lundi 25 juin 2007

7 un titre

La fille la plus drôle de Madagascar a eu envie que je me fasse des noeuds au cerveau en cherchant des trucs que vous ne savez pas sur moi (alors que vous savez presque tout !)(tout ce que j'ai envie de dire, évidemment, le reste....).

"Chaque personne décrit 7 choses à propos d'elle même. Ceux qui ont été tagués doivent écrire sur leurs blog ces 7 choses ainsi que ce règlement. Vous devez taguer 7 autres personnes et les énumérer sur votre blog. Vous laissez alors sur les blog de ceux que vous souhaitez taguer un commentaire leur indiquant qu'ils ont été tagués et les invitant à lire votre blog."

Bonne fille, je m'exécute, ça vous fera une pause Davinesque.

1. J'ai un tatouage. Quand je l'ai fait, c'était pas encore la mode (une mode qui m'horripile vraiment d'ailleurs, c'est pas de la déco extérieure bordel), ça faisait juste partie d'un processus de réappropriation de mon corps (une mère envahissante, un classique), et puis parce que ça coûtait moins cher que 10 ans de psychanalyse pour arriver à dire à ma mère que j'fais ce que je veux avec mon corps (et je gribouille sur les murs de ma chambre si je veux).

2. Je suis voyages-addicted. Je ne vis que pour mes projets de voyages lointains, exotiques, et le top de mes rêves, ça serait de faire un tour du monde pendant quelques années (oui parce que le tour du monde en 80 jours au pas de course, merci bien). C'est bien simple, si j'ai pas de voyage de prévu dans les 6 mois, je dépéris.

3. En fait je suis aussi accro au tabac, au chocolat, aux blogs, aux chaussures, aux sacs à mains, aux séries, aux bouquins,... Un peu à tout en fait. Je suis du genre accro tout court. L'écoeurement des bonnes choses, je ne connais pas.

4. Par extension, je ne toucherai jamais au grand jamais à une drogue dure. Il ne me faudrait pas plus de 2 jours pour atteindre l'overdose.

5. J'ai une cicatrice sur le visage façon Albator, due à un combat d'antologie avec un lion de la savane africaine.

6. Je ne sais pas mentir. La preuve, je me sens obligée de vous dire que l'affirmation numéro 5 est totalement fausse, comme si ça se voyait pas.

7. Là, j'ai faim.
(ça se voit que j'ai du mal à trouver un 7ème cruc ?)

dimanche 24 juin 2007

Fyfe et Davina (4)

Vous avez l'impression que ma vie n'est plus faite que de cloub de sport ?
Dites vous que c'est presque vrai, parce que le reste de temps je travaille ou je dors, youpi-youpla.

Du coup, le cloub, je le remercie de me sortir de ce marasme ambiant.

D'ailleurs, mon premier cours collectif j'y suis allée avec moulte enthousiasme.

J'avais vu les affiches dans le cloub pour le lancement d'un nouveau cours, ça donnait ça :





















Oui, oui, un cours total made in USA par un fabricant de baskets par nenfants, une chorégraphie élaborée par une super star améwicaine qui s'occupe personnellement des clips vidéos des stars...

Vous vous doutez que ça m'a intriguée...
Et puis bon, j'ai 25 ans de danse derrière moi : classique, contemporain, moderne, jazz, danse africaine, danses latines, bref, j'ai déjà suffisamment tout testé pour savoir que le ridicule ne tuait pas.

Oui, bon, certes, j'ai bien conscience qu'il va s'agir de bouger mon corps façon Shakidonna (50% Shakira; 50% Madonna) et que je vais devoir m'asseoir sur ma dignité de fille intellectuelle qui réfléchit au pourquoi du comment de ses mouvements chorégraphiés.
Là, le pourquoi du comment, ça va se résumer à faire la pouffe, point.

Mais quitte à faire la couillonne dans une salle de sport pour bouger mes fesses, autant le faire avec une vraie "chorégraphie", ça sera peut être moins pénible que la version Véronique et Davina, non ?

Sans compter que j'ai toujours rêvé de danser avec ma chevelure flottant au vent du ventilateur comme les filles des photos. Et avoir le même corps aussi, et ça, c'est bien le principe de base du cloub, non ?

Bref, je me suis lancée.
Un peu angoissée quand même.

Le petit écriteau sur la porte de la salle ne m'a pas franchement rassurée : "Blabla... Travaux d'insonorisation... Blabla.... Problèmes de voisinage persistent.... Blabla... MERCI DE NE PLUS POUSSER DE CRIS".
Euh.... Des cris de joie ? De douleur ?
Finalement, je ne suis plus très sûre de mon choix, là, un bon vieux Gym Tonic me semble plus approprié à mon niveau.
Nan mais allez, j'suis pas une poule mouillée, hein, même pas peur, les filles qui attendent avec moi devant la porte ne ressemblent pas franchement aux filles des affiches non plus, hein, alors par le pouvoir de la force ancestrale shakidonnienne, j'vais y arriver.

