Oui je sais, je suis souvent fainéante.
Mais là, c'est pas de ma faute, c'est la faute de mon boulot, ils croient bêtement que j'ai que ça à faire de travailler. A croire que personne ne les a prévenus que ça emmerdait à peu près tout le monde de devoir bosser 11 heures par jour (évidemment je me venge en bloguant à toute heure) (hin, hin).
Bref, donc.
Post de fainéante, again.
Et si un jour on me reconnaît le droit de boycotter les réunions qui débutent après 18h30, je vous raconterai ma dernière transformation hulkesque.
En attendant, on se contente des bêtises des gougeuleurs et on ne m'en tient pas rigueur. Ou pas trop. Siouplaît.
Je tiens pour commencer à m'auto-congratuler parce que des fois, c'est de la balle, on me cherche, on me trouve :
"blog cool avec plein d'image cool"
Et ouais. On a la cool attitude ou pas. Avoue, c'est les peluches de Saint Valentin qui t'ont plu, hein ?
"blagues pourrites !"
Oui, c'est pour quoi ?
"les stars italiennes"
Une seule, ça t'ira ? (oui, je vous rappelle, bande de médisants, que je suis Chiara).
"+nues +belles +blog"
Je suis seule, mais je suis belle, j'ai un blog, et je suis nue devant mon écran (et sous mes vêtements)... tu crois que ça peut le faire ?
"une vie de star blogspot"
Et oui, ici je raconte ma life de star incognito. Mais je ne l'ai dit à personne que j'étais Chiara alors soit cool, laisse moi continuer à faire semblant d'être une grosse naze de blogueuse anonyme.
Bon, certes, parfois, y a des erreurs d'aiguillage :
"les plus beaux yeux du monde photos"
Oups, désolée, mais ça, c'est Cely, une autre star internationale du ouèbe.
"pps extraterrestres"
Non, désolée, mais en général, j'essaye d'être drôle, ou pour le moins distrayante, donc les pps avec des photos d'extra-terrestres, j'évite.
"je préfère 100 fois adriana"
Nan mais alors là permet moi de te dire que t'es trop nul et que d'abord t'as pas le droit de dire des trucs comme ça et tu me connais même pas d'abord d'tes façons y a erreur sur la personne car moi je suis Chiara, et Chiara, elle surpasse mille fois Adriana, alors tu te tais maintenant ou j'appelle ma mère.
"maman bisounours 5 bisounours dans son ventre"
Non, mais là, faudrait penser à consulter hein. Les bisounours ne font pas de SESKE, et par extension, ne font pas de BEBES-Bisounours.
Pervers.
"fyles files filles"
Ah les ravages d'Alzheimer... FYFE. F-Y-F-E. Tu peux t'en souvenir, j'en suis sûre.
"blog verdun disco"
Tu sais que tu m'inquiètes, toi ? Tu peux m'expliquer le rapport entre ABBA et les tranchées steuplaît ?
"toi et moi c'est fini"
Tu devrais éviter de compter sur gougueul pour te donner des idées de formulation.
Et, comme d'hab', de vraies questions existencielles auxquelles je me dois de répondre :
"short" "tongs" punir "garçons"
Non, franchement, ça me semble un peu cruel de punir un garçon en l'obligeant à porter un short et des tongs.
"et maintenant tu es partie que vais je devenir"
Manifestement, un genre d'épave qui ne sait plus trop quoi taper dans gougueul. Et c'est bien triste.
"vraies dreads à 12 ans c'est trop tot?"
Et bien je dirais que tout dépend de la capacité de l'enfant à supporter la cohabitation avec les insectes et autres rats musqués qui ne manqueront pas de venir se loger dans les dites dreads.
"ma passion pour le mérou"
Non seulement à ta place j'échangerais tout de suite les mérous contre des chatons, beaucoup plus politiquement correct, mais au moins, j'éviterais à tout prix de l'avouer, même sous la torture.
"quest ce que un avion"
grand oiseau de fer. beaucoup de bruit brrrrrrrr.
"steevie boulay charles de gaulle"
Oui, c'est son fils caché. Ne me remerciez pas pour ce scoop, c'est bien naturel.
Et pour finir sur une note poétique :
"où vivent les minipouces"
Dans ton c** !
(oui, j'ai osé) (mais j'ai honte alors ça ne compte pas vraiment, pas vrai ?)
mardi 27 février 2007
dimanche 25 février 2007
Final fantasy
J'ai un de ces vieux fantasmes inavouables au fond de moi.
Oui, je sais, je ne devrais pas, mais ici et aujourd'hui, j'ai pris conscience qu'il me fallait bien l'avouer.
J'ai toujours rêvé de savoir couper les cheveux. (que ceux qui ont pensé que ce post allait parler de menottes, de Yannick Noah ou de Wentworth Miller se dénoncent)
Est-ce le fantasme de savoir m'auto-brusher ? (un peu comme sur la photo mais avec l'air moins tarte si possible)
Celui de m'occuper du crâne des autres ?
Est-ce que cette propension tend à confirmer que je m'intéresse peu au physique des gens, mais plutôt à ce qu'ils ont logé au plus profond de leur intellect ?
Le cheveu est-il pour moi la matérialisation physique de la virtualité de l'âme ?
La prolongation neuronale de notre cerveau ?
Ce fantasme provient-il d'un épisode traumatique de mon adolescence ?
La visualisation de Hair a t'elle laissé des traces indélébiles dans mon subconscient ?
L'envie de dompter toutes ces chevelures folles est-elle l'expression de ma rebellitude assagie ?
Ma propension à la masturbation intellectuelle un dimanche pourri est-elle le signe que je suis bonne à enfermer ?
Beyonce va t'elle avoir l'oscar de la meilleure chanson pour Dreamgirls ?
Toujours est-il que j'ai cédé à ma pulsion.
Dans un premier temps, j'ai offert un coffret tondeuse-peigne-ciseau au chéri. Ce dernier à certes été un peu étonné de ce cadeau impromptu, mais n'a pas moufté.
C'est beau l'amour.
Ensuite, j'ai convaincu le chéri de mon incroyable capacité à la coiffure.
Innée, la capacité, bien sûr. (à ceux qui ont cru un seul instant que je serais moi-même le cobaye, permettez moi de pouffer. Pouf. Voire de m'esclafer. Mouahahaha. Je suis un peu "différente" peut-être, mais pas folle. Et faut être fou pour se laisser couper les cheveux par moi. Ou amoureux. Très amoureux. Mon Homme c'est le plus fort :-) )
Bref, par respect pour l'Homme en question, je ne parlerai pas du résultat. Et puis j'ai honte un peu.
Sachez toutefois qu'il m'aime toujours malgré mon forfait capillaire.
Un genre de miracle. Allelujah.
Tout ça pour vous dire quoi ?
Parce que bien sûr il y a une morale dans tout ça.
Ne réalisez pas vos fantasmes.
Je confirme, c'est pas une bonne idée.
Non seulement, on se doit d'envisager les dégâts collatéraux qui surviennent, mais le pire, c'est que c'était tellement bon qu'on a envie de recommencer.
Priez pour le salut de mon âme de serial coiffeuse...
Oui, je sais, je ne devrais pas, mais ici et aujourd'hui, j'ai pris conscience qu'il me fallait bien l'avouer.
J'ai toujours rêvé de savoir couper les cheveux. (que ceux qui ont pensé que ce post allait parler de menottes, de Yannick Noah ou de Wentworth Miller se dénoncent)
Est-ce le fantasme de savoir m'auto-brusher ? (un peu comme sur la photo mais avec l'air moins tarte si possible)

Celui de m'occuper du crâne des autres ?
