plutôt experte des plantes mortes que des vivantes alors...
"quelles couleures de peintures de voitures vont avec des paillettes fushia"
Oh mon Dieu. J'en sais rien, mais ne passe surtout pas me prendre, j'irai à pied.
"mon voisin mets des talons hauts"
C'est le top de la hypitude d'avoir un voisin dragqueen. Petit veinard. Mes voisins à moi, c'est pas tout à fait le même délire.
"je vais dormir à coté d'un mur peint en glycéro"
En général, c'est pas pire qu'un(e) chéri(e) ronfleur(se), tu ne risques pas grand chose.
"commen annoncer a ses parent que l'on veut porter des talon aiguille quand on set un garcon"
Dans un premier temps, je dirais qu'il faut commencer par éviter de leur annoncer par mail, et éviter de l'écrire d'une manière générale. A moins que maître Capello n'accepte de te relire, bien sûr.
"chez nous steph christian"
Ah non là c'est chez moi, désolée.
"blog elegance et talons hauts"
Ah ben, bravo. Gougueul fonctionne, parfois, ça fait plaisir !
"copine de nemo"
Oui je sais, c'est celle qui a des troubles de la mémoire immédiate. Moi aussi j'oublie toujours son nom. C'était quoi ta question déjà ?
"grand écart de la danse classique(humour)"
Si tu avais essayé, tu saurais que ça n'a rien de drôle.
"montre mes seins"
Ben moi je veux bien, dès qu'il s'agit de faire grimper mes stats, tu sais... Mais ils sont où tes seins au juste ?
"embrasser avec la langue" "ma soeur"
Non, pas ici. Moi je me contente d'aller aux toilettes avec elle. c'est déjà pas mal, non ?
"peinture glycero "poils collés" "
JE NE VEUX PAS SAVOIR CE QUE TU FAIS AVEC TA PEINTURE, C'EST CLAIR ??
"nue dans mon bain"
Bien sûr chacun fait ce qu'il veut dans son bain. Mais faut bien avouer que c'est plus pratique de se déshabiller avant plutôt qu'après. Du coup, en général, on est nu dans le bain. CQFD.
"mon amour schizophrene est parti"
Se faire quitter par un schizo ET chercher la solution sur gougueul, avoue que tu cherches aussi, là, un peu.
"j'habite à coté de chez yannick noah"
ECRIS MOI UN MAIL AVEC TON ADRESSE IMMEDIATEMENT !
Non seulement c'est un post de fainéante, mais en plus il me permet de m'autolinker ! La classe !
Alors voilà de quoi satisfaire les égarés de gougueul :
"pourquoi je souffre apres une seance chez le psy"
Si tu veux mon avis, ça n'a rien de psychologique. C'est purement financier. Franchement, quand on pense à la paire de chaussures qu'on pourrait s'offrir au prix de la séance... Moi aussi, je souffrirais à ta place
"mon caoutchouc est il mort"
Vu d'ici, je dirais oui. En même temps, je suis plutôt experte des plantes mortes que des vivantes alors...
"quelles couleures de peintures de voitures vont avec des paillettes fushia"
Oh mon Dieu. J'en sais rien, mais ne passe surtout pas me prendre, j'irai à pied.
"mon voisin mets des talons hauts"
C'est le top de la hypitude d'avoir un voisin dragqueen. Petit veinard. Mes voisins à moi, c'est pas tout à fait le même délire.
"je vais dormir à coté d'un mur peint en glycéro"
En général, c'est pas pire qu'un(e) chéri(e) ronfleur(se), tu ne risques pas grand chose.
"commen annoncer a ses parent que l'on veut porter des talon aiguille quand on set un garcon"
Dans un premier temps, je dirais qu'il faut commencer par éviter de leur annoncer par mail, et éviter de l'écrire d'une manière générale. A moins que maître Capello n'accepte de te relire, bien sûr.
"chez nous steph christian"
Ah non là c'est chez moi, désolée.
"blog elegance et talons hauts"
Ah ben, bravo. Gougueul fonctionne, parfois, ça fait plaisir !
"copine de nemo"
Oui je sais, c'est celle qui a des troubles de la mémoire immédiate. Moi aussi j'oublie toujours son nom. C'était quoi ta question déjà ?
"grand écart de la danse classique(humour)"
Si tu avais essayé, tu saurais que ça n'a rien de drôle.
"montre mes seins"
Ben moi je veux bien, dès qu'il s'agit de faire grimper mes stats, tu sais... Mais ils sont où tes seins au juste ?
"embrasser avec la langue" "ma soeur"
Non, pas ici. Moi je me contente d'aller aux toilettes avec elle. c'est déjà pas mal, non ?
"peinture glycero "poils collés" "
JE NE VEUX PAS SAVOIR CE QUE TU FAIS AVEC TA PEINTURE, C'EST CLAIR ??
"nue dans mon bain"
Bien sûr chacun fait ce qu'il veut dans son bain. Mais faut bien avouer que c'est plus pratique de se déshabiller avant plutôt qu'après. Du coup, en général, on est nu dans le bain. CQFD.
"mon amour schizophrene est parti"
Se faire quitter par un schizo ET chercher la solution sur gougueul, avoue que tu cherches aussi, là, un peu.
"j'habite à coté de chez yannick noah"
ECRIS MOI UN MAIL AVEC TON ADRESSE IMMEDIATEMENT !
Non seulement c'est un post de fainéante, mais en plus il me permet de m'autolinker ! La classe !
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On the ouèbe
Les couples qui tuent
Etre en couple, c'est chouette, ça permet de diviser par deux les factures d'EDF et le loyer.Si on est chanceux, ça permet aussi d'avoir une dose quotidienne de câlins, et rien que ça, ça devrait être remboursé par la sécu dans ce monde de brutes.
Bon, ça implique aussi quelques compromis : Noël en famille, oui, mais dans quelle famille ? C'était pas ton tour de vaisselle ? T'en as pas marre de laisser trainer tes chaussettes partout ?
Et autres joyeusetés...
Ca c'est pour le côté intime.
En société, c'est différent.
Il y a les couples qui se sentent obligés de jouer les marieurs pour les célibataires de leur entourage (ça part d'un bon sentiment, qui ne rêve pas de pouvoir lui aussi se plaindre des sales habitudes de son amoureux(se) ??).
C'est un peu chiant pour les célibataires qui n'ont pas trop envie qu'on les considèrent comme des cas désespérés à caser de toute urgence avec le(la) premier(ère) venu(e).
Il y a les couples qui exhibent leur amour à grand renfort de câlins.
C'est un peu chiant pour les couples pudiques, pour les célibataires qui quand même, aimeraient bien avoir quelqu'un à câliner là maintenant tout de suite, et pour les maniaques du microbe (non mais vous savez combien de bactéries sont échangées par un simple bisou ??)
Et il y a les couples qui détruisent une amitié.
