mercredi 18 mai 2011

A night with Fyfe – 2 ans plus tard (1)

Billet toujours autant garanti 100% sans seske, toujours merci le Crampon.
(suite de ça et ça)

Quand, pris d'une folie douce, on se lance dans la grande aventure de la procréation (y a des retraites à payer, je vous rappelle), on est plus ou moins préparé psychologiquement à passer quelques mois un peu sportifs à base de nuits blanches, angoisses, et questionnements.
Ok, plutôt moins que plus en ce qui me concerne, puisque j'avais une confiance aveugle en la fabrique de bébé, société d'arnaqueurs s'il en est (que fait 60 millions de consommateurs je vous le demande).

En tout cas, jamais, jamais, on ne m'avait dit que deux ans plus tard, l'enfant peu enclin au sommeil (la fameuse erreur dans le modèle livré) serait toujours aussi peu enclin au sommeil.

Concrètement, cela signifie que quand tout va bien (conditions atmosphériques et climatiques idéales, paix dans le monde et dans le foyer, chocolat et gâteaux illimités, parents, Barbapapa, et Toy Story disponibles à toute heure), le Crampon dort.
Enfin, il s'endort seul, vers 21h, et se lève seul, vers 6-7h (aïe).

Quand tout va un peu moins bien (fin du stock de madeleines, parents rétifs à obéir ou en overdose de Dora, sens du vent défavorable), le Crampon dort un peu moins bien.
Il faut alors accompagner son endormissement (couché sur le parquet, au pied de son lit, dans le noir, pour le plus grand bonheur de l'ostéo familial), qui peut durer jusqu'à 1 heure.
(= tu oublies pouvoir mater Dr House en live, ou avoir un quelconque semblant de soirée dédié à une égoïste détente bien méritée).

Quand les conditions deviennent extrêmes (changement de ville, de crèche, de maison, vacances chez les grand parents ou avec la tata-marraine),  le Crampon s'adapte. Il nous fait du GRAND Crampon.

Petit exemple dans les posts à venir (sinon c'est trop long).
(ça s'annonce comme une saga en 72 épisodes, je préfère prévenir...)

mardi 17 mai 2011

La marmote est insomniaque

Une fois tous les siècles environ, je perds le sommeil.

En règle générale, je suis pourtant de la famille de la marmotte.
Du genre à être capable d'ignorer les hurlements de mon fils la nuit (tout en poussant du coude Mr PetiteGraine pour que lui se lève)(non mais sinon il n'entend pas), à être prête à vendre ma mère pour 1 heure de sommeil de plus la semaine, ou tout simplement à aller me recoucher 2 heures après m'être levée quand le Crampon fait son matinal le week-end.

La couette est ma meilleure amie, mon lit un amant de longue date,  et m'en tenir éloignée trop longtemps s'apparente à de la torture.

Sauf une fois tous les siècles, donc.

Quand le niveau de stress est en alerte rouge, quand mon cerveau ne parvient plus à estimer la liste des choses à faire, c'est le gros bug.

C'est le drame de mon profil particulier (traduction : de psychopathe), mélangeant joyeusement  "control freak", une impatience pathologique, et une fâcheuse tendance au perfectionnisme.

Le résultat est détonnant et pourrait se résumer un rejet farouche des périodes transitoires.
Je hais les aéroports, les halls de gare, et l'attente qui précède un grand événement. Je veux tout et tout de suite, dès que la décision est prise.
Je voudrais déjà être arrivée à l'autre bout du monde avant de quitter mon appartement, je voudrais être déjà en train de faire cet exposé devant 200 personnes, plutôt qu'attendre mon tour, et surtout, surtout, je voudrais en avoir fini avec ce déménagement avant d'avoir fait le premier carton.

Or, la vie est mal faite, je n'ai pas cette fabuleuse aptitude à remuer le bout de mon nez (ni un mari stupide, ni une mère acariâtre, tout n'est pas si noir) pour obtenir instantanément ce que je veux.

Conclusion : cartons non déballés, pas de rideaux, pas de plafonniers, balcon à aménager, chasse d'eau qui fuit, multitude de petites choses de cet ordre à réparer, etc etc, représentent ma torture quotidienne depuis maintenant 15 jours.

