Je suis sûre que vous attendiez impatiemment la suite du post précédent : les voisins allaient ils nous accueillir avec une kalachnikov ? Avaient ils fait rôtir le Chat pour le réveillon ? Allions nous devoir déménager ?
J'espère que ces questions brûlantes ne vous auront pas empêché de trouver le sommeil ou de digérer cette deuxième part de bûche.
En vérité, vous auriez même pu vous resservir une troisième fois, parce que les voisins ont été ravis de leur cohabitation avec le Chat.
Manifestement, la Reine a été sage et câline, au point qu'on a bien senti qu'ils n'avaient pas très envie de nous la rendre.
Certes, ils ont un peu triché.
C'est pas mon genre de cafter, m'enfin quand même, ils ont renvoyé la Reine dormir dans notre appartement chaque soir, s'épargnant les miaulements déchirants qui ponctuent si agréablement nos nuits.
Et que dire de leur laxisme face à la nourriture de la bête ?
Non parce qu'acheter des petites gâteries de pâtée en complément des croquettes, ma foi, c'est Nowel, soyons fous et ripaillons ensemble.
Mais lui acheter sa part de crustacés et de saumon fumé, là, comment dire...
Heureusement, ces manoeuvres perfides n'ont pas réussi à corrompre notre Chat.
Sa loyauté envers ceux qui l'ont nourri, ont ramassé ses mini vomitos, et se sont nuitamment relevés pour lui demander plus ou moins gentiement de se taire, fut sans faille.
Et elle s'est traduite de la plus noble des manières.
Je suis extrêmement fière d'annoncer ici que mon Chat à moi que j'aime même si c'est la reine des chiantes, a catégoriquement refusé de remplir sa litière ailleurs que dans notre appartement.
(Imaginez deux secondes la tête dépitée de mes voisins quand ils m'ont annoncé que jamais au grand jamais elle n'avait fait pôpô chez eux et hurlez de rire avec moi s'il vous plaît).
Les mals pensants diront que le Chat a refusé de souiller l'appartement de si généreux voisins fournisseurs officiels de bouffe grand luxe.
Mais moi je sais que la vérité est tout autre.
Je la connais, ma Reine domestique, et chez les voisins, c'est pas assez bien pour son pôpô, que voulez vous.
Et ouais. On n'est jamais aussi bien que chez soi pour ces choses là.
Je sais je fais pareil.
Allez, tournée générale de pâtée ce soir.
dimanche 30 décembre 2007
mercredi 19 décembre 2007
Contes de Noël
Non il ne sera pas question ici de la nouvelle idylle présidentielle qui pourtant apportera je n'en doute pas joie et bonheur dans les foyers (Rhô qu'ils sont mignons.... Et puis, qu'elle est belle... Et lui, qu'il est.... euh.... petit ? Ah non, pardon, ça c'est Mickey).
Vous êtes un peu chez moi ici, alors désolée, mais il ne sera question que de mes contes de Noël à moi.
D'abord, c'est les vacances et ça, ça vaut bien le statut de conte de Noël voyez vous.
Durement négociées, mais dûment méritées, 10 jours pour déconnecter, je trépigne d'impatience (H- une vingtaine d'heures)(je vous l'aurais bien fait en minutes, mais j'ai la flemme de calculer) et sautille de bonheur, même que Minnie peut aller se rhabiller niveau enthousiasme niais.
Ensuite, on a trouvé un hébergement d'urgence pour le Chat.
Et admettez que lui éviter un campement Don Quichotte et les discours de la sémillante Mme anti-pacs, c'est on ne peut plus dans l'esprit de Noël.
Pourtant on était mal partis.
La concierge nous avait fait part de sa gagatisation devant la Reine de la maison, et avouons qu'on comptait honteusement lui refiler la boule de poils en pension en guise d'étrennes.
Positive attitude oblige, on ne lui a demandé son avis qu'à J-2 du départ.
Et bien figurez vous que loin de souhaiter travailler plus pour gagner plus, la concierge part en vacances.
Voyant notre désarroi (et sans doute espérant secrètement éviter que nous la dénoncions à la future police de la philosophie présidentielle), elle nous a toutefois conseillé d'essayer de refiler le boulet miaulant à nos voisins de paliers, hôtes officiels des chats en perdition de l'immeuble.
Pour cette fois, la concierge évitera sans doute la police politique, car les voisins ont non seulement accepté de nourrir la bête, mais ont même manifesté l'envie d'héberger l'animal.