Est-ce que cette propension tend à confirmer que je m'intéresse peu au physique des gens, mais plutôt à ce qu'ils ont logé au plus profond de leur intellect ?
Le cheveu est-il pour moi la matérialisation physique de la virtualité de l'âme ?
La prolongation neuronale de notre cerveau ?
Ce fantasme provient-il d'un épisode traumatique de mon adolescence ?
La visualisation de Hair a t'elle laissé des traces indélébiles dans mon subconscient ?
L'envie de dompter toutes ces chevelures folles est-elle l'expression de ma rebellitude assagie ?
Ma propension à la masturbation intellectuelle un dimanche pourri est-elle le signe que je suis bonne à enfermer ?
Beyonce va t'elle avoir l'oscar de la meilleure chanson pour Dreamgirls ?
Toujours est-il que j'ai cédé à ma pulsion.
Dans un premier temps, j'ai offert un coffret tondeuse-peigne-ciseau au chéri. Ce dernier à certes été un peu étonné de ce cadeau impromptu, mais n'a pas moufté.
C'est beau l'amour.
Ensuite, j'ai convaincu le chéri de mon incroyable capacité à la coiffure.
Innée, la capacité, bien sûr. (à ceux qui ont cru un seul instant que je serais moi-même le cobaye, permettez moi de pouffer. Pouf. Voire de m'esclafer. Mouahahaha. Je suis un peu "différente" peut-être, mais pas folle. Et faut être fou pour se laisser couper les cheveux par moi. Ou amoureux. Très amoureux. Mon Homme c'est le plus fort :-) )
Bref, par respect pour l'Homme en question, je ne parlerai pas du résultat. Et puis j'ai honte un peu.
Sachez toutefois qu'il m'aime toujours malgré mon forfait capillaire.
Un genre de miracle. Allelujah.
Tout ça pour vous dire quoi ?
Parce que bien sûr il y a une morale dans tout ça.
Ne réalisez pas vos fantasmes.
Je confirme, c'est pas une bonne idée.
Non seulement, on se doit d'envisager les dégâts collatéraux qui surviennent, mais le pire, c'est que c'était tellement bon qu'on a envie de recommencer.
Priez pour le salut de mon âme de serial coiffeuse...
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Psy-fyfe
vendredi 23 février 2007
Lutte contre la connerie
L'histoire débute avec Tim Hardaway, basketteur (ou ex-basketteur ?) américain, qui a récemment dérapé :
"Je hais les gays. Que cela se sache, je déteste les gays. Je suis homophobe".
Bon, si vous la voulez en anglais dans le texte, tapez (pas trop fort)(oui bon, ça va, on est vendredi) sur Gougueul, ça devrait pas être trop dur à retrouver.
Bref, ce cher Tim est donc un modèle d'intelligence, tout le monde l'aura compris.
A ce stade, comment réagir pour affirmer mon combat quotidien contre la bêtise humaine, hum ? (oui, je sais, c'est un sacerdoce, mais chacun porte sa croix, n'est ce pas ? Bon, ben moi je dois juste sauver le monde de la bêtise, que voulez-vous)
Il me semble que la lecture d'un petit traité darwinien avec une touche de philosophie sur l'être humain, le sens de la vie et la tolérance, blablabla, même bien senti, n'aurait que peu d'effet sur notre ami Tim.
En même temps, ça donne envie de répondre, non ? (ou de rire, parce que vraiment, à un certain niveau de ridicule, est on encore crédible ?)
Bref, tout ça pour dire que M. Sulu (George Takei de son vrai nom), tout droit sorti de Star Trek a répondu par l'humour et l'absurde, et moi, ça me fait mourrir de rire :
J'imagine sans peine les nombreuses nuits blanches à venir de Tim, et la méchante que je suis jubile...
(c'est pas moi qui suis chargée de l'éradication de la méchanceté, par chance).
"Je hais les gays. Que cela se sache, je déteste les gays. Je suis homophobe".
Bon, si vous la voulez en anglais dans le texte, tapez (pas trop fort)(oui bon, ça va, on est vendredi) sur Gougueul, ça devrait pas être trop dur à retrouver.
Bref, ce cher Tim est donc un modèle d'intelligence, tout le monde l'aura compris.
A ce stade, comment réagir pour affirmer mon combat quotidien contre la bêtise humaine, hum ? (oui, je sais, c'est un sacerdoce, mais chacun porte sa croix, n'est ce pas ? Bon, ben moi je dois juste sauver le monde de la bêtise, que voulez-vous)
Il me semble que la lecture d'un petit traité darwinien avec une touche de philosophie sur l'être humain, le sens de la vie et la tolérance, blablabla, même bien senti, n'aurait que peu d'effet sur notre ami Tim.
En même temps, ça donne envie de répondre, non ? (ou de rire, parce que vraiment, à un certain niveau de ridicule, est on encore crédible ?)
Bref, tout ça pour dire que M. Sulu (George Takei de son vrai nom), tout droit sorti de Star Trek a répondu par l'humour et l'absurde, et moi, ça me fait mourrir de rire :
J'imagine sans peine les nombreuses nuits blanches à venir de Tim, et la méchante que je suis jubile...
(c'est pas moi qui suis chargée de l'éradication de la méchanceté, par chance).
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On the ouèbe
jeudi 22 février 2007
Dégonflée
Sans rire, j'ai super mal aux pieds dans mes nouvelles bottines.Et puis vu l'heure, je n'aurai jamais le temps de passer chez moi me changer.
Mes fringues me grossissent, je l'ai bien vu tout à l'heure, dans le miroir de l'ascenseur.
Ma journée a été dure, j'ai à peine eu le temps de lire des blogs à la place de mon temps de déjeuner.
D'ailleurs j'ai faim. Je vais peut être faire un malaise si je me lance dans un si long trajet de métro là comme ça.
En plus ma chef est trop conne, elle m'a énervée toute la journée. Je ne suis pas d'humeur à voir des gens.
Et puis j'ai mal à la gorge.
Et cette douleur sur mon petit doigt de pied écrabouillé dans la bottine... Bon sang mais je vais devoir aller aux urgences pour écrasement de doigt de pieds, peut-être ?
Pfff, je suis crevée, je n'ai pas beaucoup dormi ces dernières soirées.
J'ai envie de voir mon Homme, cette semaine, je ne peux passer que trop peu de soirées avec lui.
Envie de lui raconter tous mes malheurs professionnels et d'obtenir un réconfort tendre et silencieux.
Je ne peux pas lui annoncer juste comme ça, "au fait, je vais à une soirée de blogeuses-blogeurs, ne m'attends pas, on s'appelle demain !" alors qu'il n'est pas sensé soupçonner l'existence de mon blog, n'est ce pas ?
En tout cas je ne peux pas décemment lui mettre la puce à l'oreille.
De toutes façons je n'ai pas la pêche, je n'aurai rien d'intéressant à dire, elles vont me détester.
Bon, ben c'est réglé, il est 19h, il me faut au moins une heure pour y aller, et j'ai horreur d'être en retard.
Incroyable la capacité de mon cerveau à faire preuve de mauvaise foi envers lui-même, pas vrai?
Parce qu'en fait, je suis juste une pétocharde qui se cherche des excuses à la noix pour ne pas avoir à montrer le bout de son nez.
Quand je pense que j'ai passé une heure dans la salle de bain ce matin en prévision de cette soirée...
Libellés :
Psy-fyfe
mardi 20 février 2007
Schizo-Fyfe
La vie est dure.Par exemple, cette semaine de boulot, je ne la sens pas. Pas envie. Ras le bol. Fatigue.