Il y a des personnes (Mr PetiteGraine en est) qui savent apprécier le moment présent, les petits progrès quotidiens, le plaisir du bricolage, de la tâche en cours.

Je l'envie sincèrement.

Moi je ne rêve que de fuite dans le bush Australien, au Guatemala, ou à Saint Pierre et Miquelon.

Au point ou j'en suis, je prends même la lobotomie si elle me permet de reposer mon cerveau malade.


Je vous laisse imaginer le résultat combiné de la fatigue due à mes insomnies, et de mon mal être dans cette période transitoire de mes fesses.


En fait je pense que Mr PetiteGraine n'est pas loin de souhaiter tout autant que moi que je disparaisse à l'autre bout du monde (voire, que je me fasse lobotomiser...).

Dans un mois ça ira mieux.

A moins que je me lance dans une nouvelle aventure, qui génèrera tout autant de transitions.

Je me fatigue d'avance.

C'est possible de partir au Guatemala sans mon cerveau ?

lundi 16 mai 2011

La politique, c'est simple finalement

Président, ça va mal, les sondages sont catastrophiques, le FN est en position de force, même le PS s'en sort mieux que nous, il faut rapidement remonter la pente si on veut garder une chance pour 2012.

Que donne le plan A ?

Le plan A n'est pas très concluant, Président, les sympathisants du FN n'adhèrent pas, ce qui est un comble quand on pense qu'on y est allé plus fort qu'eux. En revanche on perd du terrain au centre, et certains de notre propre camp commencent à grogner.

 Ok, ok, et le plan B ?

Le plan B, Président, il portera peut être ses fruits dans quelques mois, quand Carla fera la Une de Match avec des photos glamour de son ventre arrondi. Et puis ce sera très efficace pour couvrir le terrain quand les temps de parole seront décomptés, mais pour l'instant, ça ricane quand même un peu.

QUI ricane ?

Twitter, la blogosphère, les gens, Président. C'était une stratégie risquée, vous le saviez. Et puis, certains pourraient voir d'un mauvais œil l'instrumentation d'un bébé à des fins politiques... On vous avait déjà reproché d'avoir mis en scène le petit Louis dans votre spot de campagne la dernière fois, alors...

Les gens sont des mauvais coucheurs. On leur donne tout, on leur offre du rêve, une descendance royale, et voilà comment ils nous remercient. Bon, c'est quoi déjà le plan C ?

Le plan C, Président, c'est d'acheter les électeurs.

... Quand vous dites "acheter", vous pensez à ce que je pense ?

Non, Président, ça c'est le plan J. Le plan C se déroulerait en 2 étapes.
D'abord on fait mine de supprimer le bouclier fiscal, ce qui plaira aux pauvres, mais la suppression n'interviendra que dans 1 an, et dès maintenant, on propose des mesures pour baisser les impôts sur les hauts revenus, comme ça, pendant un an, les riches s'en mettront plein les poches. Ils ne pourront que vous en être très reconnaissants.
Et puis parallèlement, on distribue de l'argent aux gens, sous la forme d'une prime.

... Malin. Mais... Avec quel argent ? Sauf erreur, on n'en n'a plus depuis que je me suis payé mon avion en or massif ?
Oui, c'est le point de détail qui pose un peu problème. On pensait faire payer les entreprises.

Vous voulez dire que nous, les partisans du système libéral, de l'auto-régulation du marché, on forcerait les entreprises à payer des primes ? On peut faire ça ?

Techniquement... non. Mais on peut le faire croire.

Vous êtes génial.

Je sais.
J'ai fait l'ENA quand même.

vendredi 13 mai 2011

Chez les Bisounours

Pour ceux à qui cela aurait échappé, je suis fonctionnaire.

Je suis entrée dans la fonction publique un peu par hasard (il y avait de la lumière, enfin, surtout du boulot), et je me suis fait titulariser après 4 ans et demi de CDD, en ayant la conviction de faire le bon choix.

Il faut dire que ma première affectation avait du panache : établissement public de renom, équipes hyper compétentes, thématiques pointues, collègues souvent référents internationaux dans leurs domaines, ambiance studieuse et rieuse, motivation à tous les étages.