C'est un peu chiant pour ceux qui croyaient qu'on pouvait être en couple et avoir quand même des amis.
Le couple qui tue, je l'ai testé pour vous. Pas mon couple à moi, hein, j'ai pas mérité ça soyez sympa, j'ai suffisamment à faire avec les chaussettes qui trainent.
Sociologiquement parlant, le phénomène est intéressant. Il suffit que votre ami(e) tombe bêtement amoureux(se) d'une personne possessive, jalouse et manipulatrice.
Insidieusement, quelques idées idiotes s'immiscent :
"Tes amis ne m'aiment pas"
"Chaque fois qu'on voit tes amis, après on s'engueule (parce que lui, là, j'ai bien vu qu'il te regardait un peu trop. Non, je ne veux pas savoir qu'il est comme un frère depuis 15 ans pour toi, je sais de quoi je parle, il te regarde trop)"
"Non, j'ai pas envie de sortir. Mais vas-y, toi, à ta soirée avec tes amis. Je sais bien que tu les préfères eux à toi. Et puis comme ça tu pourras jouer aux allumeuses dans mon dos avec celui qui te regarde trop. Non, non, je t'assure, vas-y"
"Ah ben forcément, tu sors sans moi et tu vois des mecs qui sont fous de toi, alors, vraiment tu trouves ça bizarre qu'après on s'engueule? Non mais si ça continue comme ça, mieux vaut qu'on se quitte hein"
"Pour faire tenir un couple, il faut faire des compromis. Es tu sûre d'avoir vraiment besoin de voir tes amis ?"
Au bout d'un moment, toute personne normalement constituée devrait devenir dingue à force d'engueulades, et chercher à tout prix à les éviter.
En renvoyant le mec chez sa mère (une option qui me plaît bien), ou en évitant toutes les causes de disputes (à savoir les amis. Et ça me plaît moins, c'est normal vu que c'est moi, entre autres, les amis)
Evidemment, les temps sont durs, ce n'est pas très agréable d'être une célibataire à la recherche de l'âme soeur à 30 ans, et puis sa jalousie, c'est le signe qu'il tient à moi n'est ce pas ?
La tendance finit par s'inverser.
C'est votre ami(e) qui finit par vous dire :
"Je ne pourrai pas être à la fête que tu organises pour tes 30ans, j'ai un rhume"
"Non, mais quand même, faut pas exagérer, je ne vais pas aller dîner chez lui, il a invité ce type qui me regarde trop. C'est bien normal que mon amoureux ne le tolère pas"
"Oui, tu sais que tu peux compter sur moi. Mais pas au téléphone, je ne décroche plus, ça fait des histoires. Un café ? Oui, faut voir, je crois que mon mec a piscine ce mercredi entre 19h et 20h30. Ca nous laisse une demi-heure."
"C'est normal de moins sortir quand on est en couple. Quoi ? Oui, c'est vrai, on est passées de 2-3 fois par semaine à 2-3 fois par an, mais c'est comme ça pour tout le monde, tu sais, c'est la vie"
"Ne vous étonnez pas si je ne viens pas à votre soirée, vu comment vous nous faites la gueule, vous l'avez bien cherché."
Je pourrais faire une thèse sur les mécanismes improbables qui amènent une fille indépendante et épanouie à se transformer en carpette aigrie.
En vrai, c'est pire que ce que j'ai raconté, mais faut pas me lancer, après je me mets les nerfs en pelote, et la tension, c'est mauvais à mon âge.
On peut se demander pour quelle raison on ne blackliste pas les couples qui tuent.
Parce qu'on est des gens biens, compatissants et charitables, et qu'on espère qu'un jour, le couple se séparera.
Ca n'a pas l'air très charitable, dit comme ça, mais si on y réfléchit bien, on sera là pour aider une amie à se reconstruire.
Et que celui ou celle qui ne s'est jamais perdu dans une relation foireuse jette le premier comm' outré.
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Psy-fyfe
jeudi 23 novembre 2006
Un dimanche quasi-culturel
Ca faisait longtemps que l'Homme et moi avions déserté les lieux culturels parisiens.Pour cause de scotchage sur le canapé et addiction aux séries (allez lire chez Caro, c'est tout pareil pour nous) le ouikend.
(Sauf le soir, le soir, c'est pour les vrais zamis qui sauvent pas trop le monde).
C'est maaaaal.
C'est surtout très con de profiter de tous les inconvénients de la vie parisienne (à savoir, en vrac : des loyers dignes du PIB soudanais pour des appartements ridiculement petits, vieux, et plein de fuites, des embouteillages, des étés soit caniculaires soit pluvieux, etc), et ne même pas profiter des multiples musées, expos, et autres sorties pleines de hypitude.
Regardons la vérité en face, mater des épisodes de 24 en se gavant de chocolat, c'est un truc qu'il est tout-à-fait possible de faire dans le plus bouseux des villages de la Creuse.
Alors, voilà. On s'est pris en mains.
On s'est décidés pour un déjeuner dans un restau sympathique, suivi d'une visite au musée du quai Branly.
Plein de bonnes idées, l'Homme a décidé que pour le restau, on improviserait dans le quartier du musée, histoire de pimenter un peu les choses et éviter de se retrouver dans les habituels quoique très chouettes restaus de notre coin.
Zyva, c'est carrément la folie une idée aussi folle... Et vogue la galère, c'est parti mon kiki, nous voilà à Bir Hakeim.
Bon, passons sur l'encombrement du trottoir qui rappelle un samedi de soldes rue de Rennes (ou rue de Rivoli, même combat). Fyfe découvre la vie, c'est dingue le nombre de touristes qui sont intéressés par la tour Eiffel un dimanche à 14h30.
Le problème c'est qu'on ne les a pas prévenus, à Bir Hakeim, que d'une part il y avait beaucoup de touristes intéressés par la tour Eiffel et d'autre part que tous ces gens (les touristes et nous) pouvaient avoir faim le dimanche.
A 14h30 (parce matin + week end = concept inconnu de moi).
Conclusion, nous avons eu le choix entre le traiteur asiatique, la pizzeria, ou la brasserie graisseuse.
Youpi. Romantique à souhait.
Pas démoralisés pour autant, nous avons opté pour la digestion de frites bien grasses au musée.
Sauf que tout Paris avait eu la même idée (le musée, hein, pas les frites bien grasses, zavez vu la silhouette des parisiennes?).
Et qu'une heure (ou plus ?) d'attente pour acheter un ticket, et ensuite, 5 minutes d'attente pour pouvoir jeter un oeil à chaque oeuvre, ben merci bien, mais y'a pas moyen.
Retour maison.
On a maté plein de films.
Bilan, je suis toujours aussi nulle de ne pas me culturer parisiennement, mais au moins je me souviens pourquoi...
