mercredi 29 août 2007

Bientôt le Mexique

Et oui, je préfère vous préparer un peu à l'avance psychologiquement, tout ça, tout ça, parce que je sais bien que ça va être dur de m'imaginer à Acapulco alors que vous rentrez péniblement de vos vacances pluvieuses.

Donc bientôt, et je dirais même de plus en plus bientôt, même que j'en peux tellement plus d'attendre que j'ai limite l'impression que la date du départ recule, mais bientôt quand même donc, je pars en ouacances.

Avant que vous ne commenciez à cogiter sur ce que vous allez dire dans les comm', je vous arrête tout de suite, niveau anecdotes de tourisme au Mexique, j'ai eu ma dose merci beaucoup.

Depuis 3 mois que je saoûle tout le monde avec mon voyage, j'ai tout entendu :

- les touristes dépouillés et jetés dans une rue sombre de banlieue par le chauffeur de taxi

- les touristes dépouillés tout court, obligés de demander de l'aide à l'ambassade pour pouvoir rentrer à la maison

- les sacs à dos vidés pendant les trajets de bus ("si, si je t'assure, il faut mettre du grillage à poule à l'intérieur de ton sac pour l'éviter, c'est la seule manière")

- les dames soulevées du sol, débottées, et reposées en plein marché par une bande d'ados (zétaient trop belle ses 'tiags à 3 millions de dollars il paraît)

- les dépôts de plainte (pour vol, évidemment) à la police qui finissent en séjour carcéral pour cause de refus de lâcher les 150 euros de backshish au policier

etc, etc.

Bref, n'en jetez plus s'il vous plaît, j'ai compris le message.

1. Les gens sont tellement jaloux qu'ils espèrent que je vais annuler mon voyage (hinhin, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu, vous voyez)

2. Les gens sont tellement jaloux qu'ils espèrent me gâcher tout mon plaisir.

Raté, double raté.

Même pas peur, je suis une aventurière dans l'âme voyez vous.

Pour commencer, pendant mes voyages "sac-à-dos", c'est un peu la règle de base de ne rien emmener de précieux (et donc éviter les 'tiags à 3 millions de dollars)(au delà des considérations esthétiques, cela va de soit). Tout ce que j'ai, je suis déjà préparée à le perdre. C'est aussi simple que ça.

Et si je passe 24 heures dans une prison mexicaine, je ferai une bonne petite crise d'hystérie qui en général donne très très envie de m'envoyer à une bonne dizaine de kilomètres.

Si les mexicains sont des coriaces et que la crise d'hystérie ne leur suffit pas, je prévois de défier mes geôliers aux cartes (réussite, belote, poker, bataille, n'importe quoi, ils ne précisent jamais de quoi il s'agit dans les films), et je gagnerai ainsi ma liberté, non sans avoir été sacrée reine de la tequila suite au concours de celui-qui-boit-le-plus-et-tient-encore-debout.

Pendant ce temps-là, à Vera Cruz

Pas la peine d'essayer de me faire peur, donc, car ça ne prend pas.

Sachez d'ailleurs que je ne dis jamais non à une occasion de me la péter (le tourisme balnéaire, c'est d'un ringard, alors que le tourisme carcéral, c'est hype), ni à une occasion de rencontrer mon prisonnier préféré (Wentworth Miller, que vous pouvez admirer chez Eliiiiise)(Je recommande le visionnage avant d'aller dormir, de bien beaux rêves en perspective)(Testé pour vous).

Quant au niveau de blogabilité, il est tel que je peux en faire une note AVANT que cela se produise, c'est dire. Hé hé :)

samedi 25 août 2007

Soirée chouchoutage

J'avais mis beaucoup d'espoir de glamouritude dans cette soirée - cadeau d'anniversaire au spa.

Une ambiance zen, des petites bougies autour du jacuzzi, de la sensualité au hammam, et l'extase du massage en duo.

Je ne me suis pas démontée quand nous nous sommes retrouvés en peignoir blanc et chaussons jetables ultra sesky en attente d'aiguillage au beau milieu d'une série d'immenses baies vitrées permettant à la fois au voisinage de nous admirer dans ces magnifiques tenues, et à la lumière du jour de se marier harmonieusement avec celle des néons.
Si j'étais du genre à exagérer, j'ajouterais que dans cette ambiance d'hôpital, je m'attendais à voir débouler le Dr Carter d'un instant à l'autre.

Pas grave, le hammam allait nous mettre dans l'ambiance.