La Reine de la maison va tout simplement être ravie d'étendre son royaume.
Maintenant, j'ai un peu peur qu'on se fasse accueillir à la kalachnikov en rentrant, quand le royaume en question aura été dignement lacéré et que les voisins auront réalisé que la Reine ne saurait se contenter de si peu de croquettes (quelle que soit la quantité, c'est toujours trop peu), ni de si peu de câlins (quelle que soit la quantité, blablabla), et que dormir par tranches de une heure entrecoupées de miaulements déchirants n'aide pas à la patience.
PS : Et vous croyez que Carla aime les chats ? Non parce que je me disais que la Reine adorerait faire ses griffes et ses mini-vomis à l'Elysée (voir sur des chaussures à talonnettes)
PS2 : Trois jours, trois posts, j'ai la bloguite aigüe, c'est une réaction épidermique anti-mickey
Vous êtes un peu chez moi ici, alors désolée, mais il ne sera question que de mes contes de Noël à moi.
D'abord, c'est les vacances et ça, ça vaut bien le statut de conte de Noël voyez vous.
Durement négociées, mais dûment méritées, 10 jours pour déconnecter, je trépigne d'impatience (H- une vingtaine d'heures)(je vous l'aurais bien fait en minutes, mais j'ai la flemme de calculer) et sautille de bonheur, même que Minnie peut aller se rhabiller niveau enthousiasme niais.
Ensuite, on a trouvé un hébergement d'urgence pour le Chat.
Et admettez que lui éviter un campement Don Quichotte et les discours de la sémillante Mme anti-pacs, c'est on ne peut plus dans l'esprit de Noël.
Pourtant on était mal partis.
La concierge nous avait fait part de sa gagatisation devant la Reine de la maison, et avouons qu'on comptait honteusement lui refiler la boule de poils en pension en guise d'étrennes.
Positive attitude oblige, on ne lui a demandé son avis qu'à J-2 du départ.
Et bien figurez vous que loin de souhaiter travailler plus pour gagner plus, la concierge part en vacances.
Voyant notre désarroi (et sans doute espérant secrètement éviter que nous la dénoncions à la future police de la philosophie présidentielle), elle nous a toutefois conseillé d'essayer de refiler le boulet miaulant à nos voisins de paliers, hôtes officiels des chats en perdition de l'immeuble.
Pour cette fois, la concierge évitera sans doute la police politique, car les voisins ont non seulement accepté de nourrir la bête, mais ont même manifesté l'envie d'héberger l'animal.
La Reine de la maison va tout simplement être ravie d'étendre son royaume.
Maintenant, j'ai un peu peur qu'on se fasse accueillir à la kalachnikov en rentrant, quand le royaume en question aura été dignement lacéré et que les voisins auront réalisé que la Reine ne saurait se contenter de si peu de croquettes (quelle que soit la quantité, c'est toujours trop peu), ni de si peu de câlins (quelle que soit la quantité, blablabla), et que dormir par tranches de une heure entrecoupées de miaulements déchirants n'aide pas à la patience.
PS : Et vous croyez que Carla aime les chats ? Non parce que je me disais que la Reine adorerait faire ses griffes et ses mini-vomis à l'Elysée (voir sur des chaussures à talonnettes)
PS2 : Trois jours, trois posts, j'ai la bloguite aigüe, c'est une réaction épidermique anti-mickey
Libellés :
La vie est belle (des fois)
mardi 18 décembre 2007
Ô Tannenbaum
(wie grün sind deiiiiiiiiine Blätter)
(Je ne me souviens de rien d'autre de germanophone après 8 années de cours d'allemand alors permettez moi de le recaser)(Oui, je sais, j'ai un don pour me souvenir des choses absolument essentielles).
De la part d'Ashley, un looooong questionnaire de Noyel...
- Noël pour vous c’est quoi ?
C'est un truc qui a été inventé pour que ma soeurette garde ses 6 ans, et qui d'ailleurs n'existe pas pour moi si elle ne vient pas me réveiller à 7 heures du mat' le 25 en trépignant d'excitation (soeurette, par contre, cette année, par amour de ton aînée, on ne pourrait pas négocier un petit 8 heures du matin, mmh ?).
- Noël pour vous c’est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
(Tous les jours ? Y a des gens qui se tapent la course dans les magasins et le cherchage d'idées de cadeaux tous les jours ? Faut penser à l'internement, là, les gens, c'est plus de l'amour, c'est de la rage).