A peine entrée, la prof m'a repérée : "Ouh la la, y a des nouveaux !! J'vous préviens, ça va être dur, ça fait deux mois et demi qu'on travaille la chorégraphie et on la fait à 200 à l'heure !!"

Shakidonna, donne moi ta force et ne me lâche pas, c'est pas le moment...

Le cours commence, et je m'aperçois que 25 années de danse ne m'ont pas préparée à "ça".

Au bout de 3 minutes, je suis assez fière de réaliser un mouvement sur deux (25% de Shakira, 25% de Madonna en moi, yeaaaah, je suis trop une demi-pouffe et j'assume).

Au bout de 10 minutes, ma mémoire est saturée, je capte un mouvement sur dix, et je me dis qu'un vingtième de Shakira et un vingtième de Madonna, ce n'est pas si mal (reste 9/10 de ridiculitude en moi, que j'assume bof)

Tout s'enchaîne, je ne capte que des flash de chorégraphie.
Tiens, là, on fait semblant de fouetter quelqu'un, tiens, là, c'est mes propres fesses que je dois faire semblant de fouetter, mon dieu mais est ce possible d'avoir un bassin aussi lassif ? Combien d'années de purgatoire ce genre de pouffitude va me coûter ?

Je note que la prof est une espèce de sadique qui prend plaisir à me voir ramer.

Je jette un oeil aux autres Shakidonnas du cours et j'étouffe un rire. Ouais, bon, certes, elles connaissent la chorégraphie, mais alors bon, niveau style...
Vous voyez Josiane Balasko qui fait la majorette dans "Tenue de soirée" ?
Ben voilà à quoi on ressemble, toutes autant qu'on est, alors que la prof, elle a vraisemblablement mangé Britney Spears au petit déjeuner.

C'est sa vengeance, j'en suis sûre. Elle nous démonstrationne ici et maintenant qu'on a la grâce et la sexitude de phoques échoués sur la banquise qui tenteraient une danse du ventre pour draguer une baleine.
Elle peut se le permettre, car nous, dans la salle, les jeunes cadres dynamiques friquées (ben oui c'est CHER le cloub, je le redis), avec notre bac + 5 en cadenas à code, on s'est pas privées de rigoler à l'accueil. Mais pas là, j'vous l'dis. Mange ton égo et accroche toi.
Je commence à me demander si le coup du cadenas, c'est pas juste pour faire passer la pilule de l'humilation, une manière de rééquilibrer le rapport de force vous voyez.

Pour finir, on doit danser par petits groupes devant les autres. Hum. C'est vraiment stratégique leur truc. Je comprends bien qu'il est question de nous filer une honte intersidérale telle qu'on n'osera pas remettre les pieds au cloub alors qu'on a payé pour les trois prochains mois.

En même temps, c'est mal me connaître, parce que la honte, moi, c'est un peu ma coupine quotidienne.
Alors oui, je reviendrai faire ma Shakidonna jusqu'à ce que mes cheveux volent au vent au lieu d'être collés à ma figure rougie et poisseuse de sueur.
Shakidonna entrera dans mon corps, qu'elle le veuille ou non, j'en fais désormais une affaire personnelle.
Shakidonna, c'est entre toi et moi maintenant.

mercredi 20 juin 2007

Fyfe et Davina (3)

Reprenons, reprenons.
Je rappelle que dans l'épisode précédent, Fyfe avait risqué sa vie sur un engin nommé "vélo elliptique" (dieu que mes lecteurs sont cultivés, merci les lecteurs, hein).

A ce stade, j'imaginais trouver un peu de sérénité du côté des machines avec des poids. Des machines qui ne communiquent pas avec moi, qui ne posent pas de questions désagréables, et qui, à priori, ne risquent pas de m'éjecter sans sommation.

Sauf que.
Sauf que les machines, elles ne ressemblent à rien.

Il s'agit manifestement d'un petit jeu très rigolo, appelons le "le puzzle de corps" par exemple, ou plutôt le "body puzzle", c'est plus dans l'ambiance du cloub.

Alors comment joue t'on au body puzzle ?

C'est simple, d'un côté nous avons des poids, des poulies, et des parties rembourrées, qui appartiennent à la machine.

De l'autre, nous avons des bras, des jambes, des fesses, et des parties rembourrées, qui appartiennent à moi.

Il s'agit de trouver les concordances entre les deux parties.

En fait, ça ressemble un peu à ce jeu-là ("twister") :

mais tout seul, et sans les consignes, pour laisser libre cours à sa créativité.

Autant vous dire que j'ai été hyper créative. Sans doute trop pour cette société conformiste, si j'en crois les regards suspicieux, voire choqués, de mes collègues de cloub.

En même temps, soulever les poids avec ses mollets ou avec ses bras, quelle importance, tant que le coeur y est ? Non ? Ah si, quand même ?
Bon, ok, je vais prendre ma douche, ça au moins, je maîtrise assez bien, comme mouvement.

