Hortense a très envie de nous emmener tous prendre une louche de nostalgie fluo-kitsch made in France (et un gros coup de vieux aussi).
Comme je n'arrive jamais à respecter les consignes, vous n'aurez pas droit à UNE mais à DEUX de mes chansons françaises favorites - spécial revival...
La première manque beaucoup de fluo, mais je ne pouvais pas la mettre de côté car c'est la PREMIERE chanson dont je me souvienne avoir été fan. Ma maman m'avait offert le 45 tours, et ça devait être mon premier disque après le livre-disque de la Belle et le Clochard, c'est tout dire.
(Après vérification de la date de sortie de ce single, j'avais donc 6 ans).
Voici donc, tadaaaam, Philippe Lavil qui tape sur des bambous !!
Quelques années plus tard, mes goûts s'étaient déjà bien affirmés en matière de chanson française. J'avais donc 10 ans, et je vivais comme une boule de flipper qui roule (qui roule roule oule oule oule) avec CORINNE CHARBY !!! (Yeaaaah)
Là ça ne rigole plus, je dois faire partie des 10 personnes qui avaient acheté non pas le single, mais l'ALBUM de Coco. En cassette, of course.
Héhé.
Je refile le tag à Ashley (qui avec ses 16 ans va à tous les coups nous parler de ce qu'elle écoutait il y a 6 ans, donc ...), Phoebe, Marie à tout prix, et Londoncam (je vous file gratos du post à moindre frais les filles, de rien !)
lundi 5 octobre 2009
samedi 3 octobre 2009
Excessive, moi ?
Hier soir, je suis rentrée du boulot en poussant un grand soupir, et quand M. PetiteGraine m'a demandé comment s'était passée ma journée, j'ai dit : "Tu vois atroce ? Ben pire. C'était un journée au delà du delà."
"Et toi ?" j'ai ajouté.
Là, M. PetiteGraine m'a fait sa petite moue de contrariété, et a dit :"Ça vaaaaaa."
Je pense qu'on a eu le même genre de journée.
La faute à une perception assez différente des humeurs, chez lui et chez moi.
Voilà comment un émotionnomètre mesurerait une journée moyenne, chez M. PetiteGraine et moi. (attention, ce blog devient scientifique)
(clic dessus pour voir en grand)
Voilà.
C'est un peu l'histoire de notre couple.
Ça ne veut pas dire que M. PetiteGraine a un coeur de pierre, juste qu'il est un homme de tempérance, on va dire. Alors que moi je suis plutôt une fille d'hystérisme.
Du coup, quand je commence à courir partout en hululant que jamais, jamais, jamais, on arrivera à faire tout le dîner avant l'arrivée des invités (par exemple), lui reste tout calme et me fait remarquer qu'on s'en fout si on mange tard, parce que personne n'a un train à prendre, et qu'on n'est pas à un dîner presque parfait.
Ça veut dire aussi qu'à la fin du dit dîner (toujours par exemple), quand je referme la porte sur les invités et que me retourne vers M. PetiteGraine pour lui dire à quel point cette soirée était géniale et que mes yeux interrogent ma moitié pour confirmation, le mieux que je puisse obtenir, c'est "oui c'était pas mal !". Ce qui est vraiment une super appréciation sur l'échelle petitegrainienne.
Je dois dire que malgré une certaine frustration parfois, cette caractéristique de l'homme de ma maison n'en finit pas de me réjouir. Un des objectifs de ma vie était de l'entendre "adorer" quelque chose de "génial -merveilleux - parfait" (ce qui correspond en échelle fyfienne environ à un "je vais mourir de bonheur là tout de suite"). Merci le Crampon, ça, c'est fait.
Maintenant mon objectif est de parvenir à lui arracher ces qualificatifs sans l'aide d'une petite chose tremblotante tout juste sortie de mon ventre.
Je ne me sens pas pressée pour ce challenge, je pense que ça peut m'occuper une vie.
Je pense m'orienter vers un combiné gâteau au chocolat - gratouilles dans le dos.
Un peu acrobatique, mais efficace à mon avis.
"Et toi ?" j'ai ajouté.
Là, M. PetiteGraine m'a fait sa petite moue de contrariété, et a dit :"Ça vaaaaaa."
Je pense qu'on a eu le même genre de journée.
La faute à une perception assez différente des humeurs, chez lui et chez moi.
Voilà comment un émotionnomètre mesurerait une journée moyenne, chez M. PetiteGraine et moi. (attention, ce blog devient scientifique)
(clic dessus pour voir en grand)Voilà.
C'est un peu l'histoire de notre couple.
Ça ne veut pas dire que M. PetiteGraine a un coeur de pierre, juste qu'il est un homme de tempérance, on va dire. Alors que moi je suis plutôt une fille d'hystérisme.
Du coup, quand je commence à courir partout en hululant que jamais, jamais, jamais, on arrivera à faire tout le dîner avant l'arrivée des invités (par exemple), lui reste tout calme et me fait remarquer qu'on s'en fout si on mange tard, parce que personne n'a un train à prendre, et qu'on n'est pas à un dîner presque parfait.
Ça veut dire aussi qu'à la fin du dit dîner (toujours par exemple), quand je referme la porte sur les invités et que me retourne vers M. PetiteGraine pour lui dire à quel point cette soirée était géniale et que mes yeux interrogent ma moitié pour confirmation, le mieux que je puisse obtenir, c'est "oui c'était pas mal !". Ce qui est vraiment une super appréciation sur l'échelle petitegrainienne.
Je dois dire que malgré une certaine frustration parfois, cette caractéristique de l'homme de ma maison n'en finit pas de me réjouir. Un des objectifs de ma vie était de l'entendre "adorer" quelque chose de "génial -merveilleux - parfait" (ce qui correspond en échelle fyfienne environ à un "je vais mourir de bonheur là tout de suite"). Merci le Crampon, ça, c'est fait.
Maintenant mon objectif est de parvenir à lui arracher ces qualificatifs sans l'aide d'une petite chose tremblotante tout juste sortie de mon ventre.
Je ne me sens pas pressée pour ce challenge, je pense que ça peut m'occuper une vie.
Je pense m'orienter vers un combiné gâteau au chocolat - gratouilles dans le dos.
Un peu acrobatique, mais efficace à mon avis.
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