Mon chef, dont j'ai déjà parlé à maintes reprises ici, a donc la particularité d'être le plus grand branleur que cette terre ait porté.
Disons qu'il fait vraiment honneur à tous les clichés sur les fonctionnaires (remercions le au passage, c'est un peu grâce à lui que se perpétuent toutes les blagues sur les fonctionnaires, et dieu sait que personne ne souhaiterait voir disparaître cette importante part de notre culture).
Le cliché ayant ses limites, il n'est pas tout-à-fait gauchiste, puisqu'à ces yeux notre président-bien-aimé-grâce-lui-soit-rendue-louée-soit-son-épouse est un petit joueur même pas capable de jeter dehors tous ces immigrés qui profitent de notre argent qu'il est à nous et qu'on veut pas le partager, ni de mettre de l'ordre dans la fonction publique en supprimant tous ces postes inutiles que c'est une honte Madame que le contribuable paye pour ça (inclure dans les "fonctionnaires inutiles" : tous ses rivaux personnels).
Si ce n'était pas si pathétique, ça serait drôle, parce que si je devais identifier le premier poste à supprimer dans ma structure, mes yeux loucheraient dangereusement vers le sien, vu qu'à part ses coups de fils perso, sa production se limite à une quantité astronomique de ragots malveillants.
Bref.
En ce moment, mon chef est jury d'examen. Of course, il est payé pour ça. Même si ça se passe sur son temps de travail. Il faut bien arrondir les fins de mois que voulez-vous.
Les exam' en question se déroulent de 9h à 16h.
Cela explique sans doute les grosses cernes sous ses yeux depuis qu'il a terminé : un rythme pareil, ça bouleverse un peu une horloge biologique, on ne multiplie pas impunément son temps de travail par quatre.
Et comme la mauvaise foi n'a jamais étouffé personne, sa conclusion consiste en :
"C'est épuisant ces examens. Mais je m'en sors mieux que les profs. Eux avaient l'air tellement fatigués ! Il faut dire que les profs, on sait ce que c'est, ils n'ont pas vraiment l'habitude de travailler... Bon je crois que je vais me prendre quelques jours de congés pour me remettre, moi ! Allez bye !"
Et là, il y a tellement d'idées odieuses et insupportables qui se cachent derrière ces phrases que je ne sais même pas écrire de chute. Je n'arrive pas à choisir ce qui me révolte le plus.
Alors je me tais et je vous laisse apprécier.
Et surtout n'oubliez pas qu'il a le droit de vote.
(moi ça me fait remettre en cause le suffrage universel et la démocratie, mais ça doit être parce que je suis d'humeur chagrine à ce sujet depuis un certain mois de mai de l'année dernière)
vendredi 30 mai 2008
mercredi 21 mai 2008
Provocation
Je crois qu'on me provoque.
Quand j'ai lu dans ma boîte mail qu'on voulait me souhaiter ma fête, j'ai une un instant d'hésitation (Cékan, au fait, la Saint Fyfe ?).
Et puis non, non, non, je me suis souvenue que c'était pas du tout maintenant.
Alors pourquoi ils voulaient me la souhaiter, mmmh ?
Ben pardi.
Parce que leur &$%£ de base de données doit leur dire qu'à 31 ans, je suis statistiquement une maman.
Déjà, avouez que c'est crétin et statistiquement fortement agaçant.
Mais le pire, c'est que la maman, elle est sensée s'offrir elle-même son cadeau j'imagine.
Au rabais.
A 65% de réduc', moi, si j'étais mère, je me contenterais de 35 % d'allaitement, et de changeage de couche.
Ben quoi, à prix cassé, service à l'avenant et puis c'est tout.
Zieutez moi ça (mail perdu au milieu de quelques anodins message reçus par ailleurs et tout à fait véridiques).
Quand j'ai lu dans ma boîte mail qu'on voulait me souhaiter ma fête, j'ai une un instant d'hésitation (Cékan, au fait, la Saint Fyfe ?).