Avant la sortie, reste une étape importante : le passage à l'accueil pour faire le chèque (le GROS chèque), et rendre le cadenas à code.

Cette fois c'est une jeune fille derrière le comptoir.
(Je soupçonne l'homme canon d'être allé se pendre après avoir observé de loin ma prestation du jour au cloub) (si, si, ça peut faire cet effet là).

Quand je lui tends le cadenas, elle ouvre de grands yeux :"Haaaaaaan, vous avez réussi à le faire marcher ce cadenas ???? Non parce que moi je ne connais même pas le code !!"
Hum.
A ce stade, il aurait été de bon ton de lui expliquer que le code, on le CHOISIT.
Mais après une heure dans la salle de sport, mes neurones avaient dû partir en goguette, parce que la seule réponse qui m'est venue, c'est "Le code, c'est 374 !".

Cette réponse a généré une grande panique chez mon interlocutrice, suspectant sans doute qu'un collègue zélé l'obligerait à retenir ce chiffre. Elle s'est donc mise à pousser de grands cris pour couvrir ma voix :" Non, non, ne me dites pas, je ne veux pas savoir, de toutes façons les cadenas à code, je n'y comprends rien"
Hum.

Du coup, le gros chèque m'a semblé moins difficile à faire. C'est vrai, quelque part, ça me fait chaud au coeur de savoir qu'avec cet argent, le cloub va peut être pouvoir payer à ses employés un bon cycle de formation en cadenas à codes.

Ce qui a été dur, par contre, c'est de tendre le chèque à la jeune fille.

Parce qu'à ce moment exact, une vague connaissance est entrée dans le cloub.
Non, non, pas un ami.
Un collègue de mon ancien boulot.
Un collègue du Chéri.
Pas le genre sympa avec qui tu vas prendre des cafés et fumer des clopes, hein, plutôt le genre grand chef un peu bizarre avec un corps encore plus bizarre.
Le genre que tu n'as vraiment, mais alors, vraiment pas envie de voir en short-marcel.

Voilà, l'ex-collègue-tout-mou a validé son abonnement de trois mois. Comme moi, quoi.

A cet instant, tout espoir de convaincre le Chéri de s'inscrire dans une démarche saine d'inter-émulation s'est envolé.

Et j'ai prévu de faire ma prochaine séance avec une perruque et des lunettes de soleil.

Dans le prochain épisode (qui viendra quand il pourra), Fyfe testera les cours collectifs et tentera de bouger son corps façon Shakidonna (nan rien à voir Shalima, Shakidonna c'est 50% Shakira, 50% Madonna, tout un programme donc)

samedi 16 juin 2007

Fyfe et Davina (2)

Oui, je sais j'avais dit "la suite demain", mais une sombre histoire de faille dans l'espace temps m'a tenue éloignée de ce blog. Hum. Mais si, c'est crédible.

Première séance au cloub, donc.

Ca attaque fort avec le type de l'accueil qui est un vrai canon (tiens, un argument pour convaincre le Chéri de s'inscrire)(oui, je crois plus en l'inter-motivation qu'en mon auto-motivation).

Il faut un cadenas pour fermer mon vestiaire, mais je n'en ai pas. Pas grave, le canon de l'accueil va m'en prêter un.
"Ah zut, je n'en n'ai plus qu'un "à code", je ne suis pas sûr qu'il marche, attendez je vérifie... Ah si c'est bon, le code, c'est 374 !"

Je suis un peu surprise parce que je ne savais pas que ça existait les cadenas à code "fixe", il me semblait qu'on pouvait les choisir, les codes, m'enfin s'il le dit, c'est son cadenas après tout !

Bon, en fait il s'est avéré que non, ça n'existait pas les cadenas à code fixe, c'est juste que le canon, il n'avait pas remarqué qu'on pouvait le changer... Premiers ricanements fyfiens dans le vestiaire, donc.

Ce léger sentiment de supériorité n'allait malheureusement pas durer. En effet, on ne peut pas être doué en tout.
Par exemple, le canon, il ne peut pas à la fois être canon ET doué en cadenas.
Et moi, je ne peux pas être douée en cadenas ET en machine de sport, comme la suite le prouve.

Pour commencer, je choisis une de ces étonnantes machines sur lesquelles on marche bizarrement en bougeant les bras. Hum.
Je sens que ma description ne rend pas grâce à l'engin, donc regardez sur la photo plutôt.

Alooooors, comment ça marche ?
Ah tiens, la machine tente de communiquer avec moi : "Entrez votre poids".
Ouh la. On se connaît à peine toi et moi, je sens qu'on pourrait s'entendre, mais laisse moi te dire qu'on ne commence pas une relation comme ça, hein. Et puis comme je ne veux pas te donner de faux espoirs, je dois t'avouer que mon poids est le secret le mieux gardé de la planète, d'ailleurs, un vague "secret défense" passerait pour la plus éculée des rumeurs à côté, tu vois.