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Misères du quotidien
mardi 21 novembre 2006
Sondage : le résultat

Notez que j'ai attendu un peu avant de publier et commenter les résultats, histoire de ne pas faire d'ombre aux primaires du PS. La classe, quoi.
Vous avez été nombreux(ses) à participer à mon sondage à la noix, ça fait plaisir !
Ben quoi, 18, c'est nombreux, surtout quand on ne peut pas tricher (oui, j'avoue, j'ai essayé de voter plusieurs fois, mais le machin m'a renvoyé dans mes cordes en me disant que j'avais déjà voté. Franchement ils devraient utiliser les post it express pour voter aux USA. Et en Corse aussi. Et à la mairie de Paris itou).
18, c'est d'autant plus nombreux que vous n'êtes jamais autant à m'écrire de charmants, drôles, et percutants commentaires (et c'est bien dommage), surtout si j'enlève les commentaires que je m'écris moi-même (hé hé).
Et si certains se posaient la question, oui, je sais, '18, c'est nombreux' est syntaxiquement erroné. Mais qui s'en soucie en ce jour où je suis si fière de vous, hum ?
Oui, parce qu'il n'y a pas que votre nombrosité qui me fait plaisir (oui, oui, j'insiste avec les barbarismes. En fait j'ai pour objectif secret de faire venir maître Capello sur ce blog à force de provocations). Il y a aussi les résultats.
Vous êtes 8 à vouloir soigner les ptits vieux du Sud. Ah ça, c'est des voteurs à l'image de mon blog : générosité, compassion, et tolérance chrétienne. Bravo. J'ai la larme à l'oeil, un peu.
Vous êtes 7 à réclamer de la natation synchronisée à corps et à cris. C'est mignon aussi. En même temps je préfère préciser qu'il y a peu de jolies fesses de blacks en maillot de bain, en natation synchronisée. J'ai l'air un peu obsessionnelle avec les fesses, je sais, et je n'assume pas tout à fait. Mais quand même, les fesses de blacks, je les trouve souvent délicieuses (hommes ou femmes, d'ailleurs). Et je précise aussi que Went ne fait pas de natation synchronisée.
Si vous préférez maintenir votre vote, vous ne pourrez pas vous plaindre que je ne vous avais pas prévenus.
Vous êtes 3 à vouloir être représentés dans le sport malgré votre handicap, votre blondeur, ou votre surpoids. Je comprends. Moi aussi j'ai toujours rêvé d'être championne de semi-fond. Le hic c'est que j'ai horreur de courrir. Mais avec un quota de Fyfes, je pense avoir mes chances, qui sait ?
Personne ne pense qu'on doit casser les genoux des blacks, ce qui m'évite toute perplexité sur l'évaluation de votre degré d'humour noir (bon, disons humour cynique, pour éviter tout jeu de mots foireux). Ca m'arrange, donc. Alors merci !
(Notez le retour en fanfare du post qui parle dans le vide, sans aucun sujet de fond. Pas mal, non ? ;-) )
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Jeu à la con
lundi 20 novembre 2006
Dieu est amour mais pas moi
J'ai déjà parlé sur ce blog de mon agacement vis-à-vis des religions, surtout quand elles bouffent le cerveau des gens.
Je me dois de préciser que ça ne m'a jusqu'ici jamais empêché de louer mon appartement au plus grand propriétaire de France, à savoir l'Eglise (ah, ah, allez, dites le que vous apprenez plein de trucs sur mon blog! ou alors soyez sympas et laissez moi croire que je ne suis pas la dernière plouque à le savoir).
A vrai dire, l'Homme et moi, nous avions plutôt trouvé ça très rigolo de vivre dans le péché dans une maison secondaire de Dieu (ben oui, l'église, c'est la maison de Dieu, alors la maison de l'Eglise, c'est quoi ?).
Avec l'humeur joviale qui nous caractérise, nous avions aussi décidé de rire de notre proximité avec le lycée catholique et l'église hyper-active qui siège à côté de notre immeuble.
Malgré les cloches qui sonnent 18 fois par jour et qu'on entend comme si elles étaient dans la chambre, et malgré cette étrange habitude de les faire sonner à moultes reprises le dimanche matin. Moultes, ça fait beaucoup. Jusqu'à ce qu'on soit bien réveillés à vrai dire.
Malgré les nombreuses fêtes organisées dans la cour, à grand renforts de haut parleurs pour les scouts, ou de chants religieux les soirs de chorale. (hyper-active, je vous l'avais dit). Sous la fenêtre de notre chambre en fait.
Malgré les nombreux petits mots dans notre boîte aux lettres nous invitant qui, à une ballade dominicale en forêt pour retrouver l'essence spirituelle, qui à un dîner spécial jeunes couples avec pour thématique 'les bienfaits du mariage', qui à une retraite chépaoù et chéplupourquoi, etc.
Malgré le manque de tolérance catholique de certain voisins vis-à-vis du bruit généré par 5 convives tranquillement installés à table à 23heures.
Bref, on est plutôt gentils comme locataires, donc. Tolérants quoique pas très catholiques.
Mais là, j'avoue que je suis un poil agacée par le refus de l'agence qui gère l'immeuble (mandatée par l'Eglise, donc) de bien vouloir faire les travaux qui s'imposent pour refaire toute la plomberie et mettre un terme aux multiples dégâts des eaux qui égayent le quotidien de tous les locataires.
C'est vrai que c'est tellement plus pratique de mandater toujours le même plombier (vendu), pour lui faire faire de ridicules mini-interventions en laissant les réparations de peinture et autres dégâts à la charge financière de l'assurance des locataires, et à la charge emmerdementière des locataires en question (combien de RTT, coups de fils, envois de recommandés, etc à nous tous ?).
Voilà.
Le plafond de la salle de bain menace de nous tomber dessus.
Pour l'instant il se contente de nous arroser avec l'eau de la douche des voisins.
Mais le plombier (vendu, je vous avais prévenu) dit qu'il n'y a aucun problème.
J'imagine qu'on doit se tourner vers la prière et l'amour de Dieu pour résoudre ce léger problème.
Je suis un peu énervée.
Je me dois de préciser que ça ne m'a jusqu'ici jamais empêché de louer mon appartement au plus grand propriétaire de France, à savoir l'Eglise (ah, ah, allez, dites le que vous apprenez plein de trucs sur mon blog! ou alors soyez sympas et laissez moi croire que je ne suis pas la dernière plouque à le savoir).
A vrai dire, l'Homme et moi, nous avions plutôt trouvé ça très rigolo de vivre dans le péché dans une maison secondaire de Dieu (ben oui, l'église, c'est la maison de Dieu, alors la maison de l'Eglise, c'est quoi ?).
Avec l'humeur joviale qui nous caractérise, nous avions aussi décidé de rire de notre proximité avec le lycée catholique et l'église hyper-active qui siège à côté de notre immeuble.