Punaise, je suis une adapte du hammam de la mosquée de Paris, on ne me la fait pas, c'est pas un hammam, ça, c'est une chambre à gaz.
C'est quoi ce brouillard londonien ?
T'es où chéri ?
C'est quoi que je touche, là ? Ton pied ?
T'arrives à respirer, toi ?
C'est quoi ton meilleur score d'apnée ?
Ouh la, mais ça s'arrange pas, c'est normal qu'on manque d'oxygène ?
On va s'habituer, c'est ça ?
Chéri t'es toujours là ?
Allonge toi, ça ira mieux, la vapeur est plus forte en haut.
Aaaaah, j'en peux plus ! Il me faut de l'air, viiiiite !
A terre, à terre !
Je crois que la sortie est par là, vas - yyyyyy !
Noooon, en rampant, ne te relève surtout pas !

Hum.
En même temps, la sensualité, c'est vachement subjectif à définir.

Le jacuzzi, ça devrait être un peu plus "safe" normalement.

Ouh, mais elle est pas chaude - chaude, l'eau !
Appuye sur le bouton à bubulles, qu'on se la joue stars, un peu.
Ouh ça fait du bruit dis donc !
Non, je disais, CA FAIT DU BRUIT !
Et ça chatouille !
Je disais : CA CHATOUILLE !
C'EST ROMANTIQUE, NON ?
QUOI ?
ETEINS LE TRUC A BUBULLE, JE T'ENTENDS PAS !
Ah, que j'arrête de hurler ?
Hum.

Ca ne veut pas dire que ce n'était pas romantique, hein.
Penser qu'on ne peut échanger qu'en chuchotant pour avoir une ambiance amoureuse, c'est faire injure aux malentendants, je trouve.

C'est l'heure du massage ?
Chouette !
Dis, tu risques de vouloir épouser la masseuse et ne jamais vouloir rentrer avec moi, non ?
Si, le risque existe, j'en suis consciente. Un massage professionnel, ça doit être parfaitement divin.
Ah, tiens, voilà nos masseuses !
Oups, nos masseurs, pardon. Une femme et un homme.
Choisir par qui on se fait masser ?
Huhu, c'est vite vu, le Chéri il va aller avec le monsieur, pardi.
Pfiou, ben je suis soulagée, moi.

Passer les slips jetables ? Oui bien sûr.
Rhô le mien il est blanc et le tien il est noir !
Ah ben oui, moi j'ai une espèce de coulotte en crépon trop sesky si tu kiffes le look pampers, et toi tu as.... Ah ouais, un jouli mini-string.... MOUHAHAHAHAHAHA !
Meuh non je ne me moque pas.
MOUHAHAHAHAHAHAHA !
Ok, ok, j'arrête, pardon.
MOUHAHAHAHAHAHAHA !


Après 10 minutes de massage.

Oh mon dieu, ce que c'est bien....

Après 25 minutes de massage.

Cette histoire d'être rassurée parce que c'est un homme, c'est vraiment le truc le plus con qui me soit passé par la tête.
Moi par exemple, j'épouserais bien ma masseuse.
Je vais me faire quitter pour un homme. La claque.

Après 40 minutes de massage.

En même temps, j'm'en fous, moi je coulerai des jours heureux avec ma masseuse.
On vivra de massages et de massages.
La vie sera belle.

Après 50 minutes de massage.

Quoi c'est déjà fini ?
Noooon, ne me quitte pas !


Et après on ose dire qu'une soirée au spa en amoureux c'est bon pour le couple.

NB : sans rire, on a adoré le massage, et pour le reste, on a bien rigolé. Le lieu n'était pas vraiment top, la honte sur moi qui l'avait choisi d'après des photos trompeuses sur leur site web.
Si vous avez de bonnes adresses à paris, je suis preneuse (Noël approche, je vous signale).

vendredi 24 août 2007

Panique au Prixfran

Miss Pra*da première dame de France est convoquée par la commission d'enquête parlementaire pour s'exprimer sur son intervention dans l'affaire des infirmières bulgares. En théorie, un témoin ne peut refuser de se présenter devant une commission (sauf si c'est l'archiduc - empereur - roi de France).

En gros, elle doit raconter ce qui s'est passé.

Vraiment, le monde marche sur la tête.

Heureusement il reste un peu de bon sens à la tête de ce pays : "L'audition de Mme Sarkozy n'est pas concevable au nom de "la séparation des pouvoirs", puisqu'elle était "l'envoyée personnelle" de son mari, a déclaré le porte-parole de la présidence, David Martinon."

Ouf.

J'ai eu peur, sans blague.

Un instant, j'ai cru qu'on allait assister à un coup d'état du pouvoir législatif attaquant dangereusement la démocratie de ce pays.

C'est comme si, je sais pas moi, imaginons qu'il n'y ait plus de beurre à l'Elysée. Le truc qui craint parce que les tartines sans beurre, c'est triste comme un été sans soleil.

Alors bon, normal, le roi, il ne se démonte pas, il envoie sa femme au Prixfran.

Manque de pot, arrivée en caisse, elle s'aperçoit qu'elle n'a pas de monnaie pour payer. Bon, il y a conseil des ministres dans 20 minutes, et avec le Prixfran qui est à 10 bonnes minutes de la maison, le ptit dej' est compromis.