Noël c'est le 25, voyons ! Comment il fait le Papa Noyel pour entrer discretos carlos par la cheminée et poser les cadeaux sous le sapin sinon ? On n'a pas l'option Papa Noyel invisible, chez moi, je vous signale.
- Noël, cette année, combien de fois ?
Trois fois. Deux pré-Noël : un en amoureux d'abord, et un dans ma belle-famille. Le jour J chez ouam. On digèrera dans les trains.
- Noël, avec qui ?
Mes parents, ma soeur et les éventuels amoureux le 24. On se couvre de paillettes et on finit par prendre des photos avec concours de grimaces ou de poses débiles (y a du potentiel de miss France chez nous, j'en connais à qui ça plairait, pas vrai toi et toi ?).
Le 25 avec tout ce qu'on peut rassembler de famille, et ça fait beaucoup en général, chez ma tante ou chez mes parents en alternance. L'hôte essaye en général de noyer les invités sous la nourriture, c'est rigolo, tout le monde crie que cette année on a vraiment exabusé, mais chaque année, tout le monde finit toujours par manger de tout (et continuer à en manger pendant quelques semaines). Ça finit en comatage dans les canapés et jeux de société.
- Qui vous manquera ?
Un deuxième estomac ?
- De qui vous passeriez-vous ?
De la Essènecéeffe, qui ne sponsorise pas mes vacances de Noyel et c'est bien dommage.
- Noël, jamais sans… (complétez)
Chaîne de questionnaire, of course.
- Noël où ?
Il redonde ce questionnaire, ou bien ?
- Quel est votre repas de Noël idéal ?
Celui qui est bien cuisiné et donc pas préparé par moi (je suis préposée au tartinage de toasts, c'est dans mes cordes).
- Noël, chez vous, c’est comment : Listes ou non ? Surprises ? Abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d’offrir ? Joie de recevoir ?
Je suis une inconditionnelle des surprises, le plaisir du cadeau, c'est 90% lié aux efforts faits par les gens pour se creuser la tête et essayer de viser juste.
Abondance ou économie, ça dépend des années et des moyens de chacun.
Voilà, je suis une fille simple en fait, non ? (mais le premier qui m'offre un truc d'électroménager, une crème anti-ride ou anti-cellulite peut se préparer à ramasser ses dents)
- Avez-vous cru au Père Noël ? Jusqu’à quel âge ?
J'y ai sûrement cru, et j'ai sûrement cessé d'y croire à un certain âge. Aucun souvenir. En même temps je ne me souviens pas de ce que j'ai mangé à midi alors...
- Y croyez-vous encore ?
L'année dernièe j'ai vu mon père fouiner sous le sapin avant qu'on se lève, et depuis, j'ai un doute.
- Et vos enfants ?
Ahem.
Je veux bien essayer de demander à mes zovules ce qu'ils en pensent, mais ne comptez pas sur moi pour expliquer au Chéri qu'il doit poser des questions à ses spermatozoïdes, cet homme est désespérément rationnel et a suffisamment de (bonnes) raisons de penser que je suis cintrée.
- Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ? Et le cadeau le plus nul ? Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ? Le cadeau que vous avez perdu ? Celui que vous avez cassé ? Le cadeau le plus chiant ? Le cadeau le plus amoureux ? Le cadeau le plus sexy ? Le cadeau le plus vexant ? Le cadeau que vous avez offert à quelqu’un d’autre après l’avoir reçu ?
Je t'ai déjà dit que si c'était une surprise j'étais contente.
Je pense que mes proches ont suffisamment peur de moi pour éviter les cadeaux à haut risque cités plus haut.
- Celui que vous rêveriez que l’on vous fasse ?
Un voyage surprise (ben quoi, on peut rêver, non ?). Genre on me fait ma valise et je ne sais pas où j'atterris (non parce que si on peut y aller en train, on ne parle plus de rêve, là).
- Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre…
Y a une grève générale du rajout de question sur la blogosphère et je ne voudrais pas passer pour une jaune, hein.
Très bien, très bien. A qui le tour ?
(tout le monde tremble devant son ordinateur, j'en ai bien conscience)
Tadaaaaam : Lilly ; Chocoladdict ; et ClaireMM.
NB : Oui je poste deux fois en deux jours. Non je ne suis pas malade (à part dedans ma tête).