La bonne nouvelle c'est qu'il y a des compensations.
Ce week-end par exemple, on s'est balladés dans Paris, en pull, et sous un ciel bleu magnifique. Et les amis sont venus boire un verre à la maison (la vie est belle).
Jusqu'à 3 heures du matin (la vie est dure).
C'était la première fois que les amis de mon Homme et les miens se mélangeaient vraiment (la vie est belle).
A 3 heures, l'Homme, infatiguable, a proposé de regarder un épisode de Lost, et à ce stade de fatigue, je n'ai pas su refuser. Gros dégâts dimanche matin (la vie est dure).
Dimanche, j'ai passé la journée sur mon ordi, au fond du canapé, sans profiter du soleil (la vie est dure).

J'ai bidouillé du html, ça ressemble à du chinois (la vie est un ENFER).
Et j'ai fait du shopping on the ouèbe, sans la foule, sans la queue aux cabines, sans l'attente aux caisses, et sans le mal de pieds (la vie est belle).
Beaucoup de shopping (la vie de mon banquier est dure).
Entre autres, j'ai acheté des bottines marron avec 50% de réduction qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à celles que j'ai déjà, les talons en plus. Ca m'a fait culpabiliser (la vie est dure).
L'Homme m'a convaincue que c'était une affaire à ne pas manquer, et m'a rappelé comme je pouvais être chiante quand je cherche des chaussures que je ne trouve pas. L'Homme comprend (la vie est belle).
Nous avons vidé la salle de bain, pour que les ouvriers puissent la repeindre lundi. C'était fatiguant, et surprenant (mais c'est quoi ce truc dégoûtant derrière le meuble ??) (la vie est dure).
Ca y est, c'en est ENFIN fini de notre dégât des eaux (la vie est belle).
Ce soir, je retrouve des amis après mon cours de danse (la vie est belle).
Parmi ces amis, il y en a un qui vient de subir une douloureuse séparation (la vie est dure).
Demain, c'est la soirées des blogeuses-qui-publient-des-livres.
J'ai envie d'y aller, de les rencontrer, de mettre un visage sur leurs blog.
Et puis je me dis, à quoi bon ? Mon anonymat me plaît bien. Je les aime déjà, ces filles-là, ai je vraiment besoin de risquer une rencontre ?
(la vie est belle, ou dure, je ne sais plus, on verra demain)
J'en ai fini du html... Alors, vous en pensez quoi ? Belle ou dure, la vie ?
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Psy-fyfe
vendredi 16 février 2007
Ne me remerciez pas...
"Du biodiesel à partir de la graisse humaineUn entrepreneur norvégien espère bientôt produire du carburant à partir des tissus gras humains issus des nombreuses opérations de liposuccion effectuées chaque années aux États-Unis.
Lauri Venøy affirme que le biodiesel produit de cette façon constituerait une forme d'énergie tout à fait renouvelable. L'entreprise dont Lauri Venøy est le propriétaire est en voie de signer un contrat avec le géant floridien des soins hospitaliers, Jackson Memorial. Le contrat permettrait à l'entreprise Venøy & Co. d'avoir accès chaque semaine à 11 500 litres de graisse humaine issue d'opérations de liposuccion. Une telle quantité de graisse est suffisante pour produire 10 000 litres de biodiesel. [...] "
Source : www.norvege-fr.com
Je vois d'ici les gros titres en 2020 :
"Fyfe produit suffisamment de carburant pour l'hémisphère nord"
"Fyfe, la nouvelle énergie totalement renouvelable"
"Fyfe sauve le monde"
Sans parler des discussions avec mon chéri :
"Mon coeur, on se fait un petit tour d'Europe en voiture avec ma fesse droite ?"
hé hé.
Je file acheter un pot de Nut' familial et je commence à réfléchir aux mille manières de dépenser ma future fortune...
Ne me remerciez pas, j'ai toujours eu le sens du sacrifice.
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On the ouèbe
jeudi 15 février 2007
Numérologie by Fyfe
La douce et vengeresse g. a souhaité me voir répondre à ce test, qu'elle se chargera d'analyser pour moi (même pas peur).
Tes désirs sont des ordres, chère g., je ne saurais faire moins pour une fille qui partage avec moi la transformation hulkesque.
(ça va, là, t'es bien amadouée ? Prête à me faire une analyse hyper élogieuse ?)
Bon, la règle du jeu est simplissime, donc à ma portée (on ne peut pas en dire autant du base-ball, mais ça tombe bien, on a rarement vu circuler dans la blogosphère des chaînes de questionnaires concernant ce sport).
Il s'agit donc d'écrire ce que les chiffres m'évoquent.
Dans l'absolu, je précise que les chiffres m'évoquent bien peu de choses, étant donné que j'ai déjà un mal de chien à me rappeler mon numéro de téléphone. Mais gentille comme je suis, j'essaye quand même...
0. La tête à toto. C'est basique, mais c'est comme ça. Ce genre de petite phrase à la con entrée dans mon cerveau il y a 25 ans ne me lâchera certainement plus jamais.
1. Facile, c'est là où je suis née ! C'est aussi trop la classe dans une main au poker (vous ai-je déjà dit que j'étais une super star du poker, genre Patrick B. et moi, on se fait de folles soirées dans des tripots enfumés ?)
2. Deux minutes pour trouver une réponse, c'est résolument trop, j'abandonne.
3. Les trois petits cochons racontés par Fyfe, 5 ans, et sa soeurette, 3 ans, et enregistrés par leur papa sur une cassette audio (si, si, rappelez vous, ça existait au précédent millénaire avant l'invention des CD). Je peux vous faire la version intégrale proposée par Soeurette, ça ne prendra pas longtemps : " les trois petits cochons ne voulaient pas sortir du bois. Alors, ils sortent du bois" (je vous épargne ma réaction de grande soeur outragée par ce massacre de l'histoire originale)
4. Quatre, j'adore, parce que : les quatre coins du monde (un jour...), se mettre en quatre (pour moi, cela va sans dire), un quatre heures (miam), disperser aux quatre vents,...
5. Ma note en course de fond en classe de 5ème A. La grosse honte, ça faisait trop tâche sur mon bulletin d'élève modèle, et ça m'a privée des félicitations officielles des professeurs pour un trimestre. Je ne sais pas si je m'en remettrai un jour (en tout cas, entre le jogging et moi c'est définitivement fini, promis-juré-craché)
6. "Six feet under". Ouais, je sais, en français on dit "Six pieds sous terre", mais je suis trop hype comme fille, j'ai beaucoup regardé cette excellente série en VO. Une série ayant pour thématique principale le funérarium familial. Je suis morte de rire (sans mauvais jeu de mots) rien qu'à l'évocation du thème. Je sais, je fais peur, des fois...
7. Il paraît que 7 objets, c'est souvent la limite pour le traitement et la mémorisation de l'information par le cerveau humain. Nous tenons donc la preuve que la Fyfe n'est pas vraiment humaine, puisqu'elle a déjà du mal avec 1.
8. Le 8 est maudit. C'est le nombre de pattes de l'araignée. Si une seule de ces 8 là s'approche de moi, je suis prête à me suicider à coups de stylo bic plantés dans le coeur.
9. Les 9 vies du chat... J'ai toujours voulu être un chat (je ne désespère pas d'arriver un jour à dormir environ 16 heures par jour) (et d'apprendre à ronronner)
10. 10 doigts plus embarrassants qu'utiles. Je ne sais vraiment pas faire grand chose avec, à part être la reine du clavier.