Bon, on va donc dire que mentir de 10kg à la machine ne l'empêche pas de fonctionner, hein, me dis-je tout en priant pour qu'elle ne s'écroule pas sous moi ou se mette en mode alerte pour surcharge anormale.

Ok, je suis montée, la machine a l'air de me croire, hé hé, trop facile.

"Entrez votre âge"
Non mais va falloir voir à arrêter d'être désagréable hein. Tiens, note ça : "25", hé hé.
Euh, nan attends, t'essayerais pas de me piéger pour me faire faire des trucs qui ne sont plus de mon âge quand même ? Ok, t'as gagné : "30" (c'est pas un mensonge, y avait pas "et demi passé").

"Choisissez votre programme"
Chépa, qu'est ce que tu proposes ?
"Himalaya ?", mmmh, j'suis pas sûre, "Elimination des graisses ?". Euuuuuh, personne ne me regarde ? Bon, va pour l'élimination des graisses.

J'attrape les trucs pour les mains, mes pieds sont bien calés, je suis prête !
...
Ben pourquoi ça bouge pas ?
Je regarde mes voisines, qui bougent frénétiquement sans me jeter un regard.
Pourquoi moi ça bouge pas ?
C'est quand même pas pour une sombre histoire de poids légèrement sous estimé ?
Ah non, c'est juste parce que c'est à moi de bouger, en fait. Hum. Oui, c'est vrai que c'est un peu le principe du sport.

Et bien bougeons, donc.
Ouh c'est bizarre, quand je bouge les pieds ça fait bouger mes bras !
Rhô mais c'est quoi ce mouvement, j'ai l'impression que mes pieds pédalent en arrière !
Mais mes voisines, elles pédalent en avant, elles !
S'pas possible, l'est où le bouton pour changer de sens ?
Et pourquoi je suis déjà essouflée, moi ? Ca fait 5 minutes, alors que la fille pimpante d'à côté elle en est à... 54 minutes ???
Pinaise et ça devient casse gueule ce machin, quand on lâche une main pour tripoter les boutons !

Bon, j'abandonne la machine infernale, je vais aller voir du côté des trucs avec des poids, ça me semble moins dangereux.

Dans le prochain épisode, Fyfe sera confrontée à d'étranges machines et cherchera où poser ses fesses, quoi soulever, et avec quelle partie de son corps.... (Z'allez en bouffer, des épisodes au Cloub...)

jeudi 14 juin 2007

Fyfe et Davina (1)

Exceptionnellement, vous serez autorisés à vous moquer ouvertement de moi, parce que moi même je n'arrive pas à faire autrement, j'avoue.

A quel sujet ? Ben au sujet de ma récente inscription dans un club de sport.
Riez, riez.

N'empêche que je ne peux plus prendre mes cours de danse pour les trois prochains mois et depuis un mois, n'empêche que je n'aime pas trop cet encroûtage qui commence à se voir, n'empêche que toute activité extra-professionnelle à heure et/ou jour fixe est proscrite en ce moment (saleté de boulot), n'empêche que bon, je ne sais pas finir cette phrase alors on va dire que ça y est, elle est finite.

Bref, c'est en totale conscience des risques encourus que je suis allée payer mon abonnement pour trois mois.

Parce que oui, je sais que c'est un lieu de drague moisie (mais j'ai mon lecteur-mp3-isolant-universel et mon regard qui tue), je sais que je vais devoir bouger mes fesses sur des rythmes de dance pourrite des années 80 vaguement remixées, je sais que je vais cotoyer des cakes bodybuildés qui se regardent dans le miroir en soulevant des poids, et des véronique-et-davina bronzées aux UV et joliment vêtues d'un string jaune sur collant rose fluo, je sais que j'ai payé trois mois et que dans deux semaines j'aurai peut être perdu toute motivation pour remettre les pieds là-bas, je sais, je sais, je sais...

Alors pourquoi je l'ai fait ? Ca je sais pas... Une pulsion ? Une nouvelle OPA extra-terrestre sur mes neurones ? Allez savoir....

Quoi qu'il en soit, ma première séance est un sujet hautement blogable, et je crois que j'ai trouvé un filon pour ne plus jamais-jamais être en panne d'inspiration...

Je vous raconte ?
Ok, mais demain, là j'ai plus le temps, désolée ;-)

lundi 11 juin 2007

Jeu set et match

Le week end, il a commencé en fanfare.

Après un bon mois de laisser aller ménager (comprendre : "à part la vaisselle, on n'a rien fait (et encore, la vaisselle, c'est parce qu'il le faut bien, on n'a pas assez d'assiettes pour tenir un mois)"), force a été de constater que nous vivions dans un taudis, que le Chat pouvait se nourrir à même le sol (en même temps, ça permet de ramasser quelques miettes), qu'identifier les CD sous le centimètre de poussière qui les recouvrait tenait de la mission impossible, et que la pile de factures encore dans leurs enveloppes cachetées menaçait sérieusement de s'effondrer, risquant à tout moment de générer ce qu'il faut bien appeler un tsunami de bordel.