Et puis non, non, non, je me suis souvenue que c'était pas du tout maintenant.
Alors pourquoi ils voulaient me la souhaiter, mmmh ?
Ben pardi.
Parce que leur &$%£ de base de données doit leur dire qu'à 31 ans, je suis statistiquement une maman.
Déjà, avouez que c'est crétin et statistiquement fortement agaçant.
Mais le pire, c'est que la maman, elle est sensée s'offrir elle-même son cadeau j'imagine.
Au rabais.
A 65% de réduc', moi, si j'étais mère, je me contenterais de 35 % d'allaitement, et de changeage de couche.
Ben quoi, à prix cassé, service à l'avenant et puis c'est tout.
Zieutez moi ça (mail perdu au milieu de quelques anodins message reçus par ailleurs et tout à fait véridiques).
Libellés :
On n'est pas chez les bisounours,
On the ouèbe
lundi 19 mai 2008
Indiana Jane
Sur un tag créé par Fleur2Palmier refilé par une certaine personne qui ferait bien de se dénoncer dans les commentaires parce que si je commence à parler de la blogueuse mystère, ça risque de se répandre comme une traînée de tags dans blogo :
"Si la patate t'arrive dans les mains (ou sur l'écran on va pas chipoter) à toi de nous raconter :
- ta pire expérience dans les transports,
- celle qui t'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas!
- le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité.
Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je suis pas bien méchante je n'impose pas de nombre de victimes."
Ma pire expérience dans les transports :
Sur un coup de tête (aïe)(brutal le coup de tête)(depuis j'ai fait un blog, c'est dire comme j'ai été perturbée), j'ai acheté un jour mon aller-retour pour l'Indonésie. Toute seule comme une grande, en tête à tête avec mon sac à dos (pas bavard, le bougre).
Après le coup de tête, j'ai eu 3 mois pour angoisser sévèrement, mais c'était trop tard, j'avais fait exprès de refuser toutes les assurances annulation.
Environ une semaine avant de partir, j'ai réalisé que mon escale à Londres ne consistait pas seulement à changer d'avion, mais également à changement d'aéroport.
2h pour récupérer mes bagages, et changer d'aéroport, enregistrer et embarquer.
Pour une maniaque des horaires et des transports comme moi, cela signifie une semaine de cauchemars à base de métro en panne, taxi bloqué dans les embouteillages, détournement d'avion, tsunami de la Tamise, etc.
Le jour J, j'arrive donc à Charles de Gaulle dans un état second, à la fois sur-excitée par l'idée de mon voyage, et rongée par une liste d'angoisses qu'il serait trop long d'énumérer ici (je suis trop trop forte en angoisse, croyez moi sur parole).
Dans la salle d'embarquement, l'avion se fait attendre.
Mes nerfs sont au supplice, j'ai creusé une tranchée à force de faire les cent pas (plutôt deux millions de pas selon mon estimation personnelle).
Une demi-heure de retard est annoncée.
Oh my God. Je n'aurai qu'une heure et demie pour mon transfert. Ça me semble tout bonnement impossible. Je tergiverse : qu'est ce qui sera le plus rapide, le taxi ou le métro ?
Je file changer des francs en livres (ben oui elle est vieille mon histoire), c'est toujours ça de gagné.
Je suis tellement stressée que les autres passagers commencent à me jeter des regards haineux. Peut être parce que je passe entre leurs sièges pour la 258ème fois ?
La demi-heure de retard se transforme en 1 heure.
J'ai l'impression que mon cœur va lâcher.
Une heure pour faire le transfert, c'est juste n'importe quoi, non ?
Est ce qu'il vaut mieux que j'aille directement négocier un autre vol au comptoir en arrivant ou que je change d'aéroport pour prouver que j'ai essayé mais pas pu ?
Aaaaaaaaaaaaaaaaah, non mais il FAUT que ça s'arrête sinon je vais manger mon bagage à main pour m'occuper les dents, là.