11. Onze bouge, là-dedans, oui ?? (désolée)(vraiment)
12. Sur une échelle de 1 à 12, le niveau de mon ras-le-bol professionnel
13. Pas 13 en forme aujourd'hui (g., j'espère que tu assumes cet effet pervers de ton petit jeu qui fait ressortir à l'insu de mon plein gré les pires calembours de mon cerveau)
14. 14 heures, il reste beaucoup trop d'heures de travail...
15. Le nombre de fois depuis le début de ce post où je me suis répétée que j'étais trop bavarde...
16. Le nombre de milliers de bouquins (à moi) et DVD (au chéri) qui s'entassent à la maison.
17. Le nombre de grains de beauté que j'ai sur le visage (certains sont minuscules ou bien cachés, je vous rassure, j'ai pas l'air d'avoir la peste bubonique)
18. L'âge tant attendu, pour pouvoir gagner mon indépendance et dire "merde" à mes parents. En vrai j'ai rien fait de tout ça, je suis devenue étudiante, assez basiquement.
19. L'anniv' du Chéri et moi. Quand on n'oublie pas, en tout cas.
20. Mon âge depuis 10 ans et pour encore une petite éternité...
A vous maintenant !
Tes désirs sont des ordres, chère g., je ne saurais faire moins pour une fille qui partage avec moi la transformation hulkesque.
(ça va, là, t'es bien amadouée ? Prête à me faire une analyse hyper élogieuse ?)
Bon, la règle du jeu est simplissime, donc à ma portée (on ne peut pas en dire autant du base-ball, mais ça tombe bien, on a rarement vu circuler dans la blogosphère des chaînes de questionnaires concernant ce sport).
Il s'agit donc d'écrire ce que les chiffres m'évoquent.
Dans l'absolu, je précise que les chiffres m'évoquent bien peu de choses, étant donné que j'ai déjà un mal de chien à me rappeler mon numéro de téléphone. Mais gentille comme je suis, j'essaye quand même...
0. La tête à toto. C'est basique, mais c'est comme ça. Ce genre de petite phrase à la con entrée dans mon cerveau il y a 25 ans ne me lâchera certainement plus jamais.
1. Facile, c'est là où je suis née ! C'est aussi trop la classe dans une main au poker (vous ai-je déjà dit que j'étais une super star du poker, genre Patrick B. et moi, on se fait de folles soirées dans des tripots enfumés ?)
2. Deux minutes pour trouver une réponse, c'est résolument trop, j'abandonne.
3. Les trois petits cochons racontés par Fyfe, 5 ans, et sa soeurette, 3 ans, et enregistrés par leur papa sur une cassette audio (si, si, rappelez vous, ça existait au précédent millénaire avant l'invention des CD). Je peux vous faire la version intégrale proposée par Soeurette, ça ne prendra pas longtemps : " les trois petits cochons ne voulaient pas sortir du bois. Alors, ils sortent du bois" (je vous épargne ma réaction de grande soeur outragée par ce massacre de l'histoire originale)
4. Quatre, j'adore, parce que : les quatre coins du monde (un jour...), se mettre en quatre (pour moi, cela va sans dire), un quatre heures (miam), disperser aux quatre vents,...
5. Ma note en course de fond en classe de 5ème A. La grosse honte, ça faisait trop tâche sur mon bulletin d'élève modèle, et ça m'a privée des félicitations officielles des professeurs pour un trimestre. Je ne sais pas si je m'en remettrai un jour (en tout cas, entre le jogging et moi c'est définitivement fini, promis-juré-craché)
6. "Six feet under". Ouais, je sais, en français on dit "Six pieds sous terre", mais je suis trop hype comme fille, j'ai beaucoup regardé cette excellente série en VO. Une série ayant pour thématique principale le funérarium familial. Je suis morte de rire (sans mauvais jeu de mots) rien qu'à l'évocation du thème. Je sais, je fais peur, des fois...
7. Il paraît que 7 objets, c'est souvent la limite pour le traitement et la mémorisation de l'information par le cerveau humain. Nous tenons donc la preuve que la Fyfe n'est pas vraiment humaine, puisqu'elle a déjà du mal avec 1.
8. Le 8 est maudit. C'est le nombre de pattes de l'araignée. Si une seule de ces 8 là s'approche de moi, je suis prête à me suicider à coups de stylo bic plantés dans le coeur.
9. Les 9 vies du chat... J'ai toujours voulu être un chat (je ne désespère pas d'arriver un jour à dormir environ 16 heures par jour) (et d'apprendre à ronronner)
10. 10 doigts plus embarrassants qu'utiles. Je ne sais vraiment pas faire grand chose avec, à part être la reine du clavier.
11. Onze bouge, là-dedans, oui ?? (désolée)(vraiment)
12. Sur une échelle de 1 à 12, le niveau de mon ras-le-bol professionnel
13. Pas 13 en forme aujourd'hui (g., j'espère que tu assumes cet effet pervers de ton petit jeu qui fait ressortir à l'insu de mon plein gré les pires calembours de mon cerveau)
14. 14 heures, il reste beaucoup trop d'heures de travail...
15. Le nombre de fois depuis le début de ce post où je me suis répétée que j'étais trop bavarde...
16. Le nombre de milliers de bouquins (à moi) et DVD (au chéri) qui s'entassent à la maison.
17. Le nombre de grains de beauté que j'ai sur le visage (certains sont minuscules ou bien cachés, je vous rassure, j'ai pas l'air d'avoir la peste bubonique)
18. L'âge tant attendu, pour pouvoir gagner mon indépendance et dire "merde" à mes parents. En vrai j'ai rien fait de tout ça, je suis devenue étudiante, assez basiquement.
19. L'anniv' du Chéri et moi. Quand on n'oublie pas, en tout cas.
20. Mon âge depuis 10 ans et pour encore une petite éternité...
A vous maintenant !
Libellés :
Jeu à la con
mercredi 14 février 2007
Amis du bon goût, bonsoir.
Saint Valentin, jour des amoureux (et des peluches moches), timing idéal pour vous parler de mon gros problème à moi que j'ai dans cette vie et sur cette terre.(dans ma vie antérieure sur mars, c'était très différent, mais c'est un autre sujet).
Mais qu'est ce donc que ce gros problème à elle, vous demandez vous en choeur ? (Cette phrase est résolumment bizarre, je ne comprends pas pourquoi)
Mon problème existentiel, ce n'est pas les peluches moches, non, non, non.
(Quoique)(savez vous que les peluches illustrant ce post se vendent ?)(ça n'implique pas qu'il soit légal de les acheter quand on a dépassé le CM2 bien sûr)
Mon problème, c'est les gens.

J'aime pas les gens.
Idiots, méchants, agressifs.
Cons, n'ayons pas peur des mots.
Je vous le dis, ça craint, les gens.
Il y a ceux qui s'engouffrent dans le métro en vous empêchant d'en sortir, comme s'il y avait urgence à aller s'installer sur un strapontin déchiré et malodorant.
Il y a ceux qui restent collés à la porte du bus parce qu'ils ont peur de ne pas pouvoir descendre 4 arrêts plus loin, empêchant ainsi les autres de monter et de descendre.
Il y a ceux qui, motorisés, se garent sur les trottoirs, tentent d'écraser des piétons, et font de mes trajets quotidiens un parcours du combattant digne d'un entraînement des para.Il y a ceux qui, en cours de danse, viennent se coller juste devant vous au lieu de se mettre là ou là-bas, dans un endroit avec de l'espace vide autour, quoi, vous empêchant ainsi de voir la prof, et agrémentant vos mouvements d'un ptit coup de pied dans les jambes par ci, d'un ptit coup de coude dans les côtes par là, et d'un ptit coup de boule aussi, parce que rhô zut, il/elle s'est trompée de sens.