Bref.
Animés par une folle énergie, avec le Chéri, on s'est transformés en tornades javellisées.
6 heures plus tard, l'appartement était propre, mais mon corps de jeune fille n'était plus qu'un lointain souvenir. Mon dos avait environ 112 ans. Pour le reste du corps, je ne sais pas trop, je ne le sentais plus vraiment.

Fyfe 0 - Ménage 1

La revanche est venue de l'attaque du Chéri, qui a brusquement réalisé que les vitres n'avaient jamais été nettoyées depuis notre emménagement. Il y a deux ans.
Pour ma part, j'ai simplement nié avoir été un jour informée que les vitres ne s'auto-nettoyaient pas toutes seules.

Le Chéri s'est donc collé au lavage de vitres sous mon regard amoureux et éperdu d'admiration.
Au bout d'une heure, le miracle s'est produit, du genre "et la lumière fut".
Contrairement à ce que je croyais, les voisins d'en face ne vivent pas dans le brouillard.
Après quelques dizaines de minutes de contemplation béate, nous nous sommes rappelés que les fenêtres servaient effectivement à faire entrer la lumière et à voir dehors. Une révélation.
Joie et bonheur.

Fyfe 1 - Ménage 1

Forts de ces multiples exploits, l'idée saugrenue m'est venue de laver des draps.
Cycle long, 90°C, la routine.
Jusqu'à ce que la machine à laver se mette à pétarader comme si le Chat était dedans (pitain, il est oùùùùù le Chat ???), aux prises avec des pièces métalliques, et en phase d'explosion.
Bon.
Cycle long interrompu, hotline paternelle, ouverture de la machine, pas de trace de Chat mais une courroie cassée et des fils électriques dénudés répartis un peu partout.
Hum.
Du point de vue mécanique, rien à faire avant une nouvelle courroie.
Du point de vue lessivistique, deux options :
1/ Rincer les draps savonneux dans la baignoire fraichement récurée (compter 2 heures et le secrifice d'un dos), et essorage (compter 30 minutes et le sacrifice de deux paires de bras)
2/ Etendre le bazar dégoulinant et savonneux sur le balcon de deux centimètres de profondeur qui est le notre, et laisser le bazar en place jusqu'à réparation de la machine.

Pas trop de suspense, hein, on a choisi l'option 2.

Fyfe 1 - Ménage 2, Ménage remporte le match en deux sets.
Un match pourri, si vous voulez mon avis.

samedi 9 juin 2007

Quatre à quatre

Cette fois, c'est clair, Annelise est ma fournisseuse officielle de patates chaudes.
Alors on dit "Merciiiii Annelise" ou alors "Ta gueule Annelise !", c'est au choix (ne me remercie pas, hein, poulette, d'envoyer chez toi des hordes de lecteurs mécontents ;-) )

Bon, je vous l'annonce tout de suite, j'ai glissé quelques insignifiants mensonges dans les réponses, pour préserver mon anonymat, et le peu d'aura de mystère qui m'entoure encore (si, j'suis sûre qu'il en reste un peu).

Mais saurez-vous reconnaître parmis ces réponses celles qui sont inventées de toutes pièces ? (oui, j'ai décidé de tester la perspicacité de mes commentateurs, je trouve que c'est légitime d'attendre un certain niveau de son lectorat quand on tient un blog de ce niveau)(et admettez que quand on voit comment les gens arrivent chez moi, j'ai de quoi m'interroger sérieusement).
(oui, normalement, d'ici peu de temps, j'ai prévu d'arrêter de fumer la moquette)(non parce qu'en fait, c'est pas la peine de tenter de les identifier, vu que je ne donnerai pas les réponses, hé hé).

Bon, bref.

4 emplois que j'ai fait dans ma vie :
- astronaute (entre 18 et 25 ans, j'étais précoce, mais j'ai arrêté, j'avais le vertige)
- actrice à Hollywood (entre 25 et 27 ans, mais ça m'a vite fatiguée, George C. finissait par être un peu trop collant)
- pilote de Falcon ministériel (mais c't'histoire de vertige, là, m'a forcé à changer de voie)
- ramasseuse de poils de chat sur parquet (on ne s'en doute pas comme ça, mais avec le Chat de la maison qui sème sa moumoute partout, c'est un boulot à plein temps)

4 films que je regarderais encore et encore :
- Mes films à moi que j'ai tournés à Hollywood : je ne me lasse pas de m'admirer
- Tout Emir Kusturica
- Quand Harry rencontre Sally et autres bluettes rafraichissantes et réussies
- The Wall

4 endroits où j'ai vécu :
- Sur la lune
- Ouagadougou
- Beverly Hills (non, pas dans la série, aux Staïtes)
- Paris