Alors l'épouse, elle fait quoi, hop hop, ni vu ni connu j't'embrouille, le beurre in the pocket. Mais au nom de la raison d'Etat, hein.

Imaginons que le Prixfran s'aperçoive qu'il y a un trou de 3 euros 80 dans la caisse le soir. Il demande donc gentiment à discuter un peu avec l'épouse pour savoir si c'était du beurre demi-sel, de la margarine anti-bourrelets, ou du beurre de Normandie en promotion deux pour le prix d'un cette semaine profitez en messieurs dames.

Hé bien si on laissait faire ces salauds de putschistes, elle serait obligée d'expliquer tout ça au Prixfran !
Vous vous rendez compte ?

Alors qu'elle était l'envoyée PERSONNELLE du garant de la démocratie !

Non, vraiment, on l'a échappé belle.


(Ça commence à faire beaucoup de posts dans la même semaine, faudrait pas croire que c'est un rythme durable non plus. J'ai des courses à faire, moi, y a plus de beurre dans le frigo)

jeudi 23 août 2007

Galerie de Fyfes

En m'adonnant à mon addiction favorite (ex-aequo avec le chocolat), je suis tombée sur ce site de l'université de St Andrews.

C'est magique, tu entres ta photo, tu cales tes noeils et ta bouche, et tu t'amuses à voir ta trombine recalculée comme quand t'étais un bébé, un enfant, un ado, comme elle sera quand tu seras tout vieux et tout ridé, comme elle serait si t'étais black, asiatique de l'est, asiatique de l'ouest, croisé à 50% avec un chimpanzé, ou si tu avais le modèle de grands peintres.

Attention, fort pouvoir huhutant, je préfère prévenir pour ceux qui sont présentement en environnement hostile (open space, collègues, et autres joyeusetés du quotidien).

Et comme j'ai une tendance notoire à la monomanie, en qu'en ce moment je me prends trop pour la reine de fotoshoup, je vous fais cadeau d'une exclusivité intergalactique : des photos de ouam ici et tout de suite, tant pis pour mon identité secrète tout ça tout ça.

(trop merci l'université de St Andrews, d'habitude moi en photo, c'est un oeil fermé, l'autre cocaïné, et un rictus de douleur en lieu et place de la bouche. Là je m'aime à fond, limite je ferais une galerie de moi dans mon salon)

(c'est peut être parce que ça ne me ressemble pas du tout)

(mais c'est un détail, non ?)

EDIT : Bon, on ne peut pas être une star en fotoshoup ET en informatique, donc normalement le fond il ne devait pas être blanc. Il ne devait pas y avoir de fond du tout d'ailleurs...

mercredi 22 août 2007

Bonjour, je m'appelle Fyfe, et je suis accro à mon ordi.

D'abord, mon ordi il est beau, il est tout blanc avec une petite pomme qui brille dans le noir. Le simple fait de le regarder me donne envie de me jeter sur lui (je suis une fille qui a des besoins, que voulez vous).

Et puis dedans mon ordi, il y a le mââl (nan pas le mâle, le mâle il est en chair et en os pas bien loin), l'objet précis de mon addiction : internet.

Dans l'internet, il y a presque tout.

Des gens qui sont comme des amis alors qu'on ne les a vu qu'une fois ou jamais, de quoi manger, de quoi acheter, de quoi se renseigner.

J'ai toujours une bonne raison de me ballader sur internet.

Certes, cela nuit un peu à la conversation entre êtres humains réels.

Comment on va à "La Tour Maubourg"? Ouh la la, le site de la Rateupeu indique 30 minutes de trajet et un changement de métro.
Ah-ha, en revanche, on mettrait 15 minutes en vélo et d'après le site des Vélib', il reste 12 vélos à la borne en bas de chez nous.
Sinon on mange quoi ce soir ? Attends je cherche une idée sur Marmiton....
Il reste des courgettes ? Bouge pas je vérifie... Ah ben non, dis, y a pas un seul site qui puisse m'indiquer ce qui reste dans le frigo. La loose.
Tu me passes le sel ? Hannnn mais d'après wikipedia, le sel c'est mauvais pour la santé hein !

Hum.

Mais mon Chéri s'est habitué à inclure l'ordi dans les dialogues avec sa douce (c'est moi ça).

Là où le bât blesse avec mon addiction au net, c'est côté shopping.

Dans un vrai magasin de la vraie vie, il y a des vraies vendeuses pas toujours agréables, des vraies clientes qui font la queue aux cabines, et des autres vraies clientes (ou les mêmes) qui font la queue à la caisse.
Déjà, à ce stade, mon côté asocial me donne envie de rentrer chez moi en courant.