(Je ne me souviens de rien d'autre de germanophone après 8 années de cours d'allemand alors permettez moi de le recaser)(Oui, je sais, j'ai un don pour me souvenir des choses absolument essentielles).
De la part d'Ashley, un looooong questionnaire de Noyel...
- Noël pour vous c’est quoi ?
C'est un truc qui a été inventé pour que ma soeurette garde ses 6 ans, et qui d'ailleurs n'existe pas pour moi si elle ne vient pas me réveiller à 7 heures du mat' le 25 en trépignant d'excitation (soeurette, par contre, cette année, par amour de ton aînée, on ne pourrait pas négocier un petit 8 heures du matin, mmh ?).
- Noël pour vous c’est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
(Tous les jours ? Y a des gens qui se tapent la course dans les magasins et le cherchage d'idées de cadeaux tous les jours ? Faut penser à l'internement, là, les gens, c'est plus de l'amour, c'est de la rage).
Noël c'est le 25, voyons ! Comment il fait le Papa Noyel pour entrer discretos carlos par la cheminée et poser les cadeaux sous le sapin sinon ? On n'a pas l'option Papa Noyel invisible, chez moi, je vous signale.
- Noël, cette année, combien de fois ?
Trois fois. Deux pré-Noël : un en amoureux d'abord, et un dans ma belle-famille. Le jour J chez ouam. On digèrera dans les trains.
- Noël, avec qui ?
Mes parents, ma soeur et les éventuels amoureux le 24. On se couvre de paillettes et on finit par prendre des photos avec concours de grimaces ou de poses débiles (y a du potentiel de miss France chez nous, j'en connais à qui ça plairait, pas vrai toi et toi ?).
Le 25 avec tout ce qu'on peut rassembler de famille, et ça fait beaucoup en général, chez ma tante ou chez mes parents en alternance. L'hôte essaye en général de noyer les invités sous la nourriture, c'est rigolo, tout le monde crie que cette année on a vraiment exabusé, mais chaque année, tout le monde finit toujours par manger de tout (et continuer à en manger pendant quelques semaines). Ça finit en comatage dans les canapés et jeux de société.
- Qui vous manquera ?
Un deuxième estomac ?
- De qui vous passeriez-vous ?
De la Essènecéeffe, qui ne sponsorise pas mes vacances de Noyel et c'est bien dommage.
- Noël, jamais sans… (complétez)
Chaîne de questionnaire, of course.
- Noël où ?
Il redonde ce questionnaire, ou bien ?
- Quel est votre repas de Noël idéal ?
Celui qui est bien cuisiné et donc pas préparé par moi (je suis préposée au tartinage de toasts, c'est dans mes cordes).
- Noël, chez vous, c’est comment : Listes ou non ? Surprises ? Abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d’offrir ? Joie de recevoir ?
Je suis une inconditionnelle des surprises, le plaisir du cadeau, c'est 90% lié aux efforts faits par les gens pour se creuser la tête et essayer de viser juste.
Abondance ou économie, ça dépend des années et des moyens de chacun.
Voilà, je suis une fille simple en fait, non ? (mais le premier qui m'offre un truc d'électroménager, une crème anti-ride ou anti-cellulite peut se préparer à ramasser ses dents)
- Avez-vous cru au Père Noël ? Jusqu’à quel âge ?
J'y ai sûrement cru, et j'ai sûrement cessé d'y croire à un certain âge. Aucun souvenir. En même temps je ne me souviens pas de ce que j'ai mangé à midi alors...
- Y croyez-vous encore ?
L'année dernièe j'ai vu mon père fouiner sous le sapin avant qu'on se lève, et depuis, j'ai un doute.
- Et vos enfants ?
Ahem.
Je veux bien essayer de demander à mes zovules ce qu'ils en pensent, mais ne comptez pas sur moi pour expliquer au Chéri qu'il doit poser des questions à ses spermatozoïdes, cet homme est désespérément rationnel et a suffisamment de (bonnes) raisons de penser que je suis cintrée.
- Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ? Et le cadeau le plus nul ? Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ? Le cadeau que vous avez perdu ? Celui que vous avez cassé ? Le cadeau le plus chiant ? Le cadeau le plus amoureux ? Le cadeau le plus sexy ? Le cadeau le plus vexant ? Le cadeau que vous avez offert à quelqu’un d’autre après l’avoir reçu ?
Je t'ai déjà dit que si c'était une surprise j'étais contente.
Je pense que mes proches ont suffisamment peur de moi pour éviter les cadeaux à haut risque cités plus haut.