4 Séries/Emissions que je regarde :
- 24 (heures chrono, pour la VF)
- Heroes
- Desperate Housewives
- Six feet under

4 endroits où je suis déjà allée en vacances :
- Australie
- Pérou
- Indonésie
- Cuba

A chaque fois que je vais sur le net :
- J'y passe 4 heures alors que je n'avais que 10 minutes de disponibles
- Je consulte les cours de la bourse et je gère mon patrimoine
- Je drague sur mee*tic
- J'achète des trucs en ligne

4 mets que je ne mangerais pour rien au monde :
- le nutel*la
- tout ce qui est encore vivant
- tout ce qui est caoutchouteux et d'aspect dégoûtant
- tout ce qui et gras et/ou sucré

4 Endroits où j'aimerais être en ce moment :
- sur la plage de Baracoa à Cuba
- au bureau, en réunion avec mon chef
- en train de siroter un cocktail sur une terrasse barcelonaise
- à table à la Tour d'argent (j'ai la dalle, là)

4 personnes qui selon moi me répondront...
Pffff, personne, la blogosphère est une jungle...

jeudi 7 juin 2007

Post de fainéante 4

Oui, je sais, je cède une fois de plus à la facilité...
N'y voyez aucune flemmardise de ma part, mais seulement l'expression de ma curiosité infinie pour l'espèce humaine, avec une tendresse particulière pour les gens bizarres qui peuplent le world wide web (et le reste du monde aussi, mais ils se cachent plus).

Bon ok, c'est juste de la flemmardise, et vous allez avoir droit une fois de plus aux magnifiques requêtes gougueul qui mènent à mon blog.


"mr fyfe"
Non, c'est mademoiselle. Madame, on m'avait déjà fait (ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie, n'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?)(oui, ce blog change de ton, faut que je vous prévienne, on va sévèrement se culturer ici maintenant, marre des requêtes de gros dégueulasses pervers), mais Monsieur, jamais.

"quand changer la litière des chats"
Je ne suis point chatologue, je le déplore, mais à dire de néophyte, je dirais que quand ça commence à fouetter le pipi et le caca de chat jusque dans la salle de bain, faut urgemment penser à changer la litière.

"comment tricher pour obtenir des des zillions de jetons sur poker online"
Bon. Des des zillions, c'est très très beaucoup si je me souviens bien.
Je vois deux solutions :
- la méthode Wargames : tu loues les services d'un hacker du genre à cracker le site de la Ciaillé tous les deux matins (gaffe à Jack Bauer quand même)
- la méthode Le Parrain : tu kidnappes le webmaster de poker online
Pas gagné, donc.

"lieu ou habite yannick noah"
Ah non mais HA HA HA, l'est complètement folle celle-là, elle croit que la fille qui a cette info là, elle va la divulguer sur le net ! N'importe quoi ! Celles qui aiment Yannick gardent l'info précieusement et campent devant sa porte, et celles qui n'aiment pas peuvent devenir milliardaires en la vendant.

"tu fait quoi pour un nuts"
Pinaise mais mon pauvre ami, de nos jours, pour un nuts, t'as plus rien ! Même pas un strip-tease de demi-épaule gauche ! T'as pas plutôt l'adresse de Yannick ?

"envie pipi ultra pressante"
Alors ça, je comprends. Ca m'arrive tout le temps.
Par contre, courrir aux toilettes me semble une option plus stratégique que demander de l'aide à gougueul.
Je pense que l'addiction au web sera le mal du siècle. Quand j'en serai à taper "chocolat" dans gougueul en cas de manque sévère de Cautedor, je m'inquièterai je pense.

"testeur de matelas"
Ah, toi aussi tu cherches une planque pour attendre la retraite ?

"te faire couper les cheveux par ta mere"
Si tu dis ça pour raviver en moi des souvenirs de frange en escaliers, je te trouve bien cruel. J'ai eu une adolescence difficile, j'te f'rais dire.

"livre expliquant les position du kamasutra"
Je crois que ça s'appelle le kamasutra. Ou bien le bukindecu, je ne sais plus. (vous avez le droit de me jeter des tomates pourrites sur l'écran)

"comment bien preparer un entretiens d embauche quand on n est ronde"
Ben c'est simple, tu commences par maigrir. Ensuite tu peux t'acheter une mini-jupe et apprendre à croiser et décroiser les jambes en passant ta langue sur tes lèvres. Mais maigris, avant. Je te rappelle que dans ce monde, les femmes ne sont tolérées que si elles sont des bombasses, et les rondes ne peuvent en aucun cas prétendre à une vie professionnelle, et encore moins à une vie amoureuse, donc reprends toi s'il te plaît.
NON MAIS CA VA PAS BIEN DANS TA TETE ???

"deux qui se font la moure toute nu"
Je pense que tu as fait une faute de frappe, tu voulais dire "deux qui se font la mûre toute nu".
Et bien je suis désolée de l'apprendre, mais les mûres ne naissent pas de l'union seskuelle de deux personnes nues, elles poussent sur les arbres. Je sais, c'est décevant.
(si y'a plus de tomates pourrites, vous pouvez me lancer des courgettes pourrites si vous voulez)

"nom de séchage de cheveux très puissances(jean claude)"
Hum.
Voyons.
Euh.
J'ai beau réassembler les mots dans tous les sens, non, je ne vois vraiment, mais vraiment pas de quoi tu veux parler.