Il y a ceux qui enfument systématiquement la queue à la poste pour passer devant tout le monde.
Il y a ceux qui font de la politique et qui veulent même être élus.
Il y a ceux qui sont vos chefs et sont encore plus cons que la moyenne, c'est scientifiquement prouvé, sinon, c'est pas drôle.
Il y a ceux qui ne peuvent pas s'empêcher de répéter des idées reçues, des phrases toutes faites, tellement usées, élimées, et fausses, que vous n'avez même pas le courage de les reprendre.
Bref, y a des jours où je rêve de vivre sur une île déserte, quelque part dans un archipel d'une mer chaude.

Avec mon chéri, pour l'amûr.
Avec ma soeur aussi, pour la papote.
Et puis mes copines et mes copains, bien sûr, c'est nécessaire.
Bon, je resterais connectée à internet pour vous lire, évidemment, je suis accro, rappelez vous.
Et puis, je dois bien rajouter quelques gens cons sur l'île, sinon, de qui va t'on se moquer ???
(Si comme moi, vous souffrez physiquement à la vue de ces photos, vous avez le droit de me traiter de conne et de faire vous aussi votre misanthrope, je comprendrais).
Libellés :
Psy-fyfe
Saint Valentin, ça craint !
A ne surtout pas lire si vous souhaitez vous complaire dans une vision idyllique de ce jour de Saint Valentin, avec tits oiseaux qui chantent, l'amûûûûr, et les grosses peluche en forme de coeur....
En revanche, si vous avez envie de faire preuve de cynisme, c'est ici.
Moi ça me fait mourrir de rire, mais ça donne un peu la nausée aussi...
EDIT : Il y a ça aussi, pour ceux qui font vraiment du mauvais esprit... Y'a plein de cartes qui me tentent, j'hésite encore... ;-)
En revanche, si vous avez envie de faire preuve de cynisme, c'est ici.
Moi ça me fait mourrir de rire, mais ça donne un peu la nausée aussi...
EDIT : Il y a ça aussi, pour ceux qui font vraiment du mauvais esprit... Y'a plein de cartes qui me tentent, j'hésite encore... ;-)
Libellés :
On the ouèbe
vendredi 9 février 2007
Fyfe around the world
Bon, d'accord, j'avoue, "Fyfe around Europe" suffira pour le moment...
Mes futures mini-vacances en namoureux, donc...
Bon, alors vous êtes trop forts, la majorité des sondés avait gagné...
Monomamoi voyage beaucoup pour son boulot, et des fois, même, dans des endroits sympas, comme là. Une réunion un vendredi à Prague, et nous voilà tous les deux à travailler la prononciation de mots à 25 consonnes.
Prague, je ne connais pas, mais je me suis renseignée, hein.
Pour commencer, on dit 'Praha' pour passer pour un tchèque, et pas pour un des zillions de touristes qui arpentent la ville. Facile. "Pra-ha".
Ensuite, ben comme on est poli, il faut apprendre à dire les essentiels :
- "bonjour" = "dobry den" (je vous fais grâce des accents bizarre) ou "ahoj", mais c'est plus familier. Hum, disons que ça va tous être nos potes et qu'on va lancer des "ahoj", c'est plus simple...
- "au revoir" = "na schledano" ou "ahoj" en version familier. Décidément, je sens que ce sont déjà des amis très familiers là-bas.
- "je cherche les toilettes" (ben oui, je suis une pisseuse) : "hledam verejne zachody" (mais là pour le coup, je vais peut-être avoir à me retenir)
Hum. Bon. Après tout, ce n'est pas un voyage sociologique, hein, on n'est pas obligés de discuter de la politique française avec les autochtones non plus. On va se contenter de saluer tout le monde avec un grand sourire, et pour le reste, on hochera la tête en continuant de sourire. Et puis je vais préparer un petit mime du plus grand glamour pour mes nombreuses envies pressantes.
Ensuite, il s'agit de se loger. Oui parce qu'à Prague en mars, on se les gèle sévèrement.
L'affaire n'est pas simple puisqu'il s'agit de trouver un hôtel dans lequel nous pourrons nous complaire dans une indécente luxure, à un prix inférieur au PIB suisse, et pas à 25 kilomètres du centre ville.
Hum.
Jetons un oeil sur le plan de Prague :

A cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon unique neurone actif n'avait toujours pas fait de petits, et que j'étais bien incapable de retenir suffisamment longtemps le nom de la rue de l'hôtel pour la recherche sur la carte. Cette langue est clairement incompatible avec mon cerveau.
Qu'à cela ne tienne, nous ferons confiance à une agence de voyage pour nous trouver l'hôtel de rêve. Oui on est un peu inconscients, je sais. On est fous, on est amoureux, quoi.
Et puis sur place, quelle importance si on ne peut pas se localiser, on marchera au gré de nos envies, et tant pis si on n'a visité que le quartier pourri de l'hôtel à l'issu du week end (auquel cas on rentrera en déclarant solennellement que Prague, c'est surfait, ce qui fait toujours classe).
De toute façon, n'est il pas bienvenu de jouer aux bobos dans la capitale de la Bohème Centrale, hum ?
Bref, la ville aux cent clochers reste un haut lieu du romantisme même si en vrai, il paraît qu'il y en a plutôt 500, des clochers).
D'ailleurs, wikipédia est formel :
"L'architecture cubiste est unique au monde. C'est seulement en Tchécoslovaquie et tout particulièrement à Prague et à Hradec Králové, que le cubisme est également appliqué par des architectes tels que : Pavel Janák, Josef Gočár, Josef Chochol. Un quartier cubiste a été bâti à Vyšehrad, ainsi qu'à Hradec Králové."
Je sens que je vais me culturer à mort.
Si j'arrive à me souvenir de leurs noms barbares, bien sûr.
Je continue :
"Prague est une ville très touristique. La beauté de la ville lui a valu l’admiration de nombreux poètes et artistes, de Chateaubriand à André Breton, qui la considérait comme la « capitale magique de l’Europe ». La majestueuse Vltava, le relief et ses belles demeures baroques ou art nouveau la font parfois ressembler à un décor de théâtre."
Ben voilà, ça se pose là, non ?
Bon, on est au stade où je dois à mon inaltérable honnêteté de tempérer cette vision idillyque du week end à venir.
En vrai, je sais que le chéri de la maison a déjà visité cette ville avec son ex, et que cette visite lui a laissé de très bons souvenirs.
En gros, le vendredi, je vais me paumer toute seule pendant que le Chéri bossera, et le soir, si j'arrive à m'orienter jusqu'à l'hôtel (rien n'est moins sûr), on se retrouvera pour une fin de week end qui se DOIT d'être exceptionnelle, parce que non, non, je ne suis pas jalouse, mais putain y a intérêt que ce week end à Prague avec moi lui laisse de bien meilleurs souvenirs qu'avec son ex.
C'est mon côté psychopathe qui s'exprime, mais j'assume.
Alors en vrai de vrai, j'hésite à fond sur la stratégie à adopter.
Des visites traditionnelles agrémentées de mes commentaires intelligents (je potasserai le guide) sur le cubisme et André Breton pourraient lui laisser un sentiment admiratif à mon égard. Certes.
Ou alors je pourrais potasser le kamasutra et lui préparer un week end d'anthologie avec gémissements de plaisir en tchèque (un truc genre "krvisklaaaaa").
J'ai un mois pour me décider, mais une chose est sûre, après NOTRE week end il ne se souviendra plus de "Prague avec son ex", hé hé ;-)
(appelez moi Glenn Close)
(ma référence en matière de psychopathe amoureuse)
(mais moi je ne fais pas bouillir les jolis petits pinpins).