- Celui que vous rêveriez que l’on vous fasse ?
Un voyage surprise (ben quoi, on peut rêver, non ?). Genre on me fait ma valise et je ne sais pas où j'atterris (non parce que si on peut y aller en train, on ne parle plus de rêve, là).
- Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre…
Y a une grève générale du rajout de question sur la blogosphère et je ne voudrais pas passer pour une jaune, hein.
Très bien, très bien. A qui le tour ?
(tout le monde tremble devant son ordinateur, j'en ai bien conscience)
Tadaaaaam : Lilly ; Chocoladdict ; et ClaireMM.
NB : Oui je poste deux fois en deux jours. Non je ne suis pas malade (à part dedans ma tête).
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On the ouèbe
lundi 17 décembre 2007
Une journée en enfer
(sans Bruce Willis)
Ça commence avec un optimiste dangereux : mais oui, bien sûr, on PEUT trouver trois cadeaux de Noël et un cadeau d'anniversaire en une journée.
Le détail qui a son importance pour la suite de l'histoire, c'est que la journée en question est l'avant dernier samedi avant Noël.
L'idée qui sera soumise au jury du concours de l'idée la plus stupide de l'année, c'est de commencer la quête dans les grands magasins, parce que ça sera "centralisé", et que ça me donnera l'opportunité d'admirer les fameuses décorations de Noël des dits grands magasins et de me plonger dans l'ambiance souliers sous le sapin et chocolats qui me manque cruellement cette année (moi j'ai l'impression que l'été pourri c'était la semaine dernière, et j'aimerais qu'on m'explique dans quelle faille spatio-temporelle se sont fourrés les 4 derniers mois).
Le petit truc en plus (je suis une fille comme ça, que voulez vous, mademoiselle "plus", c'est moi), c'est ma quasi-phobie de la foule et ma haine du shopping en général qui me tiennent éloignées des soldes et autres joyeusetés pleines de gens.
Vous avez les ingrédients, vous devinez l'histoire.
Fyfe piétinée, Fyfe outragée, mais Fyfe libérée !
(la prochaine fois que je plagie De Gaulle ou un quelconque politicien, merci de me frapper)
Ça commence avec un optimiste dangereux : mais oui, bien sûr, on PEUT trouver trois cadeaux de Noël et un cadeau d'anniversaire en une journée.
Le détail qui a son importance pour la suite de l'histoire, c'est que la journée en question est l'avant dernier samedi avant Noël.
L'idée qui sera soumise au jury du concours de l'idée la plus stupide de l'année, c'est de commencer la quête dans les grands magasins, parce que ça sera "centralisé", et que ça me donnera l'opportunité d'admirer les fameuses décorations de Noël des dits grands magasins et de me plonger dans l'ambiance souliers sous le sapin et chocolats qui me manque cruellement cette année (moi j'ai l'impression que l'été pourri c'était la semaine dernière, et j'aimerais qu'on m'explique dans quelle faille spatio-temporelle se sont fourrés les 4 derniers mois).
Le petit truc en plus (je suis une fille comme ça, que voulez vous, mademoiselle "plus", c'est moi), c'est ma quasi-phobie de la foule et ma haine du shopping en général qui me tiennent éloignées des soldes et autres joyeusetés pleines de gens.
Vous avez les ingrédients, vous devinez l'histoire.
Fyfe piétinée, Fyfe outragée, mais Fyfe libérée !
(la prochaine fois que je plagie De Gaulle ou un quelconque politicien, merci de me frapper)
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Misères du quotidien
jeudi 6 décembre 2007
Trop tard pour changer de pseudo
Alors le nouveau jeu sur les blogs qui consiste à écrire des trucs à partir des lettres de son pseudo, c'est un peu la double catastrophe (merci Pirskila).
D'abord parce mon pseudo, ben je vous fais pas un dessin, mais il m'inspire autant que.... ben que cette phrase que j'arrive pas à finir, tiens.
Mais le pire, c'est que la seule évocation de ce jeu me fait irrémédiablement penser à ce magnifique tube que je vais de ce pas vous mettre dans la tête pour la soirée / nuit / journée (rayez la mention inutile)(ou pas) : "B.E. 2 N. Y. B, mon nom à moi c'est Benny B. oui tu l'as deviné".