Malgré les cloches qui sonnent 18 fois par jour et qu'on entend comme si elles étaient dans la chambre, et malgré cette étrange habitude de les faire sonner à moultes reprises le dimanche matin. Moultes, ça fait beaucoup. Jusqu'à ce qu'on soit bien réveillés à vrai dire.
Malgré les nombreuses fêtes organisées dans la cour, à grand renforts de haut parleurs pour les scouts, ou de chants religieux les soirs de chorale. (hyper-active, je vous l'avais dit). Sous la fenêtre de notre chambre en fait.
Malgré les nombreux petits mots dans notre boîte aux lettres nous invitant qui, à une ballade dominicale en forêt pour retrouver l'essence spirituelle, qui à un dîner spécial jeunes couples avec pour thématique 'les bienfaits du mariage', qui à une retraite chépaoù et chéplupourquoi, etc.
Malgré le manque de tolérance catholique de certain voisins vis-à-vis du bruit généré par 5 convives tranquillement installés à table à 23heures.
Bref, on est plutôt gentils comme locataires, donc. Tolérants quoique pas très catholiques.
Mais là, j'avoue que je suis un poil agacée par le refus de l'agence qui gère l'immeuble (mandatée par l'Eglise, donc) de bien vouloir faire les travaux qui s'imposent pour refaire toute la plomberie et mettre un terme aux multiples dégâts des eaux qui égayent le quotidien de tous les locataires.
C'est vrai que c'est tellement plus pratique de mandater toujours le même plombier (vendu), pour lui faire faire de ridicules mini-interventions en laissant les réparations de peinture et autres dégâts à la charge financière de l'assurance des locataires, et à la charge emmerdementière des locataires en question (combien de RTT, coups de fils, envois de recommandés, etc à nous tous ?).
Voilà.
Le plafond de la salle de bain menace de nous tomber dessus.
Pour l'instant il se contente de nous arroser avec l'eau de la douche des voisins.
Mais le plombier (vendu, je vous avais prévenu) dit qu'il n'y a aucun problème.
J'imagine qu'on doit se tourner vers la prière et l'amour de Dieu pour résoudre ce léger problème.
Je suis un peu énervée.
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jeudi 16 novembre 2006
Les fesses de Went
L'heure est grave.Convoquez l'AFP, Jack Bauer et Wentworth Miller (lui il n'a rien à voir avec la choucroute mais j'aimerais bien savoir si en vrai il est aussi méga-top-sexy-2000 que dans ma télé. Je juge sur pièce moi, je suis comme ça. Alors ne fais pas ton timide Went, et amène tes fesses par là. Oh oui, surtout tes fesses. Ok j'arrête).
Bon, voilà l'annonce officielle.
J'ai pris une super résolution.
J'arrête d'écrire des posts de 10 pages.
C'est mal parti, oui je sais, mon Dieu je suis une calamité irrécupérable que vais je devenir (Went veux tu m'épouser ?).
Bon, pour atteindre ce but ultime, je n'ai trouvé qu'une seule solution.
Faut que j'arrête d'aborder des sujets sur lesquels j'ai quelque chose à dire.
Hum.
Mais sur quoi j'ai rien à dire ?
Ben là, par exemple, je fais un post sur rien. Du vrai vide sidéral comme le trou noir, le big bang et compagnie. Godot et ses potes n'ont qu'à aller se rhabiller (notez quand même la petite allusion à ma fabuleuse culture littéraire glorieusement héritée de ma classe de 4ème A).
Comme vous pouvez le remarquer, j'en écris déjà pas mal quand je ne parle de rien. Troublant n'est ce pas ?
Alors imaginez si j'abordais des sujets aussi existentiels que la géopolitique du Sud-Caucase ou le mystère de Miss France qui n'est jamais la plus jolie moi je préférais miss Bretagne.
Non, c'est plus possible, désolée.
Voilà, ce post a atteint sa taille limite. Je dois arrêter là. J'ai un peu honte.
Peut être qu'il serait préférable que j'essaye de m'exprimer de façon concise plutôt ?
NB1 : En photo, Went, pour le plaisir, et parce qu'il est achement plus photogénique que l'AFP.
NB2 :Le titre fait partie d'une démarche honteusement mensongère ayant pour honorable objectif de booster mes stats.
Libellés :
Psy-fyfe
mercredi 15 novembre 2006
Neferta-Fyfe (2)
Egypte terre de contrastes, donc.
Douce Egypte... Contemplation, brise, doux clapotis sous la felouque...
Mais ne l'oublions pas, l'Egypte peut être dangereuse. Sa faune est d'ailleurs notoirement hostile.
Je ne suis pas peu fière d'apporter ici le témoignage d'une jeune femme qui a affronté (et vaincu) les crocodiles du Nil.
Oui, Madame.
Certes, les crocos ont disparus du Nil depuis la construction du barrage d'Assouan. M'enfin ils ne sont pas bien loin non plus, hein, on en trouve plein dans le lac Nasser.
Bon, nous, on a choisi de ne pas se baigner. Ni dans le Nil (j'aime pas trop le choléra), ni dans le lac (j'aime pas trop me faire manger).
N'empêche qu'on a croisé un crocodile.
Ouaip.
Quand je l'ai vu, j'ai hurlé et fait un pas en arrière.
J'ai cherché l'Homme des yeux.
En fait, l'homme est plutôt fort en repérage de croco, il l'avait vu avant moi.
C'est son côté animal, instinct de survie, etc.
Ce que j'aimerais savoir c'est pourquoi son p.... d'instinct de survie ne lui a pas indiqué de me protéger, mais plutôt de se carapater en me laissant en première ligne.
Sachant le succès que j'ai en Egypte, évidemment, on ne peut pas critiquer l'efficacité de la démarche, hein, c'est sûr le croco, c'est moi qu'il allait bouffer, et l'Homme, lui, il pourrait prendre des photos depuis l'autre côté de la route.
Par contre, pour le côté romantique- chevalier- sur- son- destrier- blanc- ne- bougez- pas- ma- mie- je- vais- nous- débarasser- de- cet- importun- crocodile, vous repasserez s'il vous plaît.
Du coup j'ai lancé à l'Homme mon regard- noir- de- chez- noir- si- tu- ne- ramènes- pas- ta- fraise- immédiatement- tu- vas- mourrir- dans- d'atroces- souffrances- que- t'es- même- pas- cap- d'imaginer.
Coup de chance, le croco l'a pris pour lui. Il est parti manger d'autres apétissantes jeunes femmes.
L'Homme, lui, a bien senti qu'il n'allait pas s'en tirer aussi facilement. Il m'a sorti une excuse fumeuse du style 'ce n'était qu'un bébé crocodile dans les mains d'un enfant' et que sais-je.
Certes le gamin qui portait ce crocodile ne devait pas avoir plus de 7 ans.
Certes, le croco faisait dans les 20cm.
Et alors ??? Est ce qu'un crocodile s'arrête à ce genre de détail pour savoir si oui ou non il va déjeuner d'une Fyfe ???