J'hésite à rentrer chez moi.
C'est peut-être un signe du destin ?
Peut-être qu'il ne faut pas que je parte toute seule au bout du monde avec mon sac à dos ?
Et merde, j'ai des livres sterling dans ma poche alors on part et on verra bien (oui, moi aussi j'ai du mal à suivre mes raisonnements des fois)(n'empêche).
L'heure de retard se transforme en 2 heures, et au moment on finalement nous décollons pour Londres, je visualise en pensée mon vol pour l'Indonésie qui décolle au même moment d'Heathrow.
J'ai envie de pleurer. Et pas forcément que l'envie.
Arrivée à Londres, je me rends au comptoir de la compagnie fautive, et je raconte ma life in english (version courte, du coup).
La madame passe quelques coups de fils, puis m'explique que le prochain vol sur ma compagnie est dans trois jours.
Mais que malheureusement il est plein.
Donc qu'elle va me rerouter sur le suivant.
Dans une semaine.
Mais bien sûr, elle va prendre en charge mon hébergement à Londres en attendant.
Une pensée furtive pour ma valise, pleine de paréos, maillots de bains, tongs et débardeurs.
On est en novembre...
Je n'ai même pas pleuré.
Enfin presque pas.
Je crois que j'avais quand même un peu les larmes aux yeux quand je suis partie dans mon fou rire nerveux.
Cadeau bonusque, je vous donne gratuit Charlie une super astuce pour arriver à vos fins avec un interlocuteur récalcitrant : le fou rire avec les yeux prêts à jouer aux chutes du Niagara (le roulage d'yeux et les murmures en araméens peuvent être un plus)
La madame, elle est repartie illico presto à son téléphone, et elle n'est revenue que pour me hurler :
"Voilà un billet sur le prochain vol, fermeture de l'enregistrement dans 15 minutes, courrez au fond à droite, allez y COURREZ !!"
Finalement j'ai voyagé sur une des plus top compagnies, et je suis arrivée plus tôt que ce qui était prévu (rapport aux escales bien pourrites prévues un peu partout dans le monde sur mon vol raté).
Et non, je vous arrête tout de suite je n'ai pas voyagé sereinement finalement. Mes angoisses concernant la suite du voyage ont pris le relais, of course (j'ai une vie formidable, n'est ce pas ?).
Voilà mon pire souvenir de voyage.
(mais la suite était....mmmmh.... juste parfaite à tout point de vue)
(allez en Indonésie, allez y)
(et emmenez moi siouplaît)
(sinon je vous fais le coup du fou rire en araméen).
Celle qui m'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer
J'hésite, y a compèt' dans ma tête :
Ben en fait je les ai tous cités.
Fuck the system, j'ai la rebelle attitude.
Le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité
Euh.... Original ?
Genre comme quand j'ai traversé l'Australie à dos de kangourou ?
Nan je déconne, hein. Je suis contre l'écrasage de kangourou par principe.
Je refuse de répondre à cette question tant qu'une certaine Sofiso ne m'aura pas fait faire un tour d'éléphant...
Voilà vous le saurez maintenant qu'il ne faut JAMAIS me lancer sur mes histoires d'Indiana Jane sous peine de subir ma logorrhée.
Par contre je peux refiler la patate :
G., je suis sûre que tu as plein de voyages épiques à raconter,
Marie à tout prix, idem,
Pirskila, itou.
Au boulot mesdemoiselles :)
"Si la patate t'arrive dans les mains (ou sur l'écran on va pas chipoter) à toi de nous raconter :
- ta pire expérience dans les transports,
- celle qui t'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas!
- le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité.
Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je suis pas bien méchante je n'impose pas de nombre de victimes."
Ma pire expérience dans les transports :
Sur un coup de tête (aïe)(brutal le coup de tête)(depuis j'ai fait un blog, c'est dire comme j'ai été perturbée), j'ai acheté un jour mon aller-retour pour l'Indonésie. Toute seule comme une grande, en tête à tête avec mon sac à dos (pas bavard, le bougre).