Et si vous avez la chance de ne pas connaître ce chef d'oeuvre musical, je vous en prie, écoutez moi ça :
Bon, maintenant que vous me haissez, passons à l'exercice :
F comme Frigorifiée. On ne vas pas se mentir, on nous annonce le climat de Barcelone à Paris pour 2020, et j'ai beau savoir que ce n'est pas très très bon signe pour la planète, on est au moins trois à se réjouir un peu honteusement : moi, mes pieds froids, et les pieds du Chéri, qui a parfois du mal à assumer son job de radiateur.
Y comme Yoyo. Le mouvement de mes états d'âmes. Un peu excessive, la fille. Très très fâchée/ triste/ méchante / pessimiste, ou alors très très contente/ heureuse /gentille/ optimiste. Et ça change aussi vite que le mouvement du yoyo. La position du milieu, je ne connais pas trop. Vous repasserez, donc, pour la zenitude boudhique...
F comme Fatiguante. Oui parce que le yoyo, faut se le farcir au quotidien. Surtout les très très proches (je l'ai déjà dit que mon Chéri méritait une médaille ?), parce que devant les autres, j'arrive assez super bien à faire la fille au dessus de tous ces problèmes terrestres.
E comme Etonnée. Constamment étonnée je suis. Ou couillone, ça dépend des points de vue. "Ah bon, il est rentré à la nage depuis l'Irlande ?", "Ah bon, c'était une blague ?". J'assume ma niaisitude, parfois, il me faut du temps pour analyser les mots que j'entends, et entre temps, ma bouche a sorti une connerie. Et puis la naïveté, c'est frais, c'est la marque de mon éternelle jeunesse ("Ah bon, les journalistes ne seraient pas parfaitement honnêtes et impartiaux ?"; "Ah bon, les élus ne travailleraient pas dans l'intérêt général ?"). Notez que ma cruchitude a ses limites, et que chaque fois qu'on me fait sortir du pays des Bisounours, ça fait directement redescendre le yoyo (fâchée / déprimée / etc, etc).
Et paf, la boucle est bouclée.
Et j'ai froid.
Que tous ceux qui ont des pseudos ingérables se dénoncent et s'auto-taggent, merci.
D'abord parce mon pseudo, ben je vous fais pas un dessin, mais il m'inspire autant que.... ben que cette phrase que j'arrive pas à finir, tiens.
Mais le pire, c'est que la seule évocation de ce jeu me fait irrémédiablement penser à ce magnifique tube que je vais de ce pas vous mettre dans la tête pour la soirée / nuit / journée (rayez la mention inutile)(ou pas) : "B.E. 2 N. Y. B, mon nom à moi c'est Benny B. oui tu l'as deviné".
Et si vous avez la chance de ne pas connaître ce chef d'oeuvre musical, je vous en prie, écoutez moi ça :
Bon, maintenant que vous me haissez, passons à l'exercice :
F comme Frigorifiée. On ne vas pas se mentir, on nous annonce le climat de Barcelone à Paris pour 2020, et j'ai beau savoir que ce n'est pas très très bon signe pour la planète, on est au moins trois à se réjouir un peu honteusement : moi, mes pieds froids, et les pieds du Chéri, qui a parfois du mal à assumer son job de radiateur.
Y comme Yoyo. Le mouvement de mes états d'âmes. Un peu excessive, la fille. Très très fâchée/ triste/ méchante / pessimiste, ou alors très très contente/ heureuse /gentille/ optimiste. Et ça change aussi vite que le mouvement du yoyo. La position du milieu, je ne connais pas trop. Vous repasserez, donc, pour la zenitude boudhique...
F comme Fatiguante. Oui parce que le yoyo, faut se le farcir au quotidien. Surtout les très très proches (je l'ai déjà dit que mon Chéri méritait une médaille ?), parce que devant les autres, j'arrive assez super bien à faire la fille au dessus de tous ces problèmes terrestres.
E comme Etonnée. Constamment étonnée je suis. Ou couillone, ça dépend des points de vue. "Ah bon, il est rentré à la nage depuis l'Irlande ?", "Ah bon, c'était une blague ?". J'assume ma niaisitude, parfois, il me faut du temps pour analyser les mots que j'entends, et entre temps, ma bouche a sorti une connerie. Et puis la naïveté, c'est frais, c'est la marque de mon éternelle jeunesse ("Ah bon, les journalistes ne seraient pas parfaitement honnêtes et impartiaux ?"; "Ah bon, les élus ne travailleraient pas dans l'intérêt général ?"). Notez que ma cruchitude a ses limites, et que chaque fois qu'on me fait sortir du pays des Bisounours, ça fait directement redescendre le yoyo (fâchée / déprimée / etc, etc).