Mais le pire, ce sont quand même les vraies cabines d'essayage, conçues par des vrais tortionnaires, avec de la lumière vraiment flatteuse pour le teint des mort-vivant, un espace suffisamment exigu pour m'obliger à des contorsions que la décence m'interdit de décrire ici, un miroir grossissant (si, j'insiste)(je ne veux pas le savoir si le miroir de la maison grossit encore plus)(les miroirs mentent épicétou), et des rideaux qui ne permettent jamais de s'isoler correctement du reste du monde. Or, j'aime pas trop que les gens puissent entrevoir mes indécentes contorsions, ni mes jambes pas tout à fait fraîchement épilées, ni mes belles chaussettes à rayures pourtant presqu'assorties à ma coulotte à pois.
(certaines préfèrent exhiber leur shtroumpfitude mais cela ne nous regarde pas).

En deuxième position pour le trophée "du pire", figurent fièrement les fringues, qui dans la réalité sont beaucoup moins seyantes que dans la virtualité d'internet, où je peux sans peine imaginer que la taille 38 tombera parfaitement au niveau de mon fessier.

Non, la réalité, c'est un peu trop cruellement réel je trouve.

Ma résistance à ces conditions extrêmes étant limitée, on ne me voit donc ni souvent, ni longtemps dans les magasins.
Ça m'a toujours permis d'être une fille raisonnable.
Avec une armoire qui va exploser, certes, mais c'est parce qu'elle est trop petite, pas parce qu'il y a trop d'habits dedans enfin voyons.

Mais sur internet, la tentation est partout...
Un sac à main chez Clum*sy ? Rhô l'est bôôô ! J'achète !
Une paire de Repet*to à 25% de réduction ? Ouah trop la bonne affaire, je prends !
Un moule à madeleines ? Mais c'est axactement ce qu'il me fallait !! (le fait que je n'aime pas les madeleines est un détail insignifiant dans l'affaire)
Un maillot de bain soldé ? Youhou !! Envoie moi tout ça !

Du fond de ma canapé, je suis devenue une serial shoppeuse, la Lucky Luke de l'achat en ligne, la femme qui dégaine sa carte bleue plus vite que son ombre.


(Notez que tout ça n'est qu'un prétexte pour vous montrer le résultat de mes premiers pas sur fotoshoup)
(notez bien que j'ai mis 3 heures et 2 tutoriels à faire ce truc tout rose qu'on voit même pas parce que je ne sais pas mettre l'image en plus grand).

EDIT : Magique ! Tu clic sur l'image et paf, elle s'ouvre en grand comme ça tu peux l'admirer de près !

dimanche 19 août 2007

Pichnic party

Samedi matin, je ne vous cache pas que lorsque le réveil a sonné à 10h12 (j'aime pas les chiffres ronds), je me suis un peu maudite d'avoir eu cette idée bizarre de participer au pichnic des perverses en imperméable (je souhaite au passage la bienvenue aux googeuleurs aux fantasmes Colombo stïle).

Une fois douchée, habillée, coiffée, maquillée, je me suis rappelée que c'était chouette de rencontrer des filles que je connais mais que je ne connais pas vraiment (ça rend un peu schizophrène les blogs).

5 kilos de victuailles dans le panier du Vélib', et c'est parti, on pédale, on pédale.

Je me suis perdue en cherchant la station de vélos à l'arrivée, comme d'habitude.
En général, à ce stade je me retrouve à errer dans des petites rues, en évitant précautionneusement toutes les stations (y en a tous les 300 mètres, et je me fais bien un kilomètre sans voir une borne, si c'est pas une preuve de mon fabuleux sens de l'orientation....).

Bref, ça m'a fait stresser, j'ai pédalé plus vite, j'ai transpiré, et je suis donc arrivée suffisamment rougeoyante et moite pour anéantir mes efforts du matin dans la salle de bain.
Cool.

Ashley et Mamzelle Maupin étaient déjà là, suivies de près par Sofiso et Bykyss.

Ca s'est fait très vite, on a mangé tout plein, rigolé tout plein, blablaté comme des copines de toujours qui ne se sont pas vues depuis longtemps, et paf, c'était déjà l'heure de se séparer.

Entre temps, les identités secrètes ont volé en éclat, des pactes de secret éternel ont été passés, promis juré, on ne dira à personne qu'Ashley est en fait une richissime héritière dubaïote, que Mamzelle Maupin arrivait de L.A. où elle avait tourné son dernier film et pensait repartir le lendemain en Inde pour adopter un nouvel enfant, que Sofiso n'avait pas de blog parce que son boulot d'espionne de la CIA classait sa vie en "secret défense" (elle a quand même promis de transmettre mes amitiés à Jack Bauer, Sydney Bristow and co), que derrière le pseudo de Bykyss se cachait la doublure de corps de Julia Roberts dans Pretty Woman, et que je suis en fait un homme (un très bel homme, cela va sans dire).