Mes futures mini-vacances en namoureux, donc...
Bon, alors vous êtes trop forts, la majorité des sondés avait gagné...
Monomamoi voyage beaucoup pour son boulot, et des fois, même, dans des endroits sympas, comme là. Une réunion un vendredi à Prague, et nous voilà tous les deux à travailler la prononciation de mots à 25 consonnes.
Prague, je ne connais pas, mais je me suis renseignée, hein.
Pour commencer, on dit 'Praha' pour passer pour un tchèque, et pas pour un des zillions de touristes qui arpentent la ville. Facile. "Pra-ha".
Ensuite, ben comme on est poli, il faut apprendre à dire les essentiels :
- "bonjour" = "dobry den" (je vous fais grâce des accents bizarre) ou "ahoj", mais c'est plus familier. Hum, disons que ça va tous être nos potes et qu'on va lancer des "ahoj", c'est plus simple...
- "au revoir" = "na schledano" ou "ahoj" en version familier. Décidément, je sens que ce sont déjà des amis très familiers là-bas.
- "je cherche les toilettes" (ben oui, je suis une pisseuse) : "hledam verejne zachody" (mais là pour le coup, je vais peut-être avoir à me retenir)
Hum. Bon. Après tout, ce n'est pas un voyage sociologique, hein, on n'est pas obligés de discuter de la politique française avec les autochtones non plus. On va se contenter de saluer tout le monde avec un grand sourire, et pour le reste, on hochera la tête en continuant de sourire. Et puis je vais préparer un petit mime du plus grand glamour pour mes nombreuses envies pressantes.
Ensuite, il s'agit de se loger. Oui parce qu'à Prague en mars, on se les gèle sévèrement.
L'affaire n'est pas simple puisqu'il s'agit de trouver un hôtel dans lequel nous pourrons nous complaire dans une indécente luxure, à un prix inférieur au PIB suisse, et pas à 25 kilomètres du centre ville.
Hum.
Jetons un oeil sur le plan de Prague :

A cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon unique neurone actif n'avait toujours pas fait de petits, et que j'étais bien incapable de retenir suffisamment longtemps le nom de la rue de l'hôtel pour la recherche sur la carte. Cette langue est clairement incompatible avec mon cerveau.
Qu'à cela ne tienne, nous ferons confiance à une agence de voyage pour nous trouver l'hôtel de rêve. Oui on est un peu inconscients, je sais. On est fous, on est amoureux, quoi.
Et puis sur place, quelle importance si on ne peut pas se localiser, on marchera au gré de nos envies, et tant pis si on n'a visité que le quartier pourri de l'hôtel à l'issu du week end (auquel cas on rentrera en déclarant solennellement que Prague, c'est surfait, ce qui fait toujours classe).
De toute façon, n'est il pas bienvenu de jouer aux bobos dans la capitale de la Bohème Centrale, hum ?
Bref, la ville aux cent clochers reste un haut lieu du romantisme même si en vrai, il paraît qu'il y en a plutôt 500, des clochers).
D'ailleurs, wikipédia est formel :
"L'architecture cubiste est unique au monde. C'est seulement en Tchécoslovaquie et tout particulièrement à Prague et à Hradec Králové, que le cubisme est également appliqué par des architectes tels que : Pavel Janák, Josef Gočár, Josef Chochol. Un quartier cubiste a été bâti à Vyšehrad, ainsi qu'à Hradec Králové."
Je sens que je vais me culturer à mort.
Si j'arrive à me souvenir de leurs noms barbares, bien sûr.
Je continue :
"Prague est une ville très touristique. La beauté de la ville lui a valu l’admiration de nombreux poètes et artistes, de Chateaubriand à André Breton, qui la considérait comme la « capitale magique de l’Europe ». La majestueuse Vltava, le relief et ses belles demeures baroques ou art nouveau la font parfois ressembler à un décor de théâtre."
Ben voilà, ça se pose là, non ?
Bon, on est au stade où je dois à mon inaltérable honnêteté de tempérer cette vision idillyque du week end à venir.
En vrai, je sais que le chéri de la maison a déjà visité cette ville avec son ex, et que cette visite lui a laissé de très bons souvenirs.
En gros, le vendredi, je vais me paumer toute seule pendant que le Chéri bossera, et le soir, si j'arrive à m'orienter jusqu'à l'hôtel (rien n'est moins sûr), on se retrouvera pour une fin de week end qui se DOIT d'être exceptionnelle, parce que non, non, je ne suis pas jalouse, mais putain y a intérêt que ce week end à Prague avec moi lui laisse de bien meilleurs souvenirs qu'avec son ex.
C'est mon côté psychopathe qui s'exprime, mais j'assume.
Alors en vrai de vrai, j'hésite à fond sur la stratégie à adopter.
Des visites traditionnelles agrémentées de mes commentaires intelligents (je potasserai le guide) sur le cubisme et André Breton pourraient lui laisser un sentiment admiratif à mon égard. Certes.
Ou alors je pourrais potasser le kamasutra et lui préparer un week end d'anthologie avec gémissements de plaisir en tchèque (un truc genre "krvisklaaaaa").
J'ai un mois pour me décider, mais une chose est sûre, après NOTRE week end il ne se souviendra plus de "Prague avec son ex", hé hé ;-)
(appelez moi Glenn Close)
(ma référence en matière de psychopathe amoureuse)
(mais moi je ne fais pas bouillir les jolis petits pinpins).
Libellés :
La vie est belle (des fois)
jeudi 8 février 2007
Pomaïe Kloklochazia Balek
Je sais, je sais, j'avais annoncé que je parlerai de ma prochaine destination de mini-vacances, mais franchement, vous croyez vraiment tout ce que j'écris ?
Non, là, désolée, mais je ne peux parler que de ma soirée d'hier.
Hier j'ai revu un homme pour la seconde fois.
Comment vous le décrire ?
Il est très beau, bien sûr.
Son crâne est presque rasé, et quand il dénude son torse et laisse apparaître ses nombreux tatouages, on ressent toute l'énergie animale à l'origine de sa sensualité naturelle.
Il bouge comme un chat.
Quand il danse, c'est presque une transe. Tribal, animal, pur.
Il a de l'humour aussi. Un humour... unique. Décalé, le mot est trop faible.
Cet homme là nous vient d'une autre planète, c'est sûr.
D'un autre pays en tout cas.
Quand il parle sa langue, personne ne le comprend mais tout le monde l'admire.
Et sa voix, mon dieu sa voix...
Plus aigüe qu'une chanteuse québequoise, plus basse et rauque que Joey Starr, sans parler de tous les dégradés du milieu...
Tout en lui vibre.
Il a trouvé ma fréquence propre et mon corps vibre à l'unisson.
Je sais pas vous, mais moi j'en ai encore quelques bouffées de chaleur...
Malheureusement, lui et moi, c'est une histoire éprouvante... On fusionne quand on se voit, une fois tous les deux ans, et le reste du temps, on compte les jours...
Mon Chéri à moi n'est pas vraiment jaloux, je crois qu'il ressent la même chose. Lui aussi, il a voyagé, il a vibré hier soir.
...Soupir...
Hier, j'ai passé la soirée avec Nosfell, au Bataclan...
Et c'était.... Soupir...
Des milliers de personnes autour de nous ? Ah bon ? Non, vraiment, désolée, je ne vois pas de quoi vous parlez.
En fait, le Chéri et moi, on l'écoute depuis qu'on est amoureux.
Non, non, non, ceci n'explique pas cela.