Après vous avoir raconté cette folle épopée dont j'ai été victorieuse, l'honnêteté intellectuelle qui me caractérise m'oblige à avouer que j'ai dû rendre les armes devant d'autres bêbêtes
égyptiennes.
Bêbêtes follement attirées vers moi depuis toujours.
Si j'osais, je dirais que les moustiques ont du goût m'enfin faut pas pousser non plus, z'avez vu la tronche d'un moustique ??
Pas de quoi être fière qu'ils me trouvent à leur goût. Si je ressemble à ça, je me jette dans la gueule du prochain croco.
Le fait est que je suis un anti-moustique reconnu au niveau international, attirant exclusivement sur moi tous les moustiques en goguette à une distance de moins de 5 kilomètres de ma petite personne.
Là, ils m'ont eu en traître. Pas un moustique à l'horizon pendant 4 jours.
Et paf, le 5ème soir, à la tombée du jour, ils sont arrivés.
J'ai bêtement insisté pour finir ma cigarette avant d'aller m'abriter, alors même que je sentais que l'attaque avait bien commencé, et que les bougres étaient nombreux et affamés.
A peine la dernière bouffée avalée, j'ai courru dans la cabine, plantant ici l'Homme qui n'avait pas bien estimé le danger pesant sur moi une fois de plus.
Là, horreur, malheur, je n'ai pu que contempler les dégâts : une trentaine de morsures réparties sur mes pieds-chevilles-bas de mollets.
En voyant les boutons gonfler à vue d'oeil j'ai pensé un instant que je développais une allergie aux moustiques égyptiens.
En fait, pas du tout, c'est juste que ces salauds vous font des boutons de la taille d'un oeuf.
Charmant.
Après 3 jours de démangeaisons démentes (à l'intérieur des chaussures, entre les doigts de pieds, sous la voûte plantaire, quel bonheur), je saignais, et mes boutons donnaient la nette impression que la peste bubonique s'était emparée de moi (par les pieds).
Une Egypte douce, peut-être, mais une Egypte où l'on risque sa vie à chaque instant, notez le. Alors si c'est pas un contraste, ça...
Douce Egypte... Contemplation, brise, doux clapotis sous la felouque...
Mais ne l'oublions pas, l'Egypte peut être dangereuse. Sa faune est d'ailleurs notoirement hostile.
Je ne suis pas peu fière d'apporter ici le témoignage d'une jeune femme qui a affronté (et vaincu) les crocodiles du Nil.
Oui, Madame.
Certes, les crocos ont disparus du Nil depuis la construction du barrage d'Assouan. M'enfin ils ne sont pas bien loin non plus, hein, on en trouve plein dans le lac Nasser.
Bon, nous, on a choisi de ne pas se baigner. Ni dans le Nil (j'aime pas trop le choléra), ni dans le lac (j'aime pas trop me faire manger).
N'empêche qu'on a croisé un crocodile.
Ouaip.
Quand je l'ai vu, j'ai hurlé et fait un pas en arrière.

J'ai cherché l'Homme des yeux.
En fait, l'homme est plutôt fort en repérage de croco, il l'avait vu avant moi.
C'est son côté animal, instinct de survie, etc.
Ce que j'aimerais savoir c'est pourquoi son p.... d'instinct de survie ne lui a pas indiqué de me protéger, mais plutôt de se carapater en me laissant en première ligne.
Sachant le succès que j'ai en Egypte, évidemment, on ne peut pas critiquer l'efficacité de la démarche, hein, c'est sûr le croco, c'est moi qu'il allait bouffer, et l'Homme, lui, il pourrait prendre des photos depuis l'autre côté de la route.
Par contre, pour le côté romantique- chevalier- sur- son- destrier- blanc- ne- bougez- pas- ma- mie- je- vais- nous- débarasser- de- cet- importun- crocodile, vous repasserez s'il vous plaît.
Du coup j'ai lancé à l'Homme mon regard- noir- de- chez- noir- si- tu- ne- ramènes- pas- ta- fraise- immédiatement- tu- vas- mourrir- dans- d'atroces- souffrances- que- t'es- même- pas- cap- d'imaginer.
Coup de chance, le croco l'a pris pour lui. Il est parti manger d'autres apétissantes jeunes femmes.
L'Homme, lui, a bien senti qu'il n'allait pas s'en tirer aussi facilement. Il m'a sorti une excuse fumeuse du style 'ce n'était qu'un bébé crocodile dans les mains d'un enfant' et que sais-je.Certes le gamin qui portait ce crocodile ne devait pas avoir plus de 7 ans.
Certes, le croco faisait dans les 20cm.
Et alors ??? Est ce qu'un crocodile s'arrête à ce genre de détail pour savoir si oui ou non il va déjeuner d'une Fyfe ???
Après vous avoir raconté cette folle épopée dont j'ai été victorieuse, l'honnêteté intellectuelle qui me caractérise m'oblige à avouer que j'ai dû rendre les armes devant d'autres bêbêtes
égyptiennes.Bêbêtes follement attirées vers moi depuis toujours.
Si j'osais, je dirais que les moustiques ont du goût m'enfin faut pas pousser non plus, z'avez vu la tronche d'un moustique ??
Pas de quoi être fière qu'ils me trouvent à leur goût. Si je ressemble à ça, je me jette dans la gueule du prochain croco.
Le fait est que je suis un anti-moustique reconnu au niveau international, attirant exclusivement sur moi tous les moustiques en goguette à une distance de moins de 5 kilomètres de ma petite personne.
Là, ils m'ont eu en traître. Pas un moustique à l'horizon pendant 4 jours.
Et paf, le 5ème soir, à la tombée du jour, ils sont arrivés.
J'ai bêtement insisté pour finir ma cigarette avant d'aller m'abriter, alors même que je sentais que l'attaque avait bien commencé, et que les bougres étaient nombreux et affamés.
A peine la dernière bouffée avalée, j'ai courru dans la cabine, plantant ici l'Homme qui n'avait pas bien estimé le danger pesant sur moi une fois de plus.
Là, horreur, malheur, je n'ai pu que contempler les dégâts : une trentaine de morsures réparties sur mes pieds-chevilles-bas de mollets.
En voyant les boutons gonfler à vue d'oeil j'ai pensé un instant que je développais une allergie aux moustiques égyptiens.
En fait, pas du tout, c'est juste que ces salauds vous font des boutons de la taille d'un oeuf.
Charmant.
Après 3 jours de démangeaisons démentes (à l'intérieur des chaussures, entre les doigts de pieds, sous la voûte plantaire, quel bonheur), je saignais, et mes boutons donnaient la nette impression que la peste bubonique s'était emparée de moi (par les pieds).
Une Egypte douce, peut-être, mais une Egypte où l'on risque sa vie à chaque instant, notez le. Alors si c'est pas un contraste, ça...