Pfiou, vous en avez raté des choses.
La prochaine fois, il faudra venir si vous voulez en savoir plus ;)

(si je ne suis pas sacrée reine du marketing après ça...)

mercredi 15 août 2007

Fyfe et Davina (6)

Après deux mois de pratique intensive de sport en cloub, il est l'heure du bilan.

J'ai été bien sage et j'ai pensé 2 à 3 fois par semaine à mon gros chèque qui finance la formation en cadenas à code du personnel, et ça a bien marché pour me faire bouger mes fesses jusqu'au cloub.

Alors bon, je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, je sais que vous attendez impatiemment de connaître les résultats de cette pratique intensive sur ma silhouette (si, si, je sais que vous êtes impatients, même si vous tentez désespérément de garder une contenance en sirotant tranquillou un petit thé, en vous limant les ongles, ou en vous curant le nez).

Le bilan silhouetal est donc mitigé. Mais pas mitigé - je sais pas trop quoi en penser. Plutôt mitigé - c'est la cata.

Pour le côté mitigé, petite revue des troupes :

- fessiers, au rapport ! "Oui, cheffe ! Fermeté 9/10, cheffe !" (ouaip, je mène mes muscles à la baguette maintenant)

- bidon, au rapport ! "Oui cheffe ! Fermeté 9/10, cheffe !"

- cuissots, au rapport ! "Oui cheffe ! Fermeté 10/10, cheffe !"

Bravo les ptits gars, j'suis fière de vous !

Pour le côté cata, petite revue des troupes :

- Pantalons, au rapport ! "Va mourrir"
Oups. Un peu de rebellion du côté des pantalons on dirait...

- Euh, pantalons, s'il vous plaît, c'est quoi le bilan ? "Y en a marre, les boutons ne tiennent plus qu'à un fil, les coutures des fesses ne supporteront pas un accroupissement de plus, et les bas en ont marre d'aller aux fraises eu égard à la remontée chronique du tissu au niveau des hanches-fesses. C'est Bagdad, ici, faut qu'ça s'arrête, les gars vont finir par craquer, cheffe !".
Aïe.

- Bottes, au rapport ! (ben oui, on se gèle je vous signale, alors les tongs sont au fond du placard et les bottes sont de sortie) "Oui, cheffe ! Fermeture éclair impossible à remonter jusqu'en haut, on dirait qu'ils essayent de mettre deux mollets dans chaque botte, c'est un carnage, cheffe !"
Misère.

Ben oui, je viens de faire une découverte étonnante : faire du sport développe les muscles, raffermit, mais les cellules des muscles se multiplient toutes seules. Pouf pouf, elles apparaissent comme ça.
Mais EN AUCUN CAS elles ne prennent les cellules graisseuses dans leur petites papates pour les transformer en muscle.

Du coup, ben les muscles ils poussent SOUS la graisse.

Et moi j'ai gonflé.

J'ai la désagréable impression d'être enceinte de deux bons kilos de cellules adipeuses.

Ô joie.

(Motivée, motivée, il faut rester motivée...)

samedi 11 août 2007

L'épopée ordinaire

Argh.

La gazinière est ENCORE en panne.
Pour la deuxième fois en deux ans, et malgré le prix honteux consacré à son achat (oui, car à l'époque, bête et naïfs que nous étions, nous pensions qu'acheter de la qualité nous dispenserait de ce genre de désagréments)(la bonne blague).

Bref instant de bonheur, la garantie n'expire que dans un mois.

Ne reste plus qu'à contacter le SAV donc.
"Plus qu'à", hé hé, la bonne blague bis.

Tentatives d'appels du lundi : une dame décroche, et nous demande de patienter. Au bout de 10 minutes de musique d'attente, je raccroche. Le Chéri essaye de son côté. Pas mieux.

Tentatives d'appels du mardi : une dame décroche, et nous demande de patienter. Au bout de 10 minutes de musique d'attente, je me dis que la vie est un éternel recommencement, quand, comme par miracle, une voix humaine s'adresse à moi.

"Oui bonjour, je suis Mademoiselle Fyfe et j'ai un problème avec ma gazinière achetée chez MonsieurBonDeal, qui m'a d'ailleurs demandé de vous rappeler qu'ils vous sous-traitaient le SAV"

"Bonjour, quel est votre nom ?"

Ca commence bien.
Je répète lentement, retenant difficilement mon soupir de lassitude. Mais pourquoi tous mes appareils ménagers prennent-ils un malin plaisir à donner des avant-goûts de purgatoire ?

"Ah oui, vous avez donc acheté votre appareil au Géant Casino du 93 ?"

"Ben non, je l'ai acheté chez MonsieurBonDeal. Comme je vous le disais, quoi. Deux fois. Il y a environ 5 secondes. Vous vous souvenez ?"

"Un instant s'il vous plaît."
Musique d'attente.