Bien sûr, dans cette grosse machine, obtenir une quelconque reconnaissance pour le travail accompli relevait d'une utopie (entre l'existence des licornes et celle d'un monde sans FN).

Les effectifs comptaient évidemment quelques cas sociaux, des absentéistes chroniques, des débiles profonds, des dépressifs complètement shootés et hallucinés, errant autour de la machine à café. Mais comme disait le directeur, la fonction publique, c'est aussi ça, gérer les inadaptés sociaux, ceux qui ne trouveraient pas de travail ailleurs, ceux qui sont mieux là qu'en hôpital de jour.
Tout est question de relativité, et ma foi, ceux-ci représentaient moins de 1% de l'effectif.


Pour ma seconde affectation, j'ai fait une incursion dans un de ces organismes satellites dont je parlais hier. Des équipes mixtes fonctionnaires - privés garantissant un environnement multiculturel riche, un positionnement façon start up, petites équipes motivées, structure souple, épargnée par les lourdeurs administratives, mues par l'excitation, l'adrénaline du challenge quotidien,... et le revers de la médaille : une charge de travail démente, des employés très responsabilisés subissant beaucoup de pression, des horaires à rallonge, des congés un poil moins nombreux mais que de toutes façons on n'arrivait pas à prendre.


Pour ma troisième affectation, j'ai eu peur.
Peur de mon retour dans une fonction publique touchée de plein fouet par des réformes pas franchement tendres, peur de me retrouver dans un service de stéréotypes, rongé par les luttes de pouvoir intestines ou dédié à pondre des notes s'auto-alimentant en commande de nouvelles notes.

Il est un peu tôt pour me faire une opinion sur mon nouvel environnement de travail.

Dans mon équipe en tout cas, les gens sont intelligents, compétents, aimables, et drôles, ce qui, en soi, suffirait à mon bonheur.

J'ai définitivement compris que j'étais tombée chez les bisounours quand l'autre soir, à 18h, mon chef a passé sa tête dans l'encadrement de ma porte pour m'inciter à rentrer chez moi puisque je n'avais rien de si urgent à faire (ce qui était vrai)(mais inattendu)(genre j'ai failli tomber de ma chaise).


Alors, au delà de mon envie de me faire pipi dessus de bonheur, deux constats :

1. Ça existe, donc, des gens convaincus que ce n'est pas la durée de la journée qui fait la qualité d'un employé, et qui concilient boulot intéressant + responsabilités + horaires décents.

2. 3ème affectation et toujours pas la trace des hordes de mikado (le premier qui bouge a perdu) qu'on veut bien nous vendre.


PS : Chaque poste présente TOUJOURS au moins UN inconvénient. Je viens de découvrir LE point noir de celui-ci : non seulement on bosse sur Open Office ce qui est une torture en soi, mais en plus les accès internet sont ultra sécurisés : pas de Twitter, pas de sites marchands, pas de blogs, pas de Facebook. Certes dans mon ancien boulot je n'avais jamais le temps d'y aller. Mais c'était rassurant de savoir que, au cas où, le monde restait à portée de main. Là je me sens un peu comme au fond d'une grotte.  Dieu merci j'ai mon téléphone et la 3G est nickel. *soupir de soulagement*

jeudi 12 mai 2011

Recette : Comment démanteler un service public ?

1. Rappeler à la population durement touchée par le chômage et la crise que les fonctionnaires sont des privilégiés (congés, garantie de l'emploi, système de retraite spécifique)

2. Négliger d'évoquer les inconvénients du statut (salaires, reconnaissance quasiment inexistante, promotion à l'ancienneté plutôt qu'à la compétence ou l'investissement personnel)

3. Évacuer l'idée que les fonctionnaires sont des personnes comme les autres, a priori compétentes puisque passés par des concours ou des écoles assez sélectifs.

4. Bien insister sur la notion de planqués. En aucun cas les fonctionnaires ne peuvent avoir fait le choix du service public, ils ont fait le choix de la GLANDE. Ils sont différents (nez crochus, mangent leurs enfants, etc.)