Libellés :
La vie est belle (des fois)
lundi 13 novembre 2006
Neferta-Fyfe (1)
L'Egypte, est une terre de contrastes (oui, j'ai lu beaucoup de guides touristiques dans ma vie, et je suis capable d'affirmer aujourd'hui que tout pays est une terre de contrastes).
Pour commencer, au bord du Nil, il y a un petit couloir qui n'en peut plus d'être vert, couvert de palmiers, de papyrus, fougères, ibis, etc.
Et puis 5 mètres plus loin, c'est le désert. Granitique ou sabloneux, ça dépend. Mais tout jaune.
Le ciel est tout bleu. Et l'eau aussi.
Egypte bleue, verte, jaune, ben c'est déjà pas mal comme contraste, non ?
Ensuite, il y a les sites pharaoniques : des temples, des tombeaux. Là, on commence à soupçonner fortement qu'il y avait d'énormes problèmes de chômage en Egypte du temps des pharaons.
Comme ils ne savaient plus trop quoi faire pour occuper le peuple, qui a une propension naturelle à glandouiller à la terrasse des cafés ou à se prélasser dans des felouques (et on le comprend, le peuple, moi je ferais pareil), ben on leur a filé du boulot dans le BTP.
C'est connu, quand le bâtiment va, tout va.
Et voilà, c'est parti pour creuser les montagnes, ériger des obélisques, des hypostyles, faire des momies, graver des hiéroglyphes et des représentations des Dieux et des pharaons sur les moindres parcelles de pierres etc.
Un truc de malade qui ferait trembler la sécurité sociale (je vous dis pas les accidents du travail). Cela dit, y a pas à tortiller, comme constructions, ça se pose là, hein. On ouvre ses yeux en grands et on fait waou. C'est tout.
Aujourd'hui, mondialisation oblige, les Egyptiens ont laissé de côté le BTP, et se concentrent sur les métiers du service : Je te porte ta valise ? 1 euros ! Je te fais de l'air avec un bout de carton en guise d'éventail ? 1 euros ! Je te prends en photo ? 1 euros !
Ca a permis de repeupler les terrasses de cafés.
Et ça énerve un peu les européens parce qu'ils n'ont pas compris qu'on pouvait dire non avec le sourire et même se moquer gentiement. En fait, il faudrait expliquer aux européens qu'ils ont beau être égyptiens, ces égyptiens, ben ils ont le sens de l'humour aussi. Dingue non ?
Egypte d'hier et d'aujourd'hui, si c'est pas un contraste, ça...
On peut aussi parler des goûts des Egyptiens.
D'une part les hommes sont assez nombreux à porter la moustache, et les femmes sont voilées. Ca n'est pas d'une grande hypitude c'est sûr.
En plus, ils fabriquent des dromadaires en cuir et peluche, des maquettes de felouques en bois peint à la gouache véritable, et des T-Shirt flashy avec un cartouche qui représente le prénom du touriste qui l'achète.
Un coup à se faire envoyer dans les mines de sel par Hélène, je vous le dis tout net.
Par ailleurs, les Egyptiens peuvent aussi faire preuve d'un goût subtil et avéré.
Notamment quand ils comparent l'Homme et moi à Ramsès à Nefertari.
Quand ils me disent que je suis 'beautiful'.
Quand ils regardent mon Homme avec tristesse et envie en disant 'You lucky man mister'. Quand ils me proposent de les épouser.
Quand ils demandent le niveau de la cotation en dromadaires de la Fyfe. Etc.
Des hommes qui ont tout compris je vous assure. Ils ont bien vu que ce qui passe à Paris pour un léger surpoids, ou chez Elle pour une obésité dangereuse (une pensée hilare pour Caro), n'est en fait que l'expression naturelle par mon corps d'une féminité et d'une sensualité à fleur de peau.
J'ai beaucoup pensé à m'installer en Egypte à vrai dire.
Je crois que ça me plairait d'être vénérée telle Isis.
L'Homme trouve pour sa part que ça nous coûterait cher en dromadair
es en peluche. Il sous-entend par là que ces compliments ne m'étaient adressés que par intérêt marchand.
Bien sûr c'est ridicule, mais je le lui laisse croire, je n'ai pas envie que le pauvre chou devienne névrosé à force de craindre de me perdre.
Et puis ces dromadaires en peluche sont de bons souvenirs à ramener, finalement, non ?
Bref, le contraste d'une Egypte à moustache mais qui sait reconnaître les belles femmes.
A suivre, parce que j'ai pour bonne résolution d'arrêter les posts de 10 pages...
Pour commencer, au bord du Nil, il y a un petit couloir qui n'en peut plus d'être vert, couvert de palmiers, de papyrus, fougères, ibis, etc.Et puis 5 mètres plus loin, c'est le désert. Granitique ou sabloneux, ça dépend. Mais tout jaune.
Le ciel est tout bleu. Et l'eau aussi.
Egypte bleue, verte, jaune, ben c'est déjà pas mal comme contraste, non ?
Ensuite, il y a les sites pharaoniques : des temples, des tombeaux. Là, on commence à soupçonner fortement qu'il y avait d'énormes problèmes de chômage en Egypte du temps des pharaons.Comme ils ne savaient plus trop quoi faire pour occuper le peuple, qui a une propension naturelle à glandouiller à la terrasse des cafés ou à se prélasser dans des felouques (et on le comprend, le peuple, moi je ferais pareil), ben on leur a filé du boulot dans le BTP.
C'est connu, quand le bâtiment va, tout va.
Et voilà, c'est parti pour creuser les montagnes, ériger des obélisques, des hypostyles, faire des momies, graver des hiéroglyphes et des représentations des Dieux et des pharaons sur les moindres parcelles de pierres etc.
Un truc de malade qui ferait trembler la sécurité sociale (je vous dis pas les accidents du travail). Cela dit, y a pas à tortiller, comme constructions, ça se pose là, hein. On ouvre ses yeux en grands et on fait waou. C'est tout.
Aujourd'hui, mondialisation oblige, les Egyptiens ont laissé de côté le BTP, et se concentrent sur les métiers du service : Je te porte ta valise ? 1 euros ! Je te fais de l'air avec un bout de carton en guise d'éventail ? 1 euros ! Je te prends en photo ? 1 euros !
Ca a permis de repeupler les terrasses de cafés.
Et ça énerve un peu les européens parce qu'ils n'ont pas compris qu'on pouvait dire non avec le sourire et même se moquer gentiement. En fait, il faudrait expliquer aux européens qu'ils ont beau être égyptiens, ces égyptiens, ben ils ont le sens de l'humour aussi. Dingue non ?
Egypte d'hier et d'aujourd'hui, si c'est pas un contraste, ça...
On peut aussi parler des goûts des Egyptiens.D'une part les hommes sont assez nombreux à porter la moustache, et les femmes sont voilées. Ca n'est pas d'une grande hypitude c'est sûr.