Je dois être maudite. On m'a maraboutée, c'est pas possible autrement.
Non seulement les bidules électriques qui entrent en mon contact ont une durée de vie équivalente à celle d'une croquette dans la gamelle du Chat, mais en plus je me tape toujours les décérébrées atteintes d'amnésie chronique.
Je ne suis même pas énervée. Juste déprimée. Genre la misère du monde sur mes épaules là maintenant tout de suite. Gandhi est en moi.
En même temps je ne suis pas sûre que Gandhi aurait supporté cette musique insupportable encore une minute.

"Euh Madame, on va vous rappeler pour fixer le rendez-vous avec le réparateur."

"Oui, mais bon, c'est un peu pour ça que j'appelais en fait."

"Madame, nous avons beaucoup d'appels, nous allons vous rappeler."

Je sens que Hulk est en train de sortir Gandhi hors de mon corps à coups de pieds aux fesses.
Quand je pense qu'on s'en prend toujours au service public, franchement, l'accueil téléphonique façon foutage de gueule est loin d'être une exclusivité de fonctionnaires.

"Non mais bon, ça fait deux jours que j'essaye de vous joindre, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait faire ça maintenant."

"Madame je vous assure que nous vous rappellerons dans la journée. Au revoir."

%$#/

Jeudi, pas de nouvelles.
Roâr.

Vendredi, Gandhi est de retour dans mon corps, ça tombe bien, j'arrive à contacter le SAV au bout de seulement trois appels. Hum.

"Bonjour, je suis Mademoiselle Fyfe et je suis fâchée."

"Mademoiselle Fyfe, un réparateur va passer chez vous lundi entre 13h et 18h."

"Roâ.... Quoi ? Ah bon, ben très bien, merci."

Qu'est ce que c'est frustrant quand même de ne pas pouvoir aller au bout de sa rage.

jeudi 9 août 2007

Blog-réalité

Hé bé ouais, après la télé-réalité, le nouveau concept, c'est le blog-réalité.
Je vous rassure tout de suite, je ne vais pas vous infliger le visionnage via webcam de ma vie quotidienne pourtant bien plus passionnante que celle des lofteurs et consors.

Nan, il s'agit de se voir en VRAI. Dans la VRAIE vie.

Tout est parti de la rencontre d'Ashley et de Mamzelle Maupin.

D'après les comptes rendus de la dite rencontre, il s'est avéré qu'aucune des deux n'était une psychopathe tueuse de blogueuses, et qu'elles ne se balladaient pas non plus nues sous leur imper.

Du coup, ça donne bien envie de les rencontrer, non ?

Pour vous joindre à nous pour le pic-nic événement de l'été, c'est très simple, il faut envoyer un mail à Ashley la cheftaine organisatrice (on trouve son adresse sur son blog), et être à Paris le samedi 18 août à midi.

Viendez les gens, ça va être chouette (ou boueux, on ne sait pas encore)(mais boueux chouette, hein).

Excuses non recevables :
- J'ai piscine
- J'ai trop peur, je suis timide (je compatis, moi aussi je vais avoir mal au ventre avant d'arriver, hein, m'enfin j'ai déjà sauté le pas avec d'autres blogueuses, et j'ai regretté de ne pas l'avoir fait avant)
- Je ne suis pas parisien(ne) (Mamzelle Maupin non plus, figurez vous ! Et puis c'est une occasion en or pour s'organiser un week end touristique à Paris !)

Ben voilà, à vous !

mardi 7 août 2007

On n'arrête pas le progrès

(attention, ceci est un post de vieille conne)

On vit vraiment une époque formidable. Chaque jour, je m'émerveille des miracles de la modernité, de la technologie et de l'usage si intelligent qui est en est fait pas nos contemporains.

Par exemple, le téléphone portable. Quelle merveilleuse invention n'est-ce-pas ? Ces petites sonneries si délicates à mon oreille qui sonnent, sonnent, sonnent, dans le train, dans la rue, au restaurant... L'étonnante possibilité qui nous est donnée de partager des instantannés de nos vies avec nos proches (et le voisinage immédiat et moins immédiat) : "J'te juuuuure ! Elle a osé me dire qu'elle se trouvait trop grosse !", voire de sauver des vies en donnant des informations de première importance à tout moment : "Oui je suis dans le train, là ! Non je ne sais pas quand j'arrive, je te rappellerai quand j'en saurai plus !" .

Mais pas seulement !
Je ne sais décrire l'enthousiasme qui me saisit quand je vois qu'on est capable de faire revivre les morts pour leur faire faire de la publicité. Ô joie ! Fernandel vend de l'huile de l'olive ! Grâce aux bidouilles vidéo, il peut ainsi profiter d'un juteux contrat pour refaire le toit de sa maison secondaire en enfer (parce qu'au paradis, on se fait un peu chier si on y reste pour l'éternité). L'est pas belle, la mort ?