Nosfell, ça marche aussi pour ceux qui se sont rencontrés en écoutant Sonny et Cher (même si on se demande un peu s'ils le méritent, quand même).
Quand j'aurai du temps et du courage, je vous mettrai en écoute des morceaux du premier album dont je ne me suis toujours pas lassée malgré un bon million de milliards d'écoutes.
Et vous ferez moins les malins quand vous devrez chercher d'urgence où aller pour passer une soirée nirvanesque avec lui.
En attendant, je vous laisse admirer avec les zieux :




...Soupir...
EDIT : #%§!?# de technologie.... Les photos ne se mettent pas où il faut, le post-it pour écouter Nosfell ne fonctionne pas, et il paraît que plein de gens ne peuvent pas accéder aux comm'...
Moi j'vous l'dit, il va y avoir du changement sur ce blog !
EDIT 2 (Fyfe-technologie : 1-1) : Normalement, ça devrait pouvoir s'écouter ici.
Non, là, désolée, mais je ne peux parler que de ma soirée d'hier.
Hier j'ai revu un homme pour la seconde fois.
Comment vous le décrire ?
Il est très beau, bien sûr.
Son crâne est presque rasé, et quand il dénude son torse et laisse apparaître ses nombreux tatouages, on ressent toute l'énergie animale à l'origine de sa sensualité naturelle.
Il bouge comme un chat.
Quand il danse, c'est presque une transe. Tribal, animal, pur.
Il a de l'humour aussi. Un humour... unique. Décalé, le mot est trop faible.
Cet homme là nous vient d'une autre planète, c'est sûr.
D'un autre pays en tout cas.
Quand il parle sa langue, personne ne le comprend mais tout le monde l'admire.
Et sa voix, mon dieu sa voix...
Plus aigüe qu'une chanteuse québequoise, plus basse et rauque que Joey Starr, sans parler de tous les dégradés du milieu...
Tout en lui vibre.
Il a trouvé ma fréquence propre et mon corps vibre à l'unisson.
Je sais pas vous, mais moi j'en ai encore quelques bouffées de chaleur...
Malheureusement, lui et moi, c'est une histoire éprouvante... On fusionne quand on se voit, une fois tous les deux ans, et le reste du temps, on compte les jours...
Mon Chéri à moi n'est pas vraiment jaloux, je crois qu'il ressent la même chose. Lui aussi, il a voyagé, il a vibré hier soir.
...Soupir...
Hier, j'ai passé la soirée avec Nosfell, au Bataclan...
Et c'était.... Soupir...
Des milliers de personnes autour de nous ? Ah bon ? Non, vraiment, désolée, je ne vois pas de quoi vous parlez.
En fait, le Chéri et moi, on l'écoute depuis qu'on est amoureux.
Non, non, non, ceci n'explique pas cela.
Nosfell, ça marche aussi pour ceux qui se sont rencontrés en écoutant Sonny et Cher (même si on se demande un peu s'ils le méritent, quand même).
Quand j'aurai du temps et du courage, je vous mettrai en écoute des morceaux du premier album dont je ne me suis toujours pas lassée malgré un bon million de milliards d'écoutes.
Et vous ferez moins les malins quand vous devrez chercher d'urgence où aller pour passer une soirée nirvanesque avec lui.
En attendant, je vous laisse admirer avec les zieux :




...Soupir...
EDIT : #%§!?# de technologie.... Les photos ne se mettent pas où il faut, le post-it pour écouter Nosfell ne fonctionne pas, et il paraît que plein de gens ne peuvent pas accéder aux comm'...
Moi j'vous l'dit, il va y avoir du changement sur ce blog !
EDIT 2 (Fyfe-technologie : 1-1) : Normalement, ça devrait pouvoir s'écouter ici.
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La vie est belle (des fois)
mardi 6 février 2007
Sondage idiot
J'ai lancé un sondage idiot.
Ben figurez vous que vous êtes 35 à avoir répondu, et je le prouve :

Bon, je voudrais pas dire, mais j'ai du mal à comprendre ce chiffre...
Quelques hypothèses :
a - Vous vous ennuyez ferme au boulot
b - Vous vous ennuyez ferme tout court (créez un blog, ça occupe, j'vous jure)
c - Vous êtes en sérieux manque de vacances, et vous vivez un peu par procuration les vacances des autres
d - Vous aviez toujours rêvé ne rien gagner à un jeu concours débile (c'est fait, félicitations !)
e - Vous êtes bien élevé, et quand on vous pose une question, vous répondez (félicitations à vos parents)
Et voilà, je crois que je viens d'inventer le concept du sondage perpétuel, ou comment vous interroger infiniment sur les réponses que vous avez déjà données.
Hé hé, je suis trop forte... Cely, tu penses que cette invention pourrait me permettre de passer sur M6 ?
Voilà, c'était vraiment très intéressant, je sais.
Je reviens bientôt avec la vraie réponse, et un petit topo sur la destination en question...
Ben figurez vous que vous êtes 35 à avoir répondu, et je le prouve :

Bon, je voudrais pas dire, mais j'ai du mal à comprendre ce chiffre...
Quelques hypothèses :
a - Vous vous ennuyez ferme au boulot
b - Vous vous ennuyez ferme tout court (créez un blog, ça occupe, j'vous jure)
c - Vous êtes en sérieux manque de vacances, et vous vivez un peu par procuration les vacances des autres
d - Vous aviez toujours rêvé ne rien gagner à un jeu concours débile (c'est fait, félicitations !)
e - Vous êtes bien élevé, et quand on vous pose une question, vous répondez (félicitations à vos parents)
Et voilà, je crois que je viens d'inventer le concept du sondage perpétuel, ou comment vous interroger infiniment sur les réponses que vous avez déjà données.
Hé hé, je suis trop forte... Cely, tu penses que cette invention pourrait me permettre de passer sur M6 ?
Voilà, c'était vraiment très intéressant, je sais.
Je reviens bientôt avec la vraie réponse, et un petit topo sur la destination en question...
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Jeu à la con
vendredi 2 février 2007
5 crucs
Chick me refile son bébé (mauvaise mère, va).
A croire que j'en raconte pas assez des trucs inavouables !
(j'aime bien faire ma blasée alors qu'en vrai je sautille de joie d'avoir été désignée) (ouais je sais, mon manque de confiance en moi m'amène à être ridiculement heureuse quand on pense à moi) (même si c'est pour m'envoyer des chaînes de couestionnaires) (qui ont déjà fait 10 fois le tour de la blogosphère) (d'ailleurs c'est ptêtre parce qu'elle n'a trouvé personne d'autre qui ne l'avait pas déjà eu) (mais je m'en fous, je veux faire comme les autres des fois) (comme quand j'étais en quatrième A et que je voulais un classeur Chipie).
Bref, c'est pas tout ça, mais voici l'heure des 5 trucs que vous ne savez pas sur moi, (et pour cause, je ne m'en vante pas) :
N°1 (qui témoigne de ma spiritualitude) - Cette semaine, Dieu m'a fait un signe. Je sortais guillerettement de chez moi pour aller travailler (ai hi ai ho), il me restait deux marches à descendre, et paf, je me suis retrouvée tout en bas, à genou. En position de prière, quoi (la ¤0#£%#§># de douleur en plus). Ca m'apprendre à faire ma mécréante, vivre dans le péché, et critiquer l'église voisine. Je pense que c'était ma dernière chance avant l'enfer. Mais vu comme ça fait mal aux genoux, les signes de dieu, je vais peut être rester hérétique en fait.