Après le coup de tête, j'ai eu 3 mois pour angoisser sévèrement, mais c'était trop tard, j'avais fait exprès de refuser toutes les assurances annulation.
Environ une semaine avant de partir, j'ai réalisé que mon escale à Londres ne consistait pas seulement à changer d'avion, mais également à changement d'aéroport.
2h pour récupérer mes bagages, et changer d'aéroport, enregistrer et embarquer.
Pour une maniaque des horaires et des transports comme moi, cela signifie une semaine de cauchemars à base de métro en panne, taxi bloqué dans les embouteillages, détournement d'avion, tsunami de la Tamise, etc.
Le jour J, j'arrive donc à Charles de Gaulle dans un état second, à la fois sur-excitée par l'idée de mon voyage, et rongée par une liste d'angoisses qu'il serait trop long d'énumérer ici (je suis trop trop forte en angoisse, croyez moi sur parole).
Dans la salle d'embarquement, l'avion se fait attendre.
Mes nerfs sont au supplice, j'ai creusé une tranchée à force de faire les cent pas (plutôt deux millions de pas selon mon estimation personnelle).
Une demi-heure de retard est annoncée.
Oh my God. Je n'aurai qu'une heure et demie pour mon transfert. Ça me semble tout bonnement impossible. Je tergiverse : qu'est ce qui sera le plus rapide, le taxi ou le métro ?
Je file changer des francs en livres (ben oui elle est vieille mon histoire), c'est toujours ça de gagné.
Je suis tellement stressée que les autres passagers commencent à me jeter des regards haineux. Peut être parce que je passe entre leurs sièges pour la 258ème fois ?
La demi-heure de retard se transforme en 1 heure.
J'ai l'impression que mon cœur va lâcher.
Une heure pour faire le transfert, c'est juste n'importe quoi, non ?
Est ce qu'il vaut mieux que j'aille directement négocier un autre vol au comptoir en arrivant ou que je change d'aéroport pour prouver que j'ai essayé mais pas pu ?
Aaaaaaaaaaaaaaaaah, non mais il FAUT que ça s'arrête sinon je vais manger mon bagage à main pour m'occuper les dents, là.
J'hésite à rentrer chez moi.
C'est peut-être un signe du destin ?
Peut-être qu'il ne faut pas que je parte toute seule au bout du monde avec mon sac à dos ?
Et merde, j'ai des livres sterling dans ma poche alors on part et on verra bien (oui, moi aussi j'ai du mal à suivre mes raisonnements des fois)(n'empêche).
L'heure de retard se transforme en 2 heures, et au moment on finalement nous décollons pour Londres, je visualise en pensée mon vol pour l'Indonésie qui décolle au même moment d'Heathrow.
J'ai envie de pleurer. Et pas forcément que l'envie.
Arrivée à Londres, je me rends au comptoir de la compagnie fautive, et je raconte ma life in english (version courte, du coup).
La madame passe quelques coups de fils, puis m'explique que le prochain vol sur ma compagnie est dans trois jours.
Mais que malheureusement il est plein.
Donc qu'elle va me rerouter sur le suivant.
Dans une semaine.
Mais bien sûr, elle va prendre en charge mon hébergement à Londres en attendant.
Une pensée furtive pour ma valise, pleine de paréos, maillots de bains, tongs et débardeurs.
On est en novembre...
Je n'ai même pas pleuré.
Enfin presque pas.
Je crois que j'avais quand même un peu les larmes aux yeux quand je suis partie dans mon fou rire nerveux.
Cadeau bonusque, je vous donne gratuit Charlie une super astuce pour arriver à vos fins avec un interlocuteur récalcitrant : le fou rire avec les yeux prêts à jouer aux chutes du Niagara (le roulage d'yeux et les murmures en araméens peuvent être un plus)
La madame, elle est repartie illico presto à son téléphone, et elle n'est revenue que pour me hurler :
"Voilà un billet sur le prochain vol, fermeture de l'enregistrement dans 15 minutes, courrez au fond à droite, allez y COURREZ !!"