Et puis nos chercheurs, quelles stars nos chercheurs nationaux quand même... Sans blague, à l'heure où tout le monde panique à l'évocation du réchauffement climatique, ils nous inventent le concept de l'été qui dure trois jours ! Magnifique, non ?
Alors certes, en période de canicule, on déplorait de nombreux morts chez les gens pas connus, alors que qu'avec le concept d'été pourri, c'est les gens connus qui ont l'air de ne pas supporter. Une erreur de règlage, sans doute.
L'été prochain, on inventera le concept d'été qui fait mourrir les cons, soyez confiants dans le progrès.

Même le service public nous fait bénéficier de ses technologies de pointe !
Inquiets pour les comptes en banque de la France d'en bas qui part en week end en Normandie, la seuneuceufeu s'arrange pour proposer pas moins de 4 incidents techniques en un aller-retour ! Ne riez pas, ça permet de se faire rembourser 50 % du trajet grâce aux retards ! Et c'est qui qui va pouvoir retourner en Normandie, pour pas plus cher, hein ? Et bé c'est ouam, pardi ! Le package "train vieux de 40 ans" pour voyager moins cher, c'est une invention seuneuceufeu, alors on dit merci !

Niveau média, y a pas à chipoter, je constate chaque jour des progrès du côté des journalistes, toujours plus altruistes et imprégnés du feu sacré de l'investigation, qui nous permettent de nous délecter de reportages fascinants sur Cécilia, sa vie, la marque de son tailleur et son oeuvre. Ca fait chaud au coeur, je vous assure. C'est vrai, à quoi bon aller chercher des noises aux honnêtes gens investis du pouvoir d'état sous prétexte qu'ils partagent leur vie ou leurs vacances avec des journalistes ou d'illustres chefs d'entreprise, eux mêmes plutôt influents et avec des intérêts légèrement différents ? Tsss, ce serait faire preuve d'un bien mauvais esprit. Fort heureusement, alleluia, gloire à toi président, le piège de l'attaque facile est largement évité par les professionnels de l'information.

Je ne parle même pas des médias télévisuels, grâce à qui nous pouvons développer nos connaissances culturelles, ouvrir notre regard sur le monde, sa richesse, sa diversité. Par exemple, on constate que niveau chercheurs au Mexique, ils sont bien moins bons. D'ailleurs, il fait tellement chaud là-bas, que des jeunes gens propres sur eux ont été envoyés sur place dans le cadre d'une expérimentation nommée "île de la tentasse" (une contraction de "tentation" et "chaudasse") (ou "bécasse") (ou "pétasse") (mais je ne sais pas trop pourquoi). Ainsi, ces jeunes gens testent leur résistance à la calor, oh la la, calor. Je peux vous dire que les résultats sont étonnants. Les premiers symptômes ont été identifiés : diminution drastique du QI, sensation de feu aux fesses, bougeage de fesses frénétique. Merci à eux de ce sacrifice pour la science. Et merci à la télévision de nous permettre de nous cultiver, et de rester dans le must-concept de l'été 2007 : classe et élégance avant tout.

C'est pour toutes ces raisons que je suis si heureuse de me lever aux aurores chaque matin pour gagner ma vie, et participer pleinement et joyeusement à l'avancée de cette société, que dis-je, de ce monde, qui va de l'avant, et dans la bonne direction.

jeudi 2 août 2007

De la part de Caroline

Voilà un message de la part de Caroline détenue depuis 48 heures loin de son blog ("Pensées d'une ronde") par son hébergeur (mais que fait Cecilia ?)...
Je précise au passage que l'invitation à poster ici s'étend aux autres coupines blogueuses privées de leur addiction :)

"Mes poussins,
Je voulais juste vous dire au cas où vous pensiez que je vous ai abandonnés comme ça sans sommation ni au-revoir qu'il n'en est rien. La plateforme Mabulle est plantée de chez plantée et le beau Vincent, webmaster de mon coeur ne répond pas à l'appel, à mon avis il est tranquille comme basile sur une ile.
Bref, ne sachant pas si ce sera rétabli avant mon départ, je profite d'avoir vos mails pour vous embrasser bien fort et vous donner rendez-vous fin août, début sepembre.
Encore merci pour vos commentaires quotidiens, vos messages adorables, votre présence, votre humour, etc. Je vous aime quoi.
N'hésitez pas à faire passer ce message, je n'ai évidemment pas les mails de tout le monde...
Je vous embrasse
Caro"

mercredi 1 août 2007

Lo que no mata engorda*

* Ce qui ne tue pas nourrit

C'est marrant, quand j'étais étudiante, je me disais que la vie active, c'était la fin des week end de travail, la fin des révisions, la fin des exam', et un chèque en fin de mois, donc ça ne pouvait pas être foncièrement mauvais...