"utiliser un palourde au quotidien"
... En cendrier, peut-être ?

"qu'est-ce-que une patate enceinte ?"
Nan les papates ne font pas de bébés. Faut franchir le périph, des fois, les gars : y a aussi la nature, les ptits oiseaux, les plantes, les arbres, tout ça tout ça, hein !
A moins qu'il ne s'agisse de cette patate-là ?

"que dit dieu sur la perte de la mémoire"
Ah ben si dieu m'a déjà parlé, c'est que j'ai de sacrées pertes de mémoires...

"quoi faire pour que mon chéri marocain vienne en france?"
Ha ha, elle est drôle ta blague !
On t'a pas dit que la majorité-des-français-qui-a-toujours-raison avait élu Sark*ozy ?

"le papillon mange quoi ...'"
Ben moi je serais d'avis de demander directement à l'intéressée : Papillon, t'as mangé quoi à midi ?

mardi 5 juin 2007

Chez la stéticienne

Aller chez la stéticienne se faire arracher les poâls, à la base, c'est un peu le bonheur.
On entre là-bas tel le Yeti avec pantalon + bottes, et on ressort toute douce avec une folle envie de gambader légèrement (grâce au kilos de poâls perdus) dans les rues, les bas de pantalon remontés jusqu'aux genoux.

Mais laissez moi vos dire que derrière ce bonheur se cachent moultes fourberies, toutes plus viles les unes que les autres.

Pour commencer on a l'air très bête quand on gambade dans les rues parisiennes avec le pantalon "aux fraises style"

Sans compter que l'épilation est une pratique à haut risque.
D'abord, il y a le risque de tomber sur une stéticienne heureuse qui s'extasie sur la facilité d'arrachage de vos poâls, l'implantation rigolote de ceux-ci derrière les mollets, la taille des dits mollets (vous faites du vélo ?)
Mais ne vous croyez pas sauvés si vous tombez sur la stéticienne qui en a marre et bordel de merde on a dit deux gommages par semaine et une hydratation quotidienne, sinon c'est la merde, putain, c'est pourtant pas compliqué.

Bref, c'est pas gagné.

Ce qu'il faut surtout éviter de négliger, c'est l'agencement de la cabine.
Conseil d'amie, éviter à tout prix la cabine dont le "lit de torture" est installé tout contre un miroir qui couvre bien sûr toute la longueur du lit sus-cité.

Ca, je l'ai testé pour vous la semaine dernière, et c'est pas glop du tout du tout.

Mais pourquoi faut-il se méfie du miroir vous demandez vous avec de grands yeux curieux ?
Et bien parce qu'au moment du passage sur-le-côté-s'il-vous-plaît-mademoiselle, il faut pouvoir supporter la vision du baleineau blanc échoué sur cette table, pov' chti baleineau. Tient, c'est bizarre un baleineau chez la stéticienne quand même. Raaaaaaaah mais c'est moi le baleineau, je reconnais le slip rose !

Tendances suicidaires s'abstenir.

lundi 4 juin 2007

Very original

Grâce à Annelise, je vous inflige une ènième lecture de cette chaîne qu'on lit absolument partout en ce moment, au point que je ne sais plus ce que j'aime ou j'aime pas, tellement tout à été dit, par petits bouts, ici ou là.
Moi je dis, allez vous plaindre chez Annelise, donc ;-)

4 livres de mon enfance :
- le Club des cinq
- les 6 compagnons de la croix rousse (pareil mais à Lyon)
- Alice (pareil mais juste une fille)
- Fantomette (pareil mais en costume)
Hum. On sent déjà l'Indiana Jones en devenir, non ?
Pas mal de vieux livres trouvés chez ma grand-mère dans cette liste là. Je vous jure que 25 ans d'âge ne comptent pas dans cette catégorie de bouquins.