Finalement j'ai voyagé sur une des plus top compagnies, et je suis arrivée plus tôt que ce qui était prévu (rapport aux escales bien pourrites prévues un peu partout dans le monde sur mon vol raté).
Et non, je vous arrête tout de suite je n'ai pas voyagé sereinement finalement. Mes angoisses concernant la suite du voyage ont pris le relais, of course (j'ai une vie formidable, n'est ce pas ?).
Voilà mon pire souvenir de voyage.
(mais la suite était....mmmmh.... juste parfaite à tout point de vue)
(allez en Indonésie, allez y)
(et emmenez moi siouplaît)
(sinon je vous fais le coup du fou rire en araméen).
Celle qui m'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer
J'hésite, y a compèt' dans ma tête :
- 4 heures de mini-bus péruvien, un huitième de fesse posé sur un banc, coincée entre les cages à poules, les péruviennes et leurs énormes jupes multicolores, et le plafond. Bas le plafond. Trèèèèèès bas. Du genre qui t'assomme à chaque aspérité de la route. Et Quetzacoatl sait qu'en matière d'aspérité, on est plus près du nid d'autruche que du nid de poule dans le coin...
- Une journée à l'arrière d'une mobylette balinaise. Genre le balinais et ses 45 kilos tout habillé qui t'explique que pas de problème, on peut monter à quatre dessus. Quatre balinais peut être. Moi et mes 45 kilo et quelques (un gros quelques), c'est un peu différent. Je crois que c'est ce jour là que j'ai découvert que je pouvais avoir de la compassion, voire de la pitié pour une mobylette.
- Le métro taiwanais, parce que c'est trop rigolo de se ranger sagement en rang d'oignons avant de monter, puis de s'entasser dedans tout aussi sagement, puis de donner libre court à ses instincts les plus tribaux et renverser la mémé pour choper le siège à sa place (si, si, je l'ai vu). Et aussi pour le grand moment de solitude au moment d'acheter son ticket, face à un mur rempli de distributeurs différents, tous surchargés d'inscriptions qui en ce qui me concerne pourraient tout aussi bien être des hiéroglyphes.
Ben en fait je les ai tous cités.
Fuck the system, j'ai la rebelle attitude.
Le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité
Euh.... Original ?
Genre comme quand j'ai traversé l'Australie à dos de kangourou ?
Nan je déconne, hein. Je suis contre l'écrasage de kangourou par principe.
Je refuse de répondre à cette question tant qu'une certaine Sofiso ne m'aura pas fait faire un tour d'éléphant...
Voilà vous le saurez maintenant qu'il ne faut JAMAIS me lancer sur mes histoires d'Indiana Jane sous peine de subir ma logorrhée.
Par contre je peux refiler la patate :
G., je suis sûre que tu as plein de voyages épiques à raconter,
Marie à tout prix, idem,
Pirskila, itou.
Au boulot mesdemoiselles :)
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Jeu à la con,
Misères du quotidien,
On the ouèbe
mardi 13 mai 2008
Retour (sobrement)
Quand le boulot déborde, comme c'est le cas ces derniers mois, je me retrouve à faire le zéro pour sortir en appelant ma soeurette de la maison, et je demande à l'ascenseur de mon immeuble de m'amener à l'étage de mon bureau (et ça colle pas).
Inversement, après deux semaines de congés (dont une semaine au paradis de la plage, certes), j'ai fait un retour en fanfare ce matin au bureau.
Pour commencer j'avais oublié que j'accueillais une stagiaire ce matin. A 9 heures.
En fait je m'en suis rappelé quand, arrivant à 9h10 et 20 minutes avec force guillerettitude et joie de vivre (telle une condamnée se dirigeant vers l'échafaud pour vous donner une idée), je l'ai vue, toute gênée et timide, plantée debout devant mon bureau.