En plus, ils fabriquent des dromadaires en cuir et peluche, des maquettes de felouques en bois peint à la gouache véritable, et des T-Shirt flashy avec un cartouche qui représente le prénom du touriste qui l'achète.
Un coup à se faire envoyer dans les mines de sel par Hélène, je vous le dis tout net.
Par ailleurs, les Egyptiens peuvent aussi faire preuve d'un goût subtil et avéré.
Notamment quand ils comparent l'Homme et moi à Ramsès à Nefertari.
Quand ils me disent que je suis 'beautiful'.
Quand ils regardent mon Homme avec tristesse et envie en disant 'You lucky man mister'. Quand ils me proposent de les épouser.
Quand ils demandent le niveau de la cotation en dromadaires de la Fyfe. Etc.
Des hommes qui ont tout compris je vous assure. Ils ont bien vu que ce qui passe à Paris pour un léger surpoids, ou chez Elle pour une obésité dangereuse (une pensée hilare pour Caro), n'est en fait que l'expression naturelle par mon corps d'une féminité et d'une sensualité à fleur de peau.
J'ai beaucoup pensé à m'installer en Egypte à vrai dire.
Je crois que ça me plairait d'être vénérée telle Isis.
L'Homme trouve pour sa part que ça nous coûterait cher en dromadair
es en peluche. Il sous-entend par là que ces compliments ne m'étaient adressés que par intérêt marchand.Bien sûr c'est ridicule, mais je le lui laisse croire, je n'ai pas envie que le pauvre chou devienne névrosé à force de craindre de me perdre.
Et puis ces dromadaires en peluche sont de bons souvenirs à ramener, finalement, non ?
Bref, le contraste d'une Egypte à moustache mais qui sait reconnaître les belles femmes.
A suivre, parce que j'ai pour bonne résolution d'arrêter les posts de 10 pages...
Libellés :
La vie est belle (des fois)
jeudi 2 novembre 2006
Teasing
Bon alors, comme je l'ai dit hier, je m'absente une semaine.
Une semaine, c'est long, alors je vous ai laissé de quoi vous triturer les neurones avec un jeu à la con (et comme ça j'ai un peu d'espoir que vous passerez encore dans le coin dans une semaine).
Soyez sage, éteignez en sortant, et je reviens avec mes trophées de crocodiles pour vous donner les réponses.
Notez que c'est 'achement plus facile que la dernière fois vu que vous avez les réponses, y a plus qu'à remettre dans l'ordre.
Mais comme je suis démoniaque, il y a un(e) auteur(e) en trop.
Hin, hin.
Bon, le jeu n'a pas fait recette, heing ? Ben je donne les réponses quand même !
A. Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
6. Guy Bedos
B. Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures
2. Thierry Le Luron
C. Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.
8. Molière
D. Pourquoi être seulement désagréable lorsqu'on peut être parfaitement odieux ?
1. Alain Juppé
E. Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
9. Pierre Desproges
F. Mussolini n'a tué personne, il a envoyé des gens en vacances sous forme d'exil intérieur.
13. Silvio Berlusconi
G. Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
14. Les Nuls
H. La seule partie de mon corps que je m'autorise à montrer, c'est mon ventre. Montrer mes seins, c'est tellement facile !
3. Ophélie Winter
I. Barre, c'est mon compagnon de chambre : il dort à coté de moi à l'Assemblée.
7. André Santini
J. Le fait de dialoguer en direct favorise le dialogue.
4. Jacques Chirac
K. J'ai très envie d'avoir des enfants mais aussi des chiens.
15. Sophie Marceau
L. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours.
11. Simone Veil
M. Chirac a une qualité; il me fait rire.
5. François Mitterand
N. En écoutant la Marseillaise, j'en ai les larmes aux yeux comme en regardant la mort de Bambi.
10. Jacques Toubon
Le piège :
12. Jean-Claude Vandamme
Une semaine, c'est long, alors je vous ai laissé de quoi vous triturer les neurones avec un jeu à la con (et comme ça j'ai un peu d'espoir que vous passerez encore dans le coin dans une semaine).
Soyez sage, éteignez en sortant, et je reviens avec mes trophées de crocodiles pour vous donner les réponses.
Notez que c'est 'achement plus facile que la dernière fois vu que vous avez les réponses, y a plus qu'à remettre dans l'ordre.
Mais comme je suis démoniaque, il y a un(e) auteur(e) en trop.
Hin, hin.
Bon, le jeu n'a pas fait recette, heing ? Ben je donne les réponses quand même !
A. Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
6. Guy Bedos
B. Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures
2. Thierry Le Luron
C. Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.
8. Molière
D. Pourquoi être seulement désagréable lorsqu'on peut être parfaitement odieux ?
1. Alain Juppé
E. Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
9. Pierre Desproges
F. Mussolini n'a tué personne, il a envoyé des gens en vacances sous forme d'exil intérieur.
13. Silvio Berlusconi
G. Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
14. Les Nuls
H. La seule partie de mon corps que je m'autorise à montrer, c'est mon ventre. Montrer mes seins, c'est tellement facile !
3. Ophélie Winter
I. Barre, c'est mon compagnon de chambre : il dort à coté de moi à l'Assemblée.
7. André Santini
J. Le fait de dialoguer en direct favorise le dialogue.
4. Jacques Chirac
K. J'ai très envie d'avoir des enfants mais aussi des chiens.
15. Sophie Marceau
L. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours.
11. Simone Veil
M. Chirac a une qualité; il me fait rire.
5. François Mitterand
N. En écoutant la Marseillaise, j'en ai les larmes aux yeux comme en regardant la mort de Bambi.
10. Jacques Toubon
Le piège :
12. Jean-Claude Vandamme
Libellés :
Jeu à la con
Love Boat Holidays
Alors, le cahier des charges était simple, puisqu'il fallait viser le meilleur ratio soleil/budget pour une semaine.
Sachez qu'en novembre, c'est pas simple, à cause de la saison des cyclones qui sévit sous les tropiques.
Mais nous avons bataillé ferme, et trouvé deux solutions à notre besoin de voyage :
ça :
c'est-à-dire, le séjour au Sénégal, genre Agadou-club-med etc
ou ça :
c'est-à-dire la croisère s'amuse en Egypte.
Finalement, pour une simple question de budget, on a choisit l'Egypte (et ça n'a rien à voir avec une furieuse envie de rencontrer Goofer).
Alors bien sûr, j'ai tout à fait conscience que ma réputation de baroudeuse autour du monde va en prendre un coup.
Si, si, j'ai cette réputation là auprès de mes amis, eu égard à des séjours multiples et variés, non organisés, dans des pays à haute teneur en bestioles hostiles, climat difficile, et en hébergement spartiate et partagé avec les bestioles hostiles en général.