N°2 (qui témoigne de ma loositude) - Tout à l'heure, au boulot, je suis allée aux toilettes. En me rhabillant, la ceinture de mon cache-coeur s'est coincée dans mon badge (le machin ridicule qu'on est obligé de porter toute la journée sous peine de rester coincé dans les ascenseurs), et plouf, le badge. Dans la cuvette. J'avais même pas eu le temps de tirer la chasse d'eau. Alors bon, je vous passe les détails, mais oui, j'ai mis mes mains dedans, et oui, j'ai fait le tour de l'étage à la recherche de désinfectant ("pourquoi faire ?" "t'occupe, je suis une fille propre, je nettoye mon bureau")
N°3 (qui témoigne de ma rootsitude) - A 18 ans, je suis partie au Maroc avec trois copains pendant un mois. Comment ça, ça n'a rien d'intéressant ? Ben si, parce qu'on est partis dans une camionnette pourrie, aménagée pour dormir dedans. C'était mon époque bab'. On est allés jusque dans le désert. 2 semaines, dans le désert. Sans douche. Avec du soleil (beaucoup, au mois d'août), de l'eau de mer (très salée), et c'est tout. Bon c'était parce qu'on n'avait pas d'autre choix, hein, pas par principe de saleté, je vous rassure. Quand on a redécouvert avec moulte joie le bien être du savon et de l'eau douce, on s'est aperçus qu'on avait bien quelques millimètres d'épaisseur de crasse sur la peau. Youhou. Entre le n°3 et le n°2 je vais définitivement passer pour une grosse crade.
N°4 (qui témoigne de ma rebellitude) - Etudiante, avec presque les mêmes trois copains, on se cachait dans les toilettes de la piscine du campus jusqu'à ce que le gardien ferme tout pour la nuit, et à la lueur des 'sorties de secours', on nageait pendant des heures. Un mélange de liberté folle et de stress de se faire piquer. Jusqu'au jour où on n'a pas pu ressortir par les baies vitrées coulissantes qui avait été cadenassées par un gardien suspicieux, et où on a dû sortir par un vasistas large de 15 cm (après l'avoir cassé) pour filer à un exam'. On était jeunes, on était fous, on était bien cons.
N°5 (qui témoigne de ma rêvitude) - A 30 ans passés, je garde toujours en moi l'intime conviction que dans ma vie, je bosserai en tant que prof, en tant qu'interprète, dans l'humanitaire, dans le cinéma, que j'irai sur les bancs de la fac pour ma seule culture personnelle, que je vivrai quelques années au bout du monde, et puis à l'autre bout, par là-bas, aussi, que je me lancerai dans un tour du monde d'un ou deux ans, et que j'aurai des enfants avant mes 28 ans. Oui, vous pouvez avoir pitié de moi, je vous en prie.
Et maintenant, le meilleur moment, je dois désigner ceux qui devront avouer l'inavouable à leur tour...
Alors, Cely, @lex, g., et PsiCoyote.
Bon, je vous force pas, hein, c'est juste une incitation très très curieuse. En admettant que vous ne l'ayez pas déjà fait, j'ai pu oublier, ça arrive aux filles mononeuronales.
A croire que j'en raconte pas assez des trucs inavouables !
(j'aime bien faire ma blasée alors qu'en vrai je sautille de joie d'avoir été désignée) (ouais je sais, mon manque de confiance en moi m'amène à être ridiculement heureuse quand on pense à moi) (même si c'est pour m'envoyer des chaînes de couestionnaires) (qui ont déjà fait 10 fois le tour de la blogosphère) (d'ailleurs c'est ptêtre parce qu'elle n'a trouvé personne d'autre qui ne l'avait pas déjà eu) (mais je m'en fous, je veux faire comme les autres des fois) (comme quand j'étais en quatrième A et que je voulais un classeur Chipie).
Bref, c'est pas tout ça, mais voici l'heure des 5 trucs que vous ne savez pas sur moi, (et pour cause, je ne m'en vante pas) :
N°1 (qui témoigne de ma spiritualitude) - Cette semaine, Dieu m'a fait un signe. Je sortais guillerettement de chez moi pour aller travailler (ai hi ai ho), il me restait deux marches à descendre, et paf, je me suis retrouvée tout en bas, à genou. En position de prière, quoi (la ¤0#£%#§># de douleur en plus). Ca m'apprendre à faire ma mécréante, vivre dans le péché, et critiquer l'église voisine. Je pense que c'était ma dernière chance avant l'enfer. Mais vu comme ça fait mal aux genoux, les signes de dieu, je vais peut être rester hérétique en fait.
N°2 (qui témoigne de ma loositude) - Tout à l'heure, au boulot, je suis allée aux toilettes. En me rhabillant, la ceinture de mon cache-coeur s'est coincée dans mon badge (le machin ridicule qu'on est obligé de porter toute la journée sous peine de rester coincé dans les ascenseurs), et plouf, le badge. Dans la cuvette. J'avais même pas eu le temps de tirer la chasse d'eau. Alors bon, je vous passe les détails, mais oui, j'ai mis mes mains dedans, et oui, j'ai fait le tour de l'étage à la recherche de désinfectant ("pourquoi faire ?" "t'occupe, je suis une fille propre, je nettoye mon bureau")
N°3 (qui témoigne de ma rootsitude) - A 18 ans, je suis partie au Maroc avec trois copains pendant un mois. Comment ça, ça n'a rien d'intéressant ? Ben si, parce qu'on est partis dans une camionnette pourrie, aménagée pour dormir dedans. C'était mon époque bab'. On est allés jusque dans le désert. 2 semaines, dans le désert. Sans douche. Avec du soleil (beaucoup, au mois d'août), de l'eau de mer (très salée), et c'est tout. Bon c'était parce qu'on n'avait pas d'autre choix, hein, pas par principe de saleté, je vous rassure. Quand on a redécouvert avec moulte joie le bien être du savon et de l'eau douce, on s'est aperçus qu'on avait bien quelques millimètres d'épaisseur de crasse sur la peau. Youhou. Entre le n°3 et le n°2 je vais définitivement passer pour une grosse crade.
N°4 (qui témoigne de ma rebellitude) - Etudiante, avec presque les mêmes trois copains, on se cachait dans les toilettes de la piscine du campus jusqu'à ce que le gardien ferme tout pour la nuit, et à la lueur des 'sorties de secours', on nageait pendant des heures. Un mélange de liberté folle et de stress de se faire piquer. Jusqu'au jour où on n'a pas pu ressortir par les baies vitrées coulissantes qui avait été cadenassées par un gardien suspicieux, et où on a dû sortir par un vasistas large de 15 cm (après l'avoir cassé) pour filer à un exam'. On était jeunes, on était fous, on était bien cons.
N°5 (qui témoigne de ma rêvitude) - A 30 ans passés, je garde toujours en moi l'intime conviction que dans ma vie, je bosserai en tant que prof, en tant qu'interprète, dans l'humanitaire, dans le cinéma, que j'irai sur les bancs de la fac pour ma seule culture personnelle, que je vivrai quelques années au bout du monde, et puis à l'autre bout, par là-bas, aussi, que je me lancerai dans un tour du monde d'un ou deux ans, et que j'aurai des enfants avant mes 28 ans. Oui, vous pouvez avoir pitié de moi, je vous en prie.
Et maintenant, le meilleur moment, je dois désigner ceux qui devront avouer l'inavouable à leur tour...
Alors, Cely, @lex, g., et PsiCoyote.
Bon, je vous force pas, hein, c'est juste une incitation très très curieuse. En admettant que vous ne l'ayez pas déjà fait, j'ai pu oublier, ça arrive aux filles mononeuronales.
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