J'ai dit un truc genre "Oups", aussitôt rattrapé devant sa mine gênée par un "Ouh la mais vous êtes en avance, non ?" .
(Règle n°1 : repérer la faiblesse de l'interlocuteur, Règle n°2 : s'en servir contre lui, Règle n°3 : l'usage de la mauvaise foi est sans limite)
(à ce stade, j'étais donc déjà convaincue de mon potentiel de pire responsable de stage de l'année).
S'en suit la traditionnelle tournée des bureaux pour présenter la nouvelle stagiaire aux collègues. Un truc bien basique, pas trop fatiguant pour le cerveau : Machin, voici Machine, elle va faire un stage ici, Machine, voici Machin, il s'occupe de la machine à café et des classeurs à spirales.
Bien.
Sauf qu'en vrai faut remplacer "Machin" et "Machine" par les vrais noms.
Ouais ben ne rigolez pas, c'est n'est pas si évident, hein.
...
Ben si, je l'ai fait.
"Euh je te présente..... euh.... la nouvelle stagiaire...."
"oui voilà présente toi seule, c'est mieux"
Mais c'est pas le pire.
Si, si, c'est possible d'oublier le nom de ses collègues après deux semaines de vacances.
"Je te présente Gertrude la stagiaire, bienvenue voilà voilà, et voici.... celui qui s'occupe de l'approvisionnement en trombones, .... (trou noir trou noir trou noir)...... euh... (mine inquiète du collègue).... euh.... (sueur qui perle)..... euh.... (AAAAAH ! Eclair de génie !) GERARD ! (ouais ben pour le nom de famille on verra demain)"
Je retourne en vacances, non ?
Inversement, après deux semaines de congés (dont une semaine au paradis de la plage, certes), j'ai fait un retour en fanfare ce matin au bureau.
Pour commencer j'avais oublié que j'accueillais une stagiaire ce matin. A 9 heures.
En fait je m'en suis rappelé quand, arrivant à 9h10 et 20 minutes avec force guillerettitude et joie de vivre (telle une condamnée se dirigeant vers l'échafaud pour vous donner une idée), je l'ai vue, toute gênée et timide, plantée debout devant mon bureau.
J'ai dit un truc genre "Oups", aussitôt rattrapé devant sa mine gênée par un "Ouh la mais vous êtes en avance, non ?" .
(Règle n°1 : repérer la faiblesse de l'interlocuteur, Règle n°2 : s'en servir contre lui, Règle n°3 : l'usage de la mauvaise foi est sans limite)
(à ce stade, j'étais donc déjà convaincue de mon potentiel de pire responsable de stage de l'année).
S'en suit la traditionnelle tournée des bureaux pour présenter la nouvelle stagiaire aux collègues. Un truc bien basique, pas trop fatiguant pour le cerveau : Machin, voici Machine, elle va faire un stage ici, Machine, voici Machin, il s'occupe de la machine à café et des classeurs à spirales.
Bien.
Sauf qu'en vrai faut remplacer "Machin" et "Machine" par les vrais noms.
Ouais ben ne rigolez pas, c'est n'est pas si évident, hein.
...
Ben si, je l'ai fait.
"Euh je te présente..... euh.... la nouvelle stagiaire...."
"oui voilà présente toi seule, c'est mieux"
Mais c'est pas le pire.
Si, si, c'est possible d'oublier le nom de ses collègues après deux semaines de vacances.
"Je te présente Gertrude la stagiaire, bienvenue voilà voilà, et voici.... celui qui s'occupe de l'approvisionnement en trombones, .... (trou noir trou noir trou noir)...... euh... (mine inquiète du collègue).... euh.... (sueur qui perle)..... euh.... (AAAAAH ! Eclair de génie !) GERARD ! (ouais ben pour le nom de famille on verra demain)"
Je retourne en vacances, non ?
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dimanche 11 mai 2008
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