4 livres de mon adolescence (10 > 18 ans) :
Là, c'est dur, parce que c'est l'âge de ma boulimie de lecture. J'ai lu tous mes bouquins, ceux de mes parents (ils en avaient peu, je précise), et ceux de la bibliothèque municipale (4 colonnes d'étagères, dans mon bled, pas plus) au moins deux fois.
M'enfin disons un peu au hasard :
- La sixième (Susie Morgenstern)
- Le petit ami de ma copine (impossible de retrouver l'auteur sur le ouèbe, une gloire de courte durée donc...). Ce livre a marqué ma pré-adolescence puisqu'il y était question d'ér*ection, mot totalement inconnu de moi à 12 ans. Voilà qui m'a valu de longues erreurs perdue dans le dictionnaire.("action d'ériger")(pinaise c'est quoi le rapport avec la nana qui roule une galoche au mec ????)
- Tout Barjavel, mais surtout "la nuit des temps", avant de m'apercevoir avec son essai "Si j'étais dieu" que c'était juste un sale mysogine réactionnaire (notez que j'avais des doutes depuis "le voyageur imprudent" dans lequel deux scientifiques découvrent un nouveau monde dans lequel vit une femme gigantesque qui sert à la procréation et autour de laquelle des minis hommes d'activent. Les scientifiques, après avoir coupé la tête de la femme déclarent doctement : "Elle vit toujours. C'est ce qui me semblait : la femme n'est qu'un ventre" ou un truc dans ce goût là. Classe.)
- Daniel Pennac : La petite marchande de prose. J'ai adoré m'envoyer goulûment toute l'épopée de la famille Malaussène. Je ne sais pas si j'aimerais si je relisais maintenant..


4 livres de ma vie étudiante :
- C'est l'époque ou j'ai découvert John Irving. Tout John Irving, mais surtout "Le monde selon Garp". Et "L'hôtel New Hampshire". Et aussi... bon Ok j'arrête. Tout Irving, donc.
- Naomi Klein "No logo" : histoire de culpabiliser de ne pas m'habiller en sac à patate made in chanvre bio naturel. Sans rire, ce bouquin c'est atroce.
- Barbara Kingsolver "L'arbre aux haricots" : le road book made in USA, j'adore. Egalement excellent : Les yeux dans les arbres" du même auteur, mais en Afrique coloniale, cette fois.
- John Kennedy Toole "La Conjuration des imbéciles", je ne me rappelle pas du tout de quoi ça parle, mais j'avais beaucoup beaucoup aimé, ça j'en suis sûre.


4 livres récents que j'ai adorés/aimés:
- Khaled Hosseini "The Kite Runner" : in english, plize. Je sais j'me la pète mais j'ai des cours d'anglais au boulot et un prof passionnant qui nous fait lire des bouquins passionnants. J'avais jamais pleuré en lisant un bouquin, voilà qui est chose faite. Le simple fait de penser à cette histoire merveilleusement écrite me donne des noeuds à l'estomac.
- Fred Vargas "Pars vite et reviens tard" : depuis, j'entame mon cycle Fred Vargas (je suis très monomaniaque avec les bouquins, quand un auteur me plaît, je me fais la totale)
- Francis Mizio "L'agence Tous-tafs" : pour huhuter de la bêtise de nos vies. Je recommande chaudement la lecture de "Twist Tropique" du même auteur, j'en ai pleuré de rire...
- Philip Pullman et Jean Esch, la trilogie "A la croisée des mondes" : récemment relu, c'est de la SF poétique pour nenfants qui fait rêver les grands, bien meilleur que les Harry Potter, si vous voulez mon avis.


4 collections de BD que j'adore :
- Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet "Retour à la terre", parce que c'est drôle
- Téhy et Franck Leclercq "Fées et tendres automates", parce que c'est beau
- Régis Loisel "Peter Pan", parce que.
- Enki Bilal : tout.


4 écrivains que je relirais encore et encore :
- Tom Sharpe (à hurler de rire)
- John Irving
- David Lodge
- William Boyd


4 auteurs que je ne relirai surement jamais :
- Proust : un traumatisme de lycée (l'élève modèle et boulimique de lecture que j'étais encore à cet âge là n'a jamais pu finir "Un amour de Swan" alors qu'il faisait partie de mes sujets de Bac. C'est tout dire)
- Bret Easton Ellis : s'il s'agit de me faire vomir, merci bien, je me contenterai d'un plat de choux de Bruxelles
- Christine Angot pasque c'est pas possible que je m'enfile des mots sans que je comprenne le sens du machin.
- Là comme ça, je ne trouve pas de quatrième.


4 premiers livres de ma liste à lire :
- Satrapi Marjane "Persepolis" (c'est de la bédé mais ça compte quand même, non ? Je ne pense plus qu'à la lire depuis que j'en ai vu un extrait)
- Fred Vargas "L'homme aux cercles bleus"
- Alexander McCall Smith "Tears of the Girafe"
- Tom Sharpe "Wilt 4"


4 livres que j'emporterais sur une île déserte :
Alors l'île déserte, ben ça sert à rien, et comme je suis une fille pragmatique, j'en profiterais pour améliorer mon niveau en langues étrangères avec des livres que j'ai aimé (ben oui parce qu'un jour je serais sauvée et je ferai mon tour du monde, non ?) :
- Annie Proulx "Noeuds et dénouement", in english
- John irving "Le monde selon Garp" in English
- Isabel Allende "La maison aux esprits" en espanol
- Emile Zola, l'intégrale des Rougon Macquart, en français, certes, mais quand même, ça occupe...


Les derniers mots d'un de mes livres préférés:
"Mais, dans le monde selon Garp, nous somme tous des Incurables."

(Paf, là ça pose bien l'ambiance comme fin de billet je trouve)