Même qu'une fois j'ai fait la baroudeuse toute seule comme une grande, sans zami, sans chéri, on my own comme une poor lonesone girl. Même pas peur.
Enfin si, des fois, quand même, j'ai eu peur, en me retrouvant à dîner à 15 bornes de la ville avec un type qui voulait me raccompagner en voiture (c'est pas comme si j'avais le choix, j'étais venue avec lui) pour m'enduire de crème à poil sur mon lit, histoire de m'apprendre la réflexologie (en remerciement d'un petit service rendu. Depuis je ne rends plus jamais service, question de principe).
Ou quand 1 heure après l'atterrissage, je suis entrée dans ma chambre pour dormir après 24 heures de vol, et que je me suis trouvée nez-à-nez avec une colonie de cafards géants qui se balladait tranquillement sur mon lit.
Mais entre nous, c'est ce qui fait le sel des voyages. Et aussi ce qui me permet de briller en société une fois revenue à la vie civilisée, un Martini en main, en expliquant à une assistance fascinée que j'ai fait usage de ma diplomatie habituelle (non, écoute, je suis crevée, là, merci pour le plat de riz sauté avec les petits vers qui se balladaient dans l'assiette, et merci pour ta sympathique proposition de réflexologie, mais on a qu'à dire qu'on fera ça en France, tu sais, quand tu passeras à Paris au milieu de ta tournée internationale dont tu m'a parlé et à laquelle j'ai bien évidemment cru. Ou alors : En fait c'est très simple de fixer une moustiquaire au mur sans point d'appui. J'ai un côté Mac Gyver comme ça, qui me sauve des situations les plus dangereuses (qui a dit que dormir avec des cafards géant n'était pas dangereux, qui, hein ????))
Bref, pour le coup, la croisière "all included" sur le Nil, ça pète pas trop la classe à première vue.
Mais j'assume à fond, parce que l'Egypte, c'est trop de la balle niveau aventuresque, regardez plutôt :
Sports de l'extrême :

Complots pharaonesques :
Là normalement, je voulais mettre la photo de Gerard Darmon incrusté dans le mur en position égyptienne, au moment où il dit "Viens me le dire de profil si tu l'oses". Evidemment, comme on ne trouve jamais ce qu'on cherche sur internet (mais plein d'autres choses), j'ai passé 2 heures sur internet pour rien. Passons.
Entraînement intensif de résistance à la torture musicale :
Là j'ai pas de photo, et je sais pas encore insérer de la musique dans mon blog. Mais j'ai été informée de source sûre que sur les bateaux à touristes du Nil, les hauts parleurs passaient en boucle la musique de Love Story.
D'ailleurs, je pourrais bien sauter à l'eau pour abréger la torture, auquel cas j'aurais à me battre à main nue avec les crocos du Nil.
Alors c'est pas la peine de vous moquer, je ferai quand même ma maline à mon retour.
Bon, ceci est mon avant-dernier post avant le départ. Appréciez le à sa juste valeur, qui sait quand et comment je vais revenir de cette nouvelle aventure ?
Sachez qu'en novembre, c'est pas simple, à cause de la saison des cyclones qui sévit sous les tropiques.
Mais nous avons bataillé ferme, et trouvé deux solutions à notre besoin de voyage :
ça :
c'est-à-dire, le séjour au Sénégal, genre Agadou-club-med etcou ça :
c'est-à-dire la croisère s'amuse en Egypte.Finalement, pour une simple question de budget, on a choisit l'Egypte (et ça n'a rien à voir avec une furieuse envie de rencontrer Goofer).
Alors bien sûr, j'ai tout à fait conscience que ma réputation de baroudeuse autour du monde va en prendre un coup.
Si, si, j'ai cette réputation là auprès de mes amis, eu égard à des séjours multiples et variés, non organisés, dans des pays à haute teneur en bestioles hostiles, climat difficile, et en hébergement spartiate et partagé avec les bestioles hostiles en général.
Même qu'une fois j'ai fait la baroudeuse toute seule comme une grande, sans zami, sans chéri, on my own comme une poor lonesone girl. Même pas peur.
Enfin si, des fois, quand même, j'ai eu peur, en me retrouvant à dîner à 15 bornes de la ville avec un type qui voulait me raccompagner en voiture (c'est pas comme si j'avais le choix, j'étais venue avec lui) pour m'enduire de crème à poil sur mon lit, histoire de m'apprendre la réflexologie (en remerciement d'un petit service rendu. Depuis je ne rends plus jamais service, question de principe).
Ou quand 1 heure après l'atterrissage, je suis entrée dans ma chambre pour dormir après 24 heures de vol, et que je me suis trouvée nez-à-nez avec une colonie de cafards géants qui se balladait tranquillement sur mon lit.
Mais entre nous, c'est ce qui fait le sel des voyages. Et aussi ce qui me permet de briller en société une fois revenue à la vie civilisée, un Martini en main, en expliquant à une assistance fascinée que j'ai fait usage de ma diplomatie habituelle (non, écoute, je suis crevée, là, merci pour le plat de riz sauté avec les petits vers qui se balladaient dans l'assiette, et merci pour ta sympathique proposition de réflexologie, mais on a qu'à dire qu'on fera ça en France, tu sais, quand tu passeras à Paris au milieu de ta tournée internationale dont tu m'a parlé et à laquelle j'ai bien évidemment cru. Ou alors : En fait c'est très simple de fixer une moustiquaire au mur sans point d'appui. J'ai un côté Mac Gyver comme ça, qui me sauve des situations les plus dangereuses (qui a dit que dormir avec des cafards géant n'était pas dangereux, qui, hein ????))
Bref, pour le coup, la croisière "all included" sur le Nil, ça pète pas trop la classe à première vue.
Mais j'assume à fond, parce que l'Egypte, c'est trop de la balle niveau aventuresque, regardez plutôt :
Sports de l'extrême :

Complots pharaonesques :
Là normalement, je voulais mettre la photo de Gerard Darmon incrusté dans le mur en position égyptienne, au moment où il dit "Viens me le dire de profil si tu l'oses". Evidemment, comme on ne trouve jamais ce qu'on cherche sur internet (mais plein d'autres choses), j'ai passé 2 heures sur internet pour rien. Passons.Entraînement intensif de résistance à la torture musicale :
Là j'ai pas de photo, et je sais pas encore insérer de la musique dans mon blog. Mais j'ai été informée de source sûre que sur les bateaux à touristes du Nil, les hauts parleurs passaient en boucle la musique de Love Story.
D'ailleurs, je pourrais bien sauter à l'eau pour abréger la torture, auquel cas j'aurais à me battre à main nue avec les crocos du Nil.
Alors c'est pas la peine de vous moquer, je ferai quand même ma maline à mon retour.
Bon, ceci est mon avant-dernier post avant le départ. Appréciez le à sa juste valeur, qui sait quand et comment je vais revenir de cette nouvelle aventure ?
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