Et paf, la boucle est bouclée.
Et j'ai froid.
Que tous ceux qui ont des pseudos ingérables se dénoncent et s'auto-taggent, merci.
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On the ouèbe
dimanche 2 décembre 2007
Soeurette Vs Zassédiques
Pour relativiser mon dernier post, ce n'est pas de moi qu'il sera question aujourd'hui, mais de ma soeurette chérie, danseuse de son état, et donc intermittente du spectacle, statut ô combien envié par les artistes du monde entier.
Et pourtant.
Ceux qui sont au chômage comme les intermittents connaissent déjà les joies des radiations à répétition (et pof, les chiffres du chômage chutent... Magie !), le parcours du combattant pour essayer de savoir pourquoi (une pièce du dossier a disparu, mais c'est pas la même selon la personne qu'on a au téléphone)(Garcimore bosse aux zassédiques), l'amabilité variable des interlocuteurs, la suspension des versements pendant le traitement du dossier (ça tombe bien en général, le chômeur ou l'intermittent adore ajouter les agios de la banque à son déficit), pour finalement reconstituer un dossier et espérer que la prochaine radiation ne viendra pas trop vite.
On pourrait appeler ça du harcèlement moral, sauf qu'on ne peut pas envoyer les zassédiques (ni leur donneur d'ordre) aux prud'hommes.
Ajoutez à cela la nécessité des intermittents du spectacle de justifier chaque 10 mois de 507 heures de travail sous peine de perdre ce statut vital.
Le cadre est posé, je vous laisse apprécier le dernier épisode de la saga "Soeurette contre Zassédiques".
Arrivée en fin de droit mi-octobre, elle a renvoyé son dossier pour le réexamen de sa situation et le renouvellement de ses droits. En toute confiance, et pour cause, ses 507 heures, elle les a recompté mille fois, elles y sont bien !
Et puis un jour, dans sa boîte aux lettres, 4 courriers des zassédiques rien que pour elle.
Datés du même jour, hein. Et dans 4 enveloppes séparées bien sûr (quoi, les arbres meurent ?).
NB1 : Les différentes appellations des allocations disponibles peuvent engendrer un mal de crâne dont les co-auteurs de ce post ne pourront être tenues responsables.
NB2 : Notez que pour devenir intermittent du spectacle, il est préférable d'avoir préalablement obtenu un post-doctorat en acronymes administratifs et que la soeurette s'est arrêtée au Master. Merci d'avance de ne pas lui en tenir rigueur...
1er courrier :
La soeurette est admise à bénéficier de l'AT.
L'AT, c'est une allocation qui dure 3 mois seulement, destinée à ceux qui n'ont pas atteint les fatidiques 507 heures mais qui s'en rapprochent. Pour les faire patienter en quelque sorte.
Bon, super, mais la soeurette elle a droit à la vraie allocation alors bof quand même.
2ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'ARE car elle n'a justifié que 466 heures.
L'ARE c'est l'allocation normale, qui dure 243 jours.
Tiens, ils ont des calculatrices bizarres aux zassédiques parce que la soeurette elle dit qu'elle a fait 507 heures, elle.
3ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'APS car elle n'a justifié que 466 heures.
Et c'est là que la soeurette atteint les limites de son master en acronymes administratifs, parce que l'APS est inconnue au bataillon.
La soeurette, elle est un peu énervée car elle se tue à leur dire qu'elle a fait 507 heures.
(encore un coup de Garcimore)
4ème courrier :
La soeurette est admise à l'ARE avec un taux journalier qui a augmenté (comprendre : plus de sous chaque mois).
L'ARE, c'est la fameuse allocation normale de 243 jours.
Oui, oui, celle qu'on lui a refusé dans le deuxième courrier.
Bon alors on a hésité a soumettre le choix du courrier-qui-dit-la-vérité au vote du public (envoyez 1 par SMS si vous voulez que la soeurette l'aie dans l'os, envoyez 2 si .... Bref, vous avez compris).
Et puis finalement, sans qu'on sache vraiment pourquoi, la soeurette, elle a décidé qu'elle allait plutôt garder le 4ème courrier.
Reste plus qu'à convaincre les zassédiques (et espérer que Garcimore soit en congés).