5. Mettre en place une réforme de diminution massive du nombre de fonctionnaires

6. Bannir les indicateurs suivants pour l'application de la réforme : intérêt du service rendu, gestion des ressources humaines en adéquation avec la charge de travail, rationalisation du fonctionnement.

7. Appliquer aveuglément les règles de non-remplacement des fonctionnaires partant en retraite, quelle que soit la charge de travail et l'effectif en place. Souhaiter bon courage aux services composés principalement de soixantenaires.

8. Mettre en place une réforme organisationnelle lourde.

9. Refondre les organigrammes selon un modèle physico-mathématique basé sur les fractales, l'armée mexicaine, et la multiplication des petits pains

10. Ne surtout pas clarifier les missions des différentes cellules, services, bureaux, départements

11. Observer les cases de l'organigramme se livrer à des guerres de territoire sans merci. Ne surtout pas arbitrer.

12. Externaliser les missions régaliennes par petits bouts, vers des structures satellites à la gestion RH et financière plus souple (sous-traitants, établissements publics, groupements d'intérêts publics, groupements d'intérêt privés)

13. Couper les budgets des services de l'Etat et des structures satellites

14. Regarder le bateau Etat couler et apprécier la capacité de réaction des satellites (recrutement massif de stagiaires, de CDD sous-payés, commercialisation des services rendus)

15. Consulter les usagers des services publics pour leur demander s'ils sont satisfaits du service rendu par les fonctionnaires démotivés et en sous-effectifs, ou par les stagiaires des satellites

16. Constater dans un consensus général que le service public ne fonctionne pas malgré toutes les réformes engagées.

17. En conclure que la seule issue est la privatisation ?

mercredi 11 mai 2011

Alerte

Qui a conçu l'outil de conception 3D de cuisines Ik*ea ?

Cet homme doit être informé immédiatement que sa vie est en danger, et que des milliers de gens veulent sa peau.

Si quelqu'un a le contact du chef de la meute le pourchassant, je suis également preneuse.
Quand on arrive dans une ville, on a envie de se faire de nouveaux amis, si possible avec qui on partage quelques centres d'intérêt. Comme la vivisection, par exemple.

mardi 10 mai 2011

Crampon rules

Les enfants naissent pour empêcher de dormir leur parents, et leur mettre la honte.

Le Crampon est du genre difficile (doux euphémisme). Très mignon, mais très difficile.


Le Crampon ne fait que ce qu'il veut. Et si l'on ose contrarier sa Majesté, sa Majesté nous offre une scène de colère homérique nous laissant penser qu'une belle carrière hollywoodienne l'attend (ça tombe bien il y a la retraite de ses bienaimés parents à prévoir et j'aime le soleil et la mer turquoise des lointaines latitudes).

En ce moment, le Crampon ne veut pas :
- manger
- se faire changer la couche
- dormir
- prendre son bain
- sortir du bain
- sortir
- rentrer
- arrêter de taper
- arrêter de hurler

Oui, vivre avec le Crampon est un bonheur.

Je ne compte plus nos haussements de ton, nos sourcils froncés, ni ses punitions.

Jusqu'ici, je me rassurais en constatant que chez sa nounou parisienne, ses tentatives de résistance à l'autorité tournaient vite court, et qu'il était tout-à-fait capable de respecter des consignes, des règles, et les sourcils froncés d'un adulte (sauf les miens)(je suis peut être trop épilée ?)(ou pas assez ?).

Si, si, c'est rassurant. Pas pour mon égo, certes, mais au moins, j'ai la preuve qu'il n'y a pas de fatalité à le voir se faire virer des écoles, se droguer, et raquetter des mémés, et ma foi ça n'a pas de prix.

C'est donc toute confiante que j'abordais les premiers jours de crèche du Crampon.

Oui, il est odieux à la maison et nous fait payer chèrement les perturbations du déménagement, mais là-bas, il saura se tenir, voyons, il a été très bien élevé par une nounou très qualifiée à Paris. (ahum)


Jour 1 : je reste à la crèche 1 heure avec lui.
Okéééé, il essaye un peu de tabasser les autres enfants, tous les jouets sont "A MOAAAAAAA", la collectivité c'est pas gagné, mais c'est le premier jour, et surtout, c'est parce que je suis là...