Une fois que j'ai eu ce qu'il convient d'appeler un salaire, il m'a semblé évident que c'était un peu l'arnaque de devoir se loger, payer les factures, les impôts, et partir en vacances avec si peu de soussous... (Il faut dire que j'ai commencé en CDD dans la fonction publique, donc payée moins que les vrais fonctionnaires, alors bon, comment dire, la vie de jeune cadre dynamique à laquelle j'étais promise n'était pas tout à fait au rendez vous...)
Sans compter que le chef, contrairement au prof, il le remarque, si on sèche la matinée.
Et on ne rattrape pas son boulot en faisant des photocops du travail de son collègue...

Au fil des années, le montant du chèque a augmenté, mais les responsabilités aussi, accompagnées de leur lot de stress, tensions, travail le week end, et envies de meurtre (de chef, de collègue, de client, ou de photocopieuse, c'est selon l'environnement professionnel, à vous de voir).

Tout ça pour dire que l'annonce de ces deux semaines de formation d'espagnol à raison de 6 heures par jour, ça m'a fait sautiller de joie... Une ambiance "Vacances en Andalousie", des récréations, pas de mails, pas de chef, et la cerise sur le gateau : fin de la journée à 16 heures, youhou !

Loin de moi l'idée de me plaindre de cette pause qui me fait un bien fou en cette période estivale sans vacances et avec bien peu de soleil...
Mais quand même, si je ne trouvais pas de motifs de râlerie, que deviendrait ce blog, je vous le demande ?

Passons rapidement sur ce qui s'avère être un désenchantement prévisible, et notamment, le sevrage de blogs ou la rupture illusoire avec le quotidien professionnel (réunions, appels, mails, qu'on se le dise, ceux qui nous payent ne nous lâchent pas les baskets aussi facilement, et la récré est consacrée à l'élaboration d'un plan d'occupation des mains (café-clope-portable) plutôt qu'au jeu de l'élastique ou à l'échange de bonbons).

Non, ce que je retiens de ce retour aux études, c'est l'évolution des camarades de classe....
Là, je vous garantis que c'est pas franchement le genre à faire passer des petits mots rigolos pour se moquer du prof.

Dans la famille "J'ai rien compris mais c'est pas de ma faute", je demande la mère, qui incrimine tour à tour la chaleur, la froideur, l'humidité de l'air, la sècheresse de l'air, le café pas assez caféiné, le pain au chocolat trop chocolaté, l'ongle cassé, la faim dans le monde et le manque de maîtrise du prof de sa langue maternelle, pour justifier son incapacité notoire à donner une réponse juste aux exercices.

Dans la famille "Je suis sourd", je demande le père, qui à force de demander à son voisin de lui répéter ce qui vient d'être dit, finit par vivre le cours avec un temps de retard et fait profiter tout le monde de ses questions à retardement (en général, auxquelles on vient de répondre). Ca fait de l'écho. Et l'écho 6 heures par jour, ça fait mal à la tête.

Dans la famille "Je suis drôle mais je ne fais rire que moi", je demande le cousin, qui coupe la parole à tout le monde pour faire des blagues déjà pas drôles en français, mais qui virent à la torture quand il les fait en espagnol avec des pauses de 10 minutes entre chaque mot parce que oups, comment on dit "Toto" ? ... Comment on dit "faire caca" ? .... Comment on dit "Derrière l'église ?".

Dans la famille "J'ai la capacité de concentration d'une huître", je demande la fille, qui se met à chantonner et raconter sa vie à ses voisins dès le milieu de matinée parce que bon, elle est trop fatiguée pour travailler, là, et rhô, elles sont jolies tes chaussures, tu les as achetées où, non parce que moi j'adore les chaussures et puis j'adore partir en vacances aussi. Quoi ? L'imparfait du subjonctif ? Hihi, je ne sais pas, je n'ai pas écouté, hihi, désolée !

Dans la famille "Sans gêne", je demande le fils, qui ne se préoccupe pas trop d'arriver avec une heure de retard le matin et de demander à ce qu'on consacre une heure à tout lui réexpliquer, s'offusque que personne n'ai pris des notes lisibles pour lui, et dont la dette globale à la machine à café s'élève environ à 1 million de dollars au bout d'une semaine ("oh la la, flûte alors, je n'ai encore pas de monnaie !").

Je ne sais pas si ma tolérance aux gens diminue avec l'âge, ou si ce sont les autres qui deviennent de plus en plus insupportables en vieillissant, mais au bout de trois jours, j'aurais bien pris ma voisine de droite pour taper sur mon voisin de gauche, caramba.

Je me console en me disant qu'on voit la paille dans l'oeil du voisin et pas la poutre dans le sien, et que quelque part sur la blogosphère, mes camarades me maudissent aussi, ce qui me permet de leur rendre la monnaie de leur pièce.

Ojo por ojo, diente por diente*...
*oeil pour oeil, dent pour dent