A ce jour, la soeurette n'a pu parler qu'au disque des zassédiques (un vrai tube : "Je suis désolée, le service téléphonique de la zassédique est exceptionnellement fermé aujourd'hui"), mais ne désespère pas d'avoir une réponse un jour.
(Post écrit à quatre mains : celles de la soeurette de Fyfe qui n'a pas (encore) de pseudo et celles de Fyfe)
Et pourtant.
Ceux qui sont au chômage comme les intermittents connaissent déjà les joies des radiations à répétition (et pof, les chiffres du chômage chutent... Magie !), le parcours du combattant pour essayer de savoir pourquoi (une pièce du dossier a disparu, mais c'est pas la même selon la personne qu'on a au téléphone)(Garcimore bosse aux zassédiques), l'amabilité variable des interlocuteurs, la suspension des versements pendant le traitement du dossier (ça tombe bien en général, le chômeur ou l'intermittent adore ajouter les agios de la banque à son déficit), pour finalement reconstituer un dossier et espérer que la prochaine radiation ne viendra pas trop vite.
On pourrait appeler ça du harcèlement moral, sauf qu'on ne peut pas envoyer les zassédiques (ni leur donneur d'ordre) aux prud'hommes.
Ajoutez à cela la nécessité des intermittents du spectacle de justifier chaque 10 mois de 507 heures de travail sous peine de perdre ce statut vital.
Le cadre est posé, je vous laisse apprécier le dernier épisode de la saga "Soeurette contre Zassédiques".
Arrivée en fin de droit mi-octobre, elle a renvoyé son dossier pour le réexamen de sa situation et le renouvellement de ses droits. En toute confiance, et pour cause, ses 507 heures, elle les a recompté mille fois, elles y sont bien !
Et puis un jour, dans sa boîte aux lettres, 4 courriers des zassédiques rien que pour elle.
Datés du même jour, hein. Et dans 4 enveloppes séparées bien sûr (quoi, les arbres meurent ?).
NB1 : Les différentes appellations des allocations disponibles peuvent engendrer un mal de crâne dont les co-auteurs de ce post ne pourront être tenues responsables.
NB2 : Notez que pour devenir intermittent du spectacle, il est préférable d'avoir préalablement obtenu un post-doctorat en acronymes administratifs et que la soeurette s'est arrêtée au Master. Merci d'avance de ne pas lui en tenir rigueur...
1er courrier :
La soeurette est admise à bénéficier de l'AT.
L'AT, c'est une allocation qui dure 3 mois seulement, destinée à ceux qui n'ont pas atteint les fatidiques 507 heures mais qui s'en rapprochent. Pour les faire patienter en quelque sorte.
Bon, super, mais la soeurette elle a droit à la vraie allocation alors bof quand même.
2ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'ARE car elle n'a justifié que 466 heures.
L'ARE c'est l'allocation normale, qui dure 243 jours.
Tiens, ils ont des calculatrices bizarres aux zassédiques parce que la soeurette elle dit qu'elle a fait 507 heures, elle.
3ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'APS car elle n'a justifié que 466 heures.
Et c'est là que la soeurette atteint les limites de son master en acronymes administratifs, parce que l'APS est inconnue au bataillon.
La soeurette, elle est un peu énervée car elle se tue à leur dire qu'elle a fait 507 heures.
(encore un coup de Garcimore)
4ème courrier :
La soeurette est admise à l'ARE avec un taux journalier qui a augmenté (comprendre : plus de sous chaque mois).
L'ARE, c'est la fameuse allocation normale de 243 jours.
Oui, oui, celle qu'on lui a refusé dans le deuxième courrier.
Bon alors on a hésité a soumettre le choix du courrier-qui-dit-la-vérité au vote du public (envoyez 1 par SMS si vous voulez que la soeurette l'aie dans l'os, envoyez 2 si .... Bref, vous avez compris).
Et puis finalement, sans qu'on sache vraiment pourquoi, la soeurette, elle a décidé qu'elle allait plutôt garder le 4ème courrier.
Reste plus qu'à convaincre les zassédiques (et espérer que Garcimore soit en congés).
A ce jour, la soeurette n'a pu parler qu'au disque des zassédiques (un vrai tube : "Je suis désolée, le service téléphonique de la zassédique est exceptionnellement fermé aujourd'hui"), mais ne désespère pas d'avoir une réponse un jour.
(Post écrit à quatre mains : celles de la soeurette de Fyfe qui n'a pas (encore) de pseudo et celles de Fyfe)
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