Jour 2 : il reste à la crèche 1 heure seul.
Les équipes de la crèche sont unanimes, ça s'est très bien passé. On entend mon ouf de soulagement jusqu'à Tombouctou.

Jour 3 : il passe 2 heures à la crèche, repas inclus.
Je suis l'insouciance personnifiée. 
11h10, mon téléphone sonne.

Mierda
Le Crampon ne veut pas manger.
Ah oui ne vous inquiétez pas il saute souvent des repas, ce n'est pas un problème, hein.
Il fait une grosse colère.
Oui c'est à dire qu'il est assez perturbé en ce moment, avec le déménagement tout ça tout ça, et puis c'est l'âge n'est ce pas ?
N'est ce pas ?
C'est à dire qu'il hurle tellement fort depuis 10 minutes que les autres enfants se plaignent et lui demandent d'arrêter.
....
Sans succès.
....
Ce serait bien si quelqu'un pouvait venir le prendre, là.
Mais... on devait venir dans une demi heure ?
Avant ça serait bien quand même.
....
Maintenant, en fait.

Voilà voilà.
Mon fils de 2 ans et demi s'est fait sortir de la crèche par ses petits camarades.
Pour le retour du Crampon tapez 1, pour ne plus jamais le revoir et qu'il déménage très loin tapez 2.

lundi 9 mai 2011

Devinette

Qu'est ce qui court partout en criant : " C'est pas fini et pas d'eau làààààà !"






Réponse :
Le Crampon avec son Buzz l'Eclair à la main.



(Je sais, si c'était pour poster ça j'aurais pu rester sur twitter)

vendredi 6 mai 2011

De la gestion des ressources humaines et du cancer

L'avantage, que dis-je, le luxe, quand tu es fonctionnaire d'Etat, et issu d'un corps technique, c'est que tu es encouragé pendant toute ta carrière à changer de métier régulièrement.

Ca te permet s'enchaîner les postes de comptage de petits pois, d'évaluation de la qualité des chaussettes présidentielles, et de surveillance des radiateurs, ou tout ce que tu pourras imaginer (tout existe, j'en suis sûre).

L'inconvénient, c'est qu'à chaque prise de poste, quels que soient ton âge et ton expérience, tu te sens comme pour ta rentrée en 6eme (pour mémoire : nul, moche et foutu).

Dans mon nouveau service, mon chef est un fumeur. Tous les autres sont des gens sains qui se contentent de café en intraveineuse.

Tu ne vois pas pourquoi je te raconte ca, mais fais moi confiance, c'est un élément de contexte nécessaire é la bonne compréhension de la suite.

Moi de mon cote, j'ai repris la clope depuis quelques mois (après 2 ans et demi d'arrêt quand même, donc merci de me féliciter de mon succès plutôt que me faire la morale sur ma faiblesse momentanée).

Voilà, c'est la fin du contexte.

Pour te dire a quel point je ne comprends rien à mon nouveau boulot, et combien mon profil n'a absolument rien à voir avec ce qu'on attend de moi ici, sache que 4 personnes - oui oui, 4- me croisant en pause clope ou sur la route de la dite pause, 4 personnes donc, se sont exclamées :" Aaaaaah mais c'est pour ca qu'il t'a recrutée, le chef! Depuis le temps que personne ne fume plus avec lui.."

Ah oui quand même...

Vous comprendrez que je ne peux résolument pas arrêter de fumer tout de suite, sous peine de perdre mon seul atout pour mon nouveau boulot...


(suis toujours suis iPhone, désolée)

mardi 3 mai 2011

Message de service

Non, non, ce blog ne va pas retomber dans le silence, j'ai encore plein de choses a raconter ici.
Petite contrainte technique : déménagement implique période a durée indéterminée sans accès a internet...
Et poster depuis le Telephone comme je le fais maintenant, ne convient pas vraiment a ma propension a m'étendre.
Pardon pour les accents et l'orthographe, je n'ai pas complètement la main que ce coup la.
L'iPhone semble parfois dote d'une vie propre et d'une conception de la grammaire toute particulière.
A très vite, avec des nouvelles (ou une invitation a mettre le feu a Free si Ca traine trop...)