vendredi 18 janvier 2008

No smoking please / The End ?

Bon, ben maintenant que j'ai annoncé en fanfare que vous sauriez tout sur ma conversion en non-fumeuse, je suis un peu obligée de m'y coller.
Sauf que le "tout" en question, c'est pas grand chose finalement.
En tout cas je manque encore de recul pour pouvoir m'en faire une idée.

Ce que je sais :
  • Je me suis fait hypnotiser, et ça ressemblait à ma seule et unique précédente expérience. Mais en plus long (option crampes dans la nuque à la fin). L'idée, c'est de défaire les automatismes du cerveau lié à la cigarette, pour faciliter le sevrage. 500 stimulations tabagiques par jour, on prend des habitudes, c'est sûr.
  • Mes yeux n'ont pas roulé en arrière, je n'ai pas bavé, ni parlé en araméen, je le sais parce que je suis restée consciente tout le temps (inconsciemment consciente ? Consciemment inconsciente ?) .
  • Je n'ai pas été déprogrammée, je suis toujours Fyfe, et je l'ai prouvé dès le franchissement du seuil de ma maison en donnant la bonne, que dis je, la seule et unique réponse à la question de mon Chéri et ma Soeurette qui me regardaient comme si un alien avait pris possession de mon corps : " Qu'est ce que tu préfères manger ?" (du chocolat). Ouf ils n'ont pas appelé Sigourney Weaver et j'ai pu entrer chez moi.
  • C'est un peu moins dur de ne pas fumer. Je crois. C'est pas non plus les doigts dans le nez, hein, ça me tente encore. Mais c'est moins violent et irraisonné j'ai l'impression. Pour l'instant ça va en tout cas. Jusqu'ici tout va bien...
  • Ça m'a coûté un rein, un bras, et l'oeil gauche. Ou, selon comment on souhaite voir les choses, ça m'a coûté un renouvellement de penderie en soldes. Ou encore, ça m'a coûté 2 mois de budget clopes. Ah ben c'est marrant ça paraît plus raisonnable dit comme ça (je ne sais pas comment le budget de l'état va se remettre de la perte de revenus liée à l'arrêt de ma subvention tabagique personnelle)(veuillez m'excuser les gens pour cette aggravation du déficit public indépendante de ma volonté).
Ce que je ne sais pas :
  • Si j'étais sous hypnose ou dans un état de demi-sommeil (pas de test du petit doigt qui bouge tout seul comme la dernière fois). Par moment j'ai eu peur de m'endormir tellement j'étais bien. Ou plutôt, j'ai eu peur d'ouvrir la bouche et de répandre un filet de bave sur mon pull, parce que dormir j'aurais trouvé ça chouette en fait, vu mon état de fatigue.
  • Si j'ai l'impression que c'est moins dur de ne pas fumer parce que ça marche, ou si c'est seulement parce que de toutes façons je sais que je n'ai plus les sous destinés à m'enfumer pour ces deux prochains mois. Ou peut être que c'est de l'auto-persuasion (wé ça y est mon cerveau il est guérit, trop facile !). No idea. M'en fous, tant que ça marche...
  • Si ça y est, j'ai arrêté de fumer pour toujours. Toujours c'est vachement loin. On va dire que j'ai arrêté pour l'instant, c'est plus réaliste et ça fait moins peur.
Pas sûre que je vous ai donné très envie, là, m'enfin au cas où, je précise que je ne donne pas de coordonnées ni de détails par comm' (mais par mail, oui).

mardi 15 janvier 2008

No smoking please / The return of I'll be back

Le début de ma nouvelle vie de non fumeuse, c'est , et .
La semi-fin de mon ex-nouvelle vie de non fumeuse, c'est .

Je vous ai épargné les épisodes suivants parce que j'ai passé mon temps entre les deux états fumeuse / non fumeuse (oui, oui, presque 4 mois, j'ai de la persévérance dans la non-persévérance).

Pour être exacte j'alterne entre de multiples états un peu fumeuse / beaucoup fumeuse /presque fumeuse / aspireuse de fumée des autres / prête à tuer pour fumer.

Il faut dire qu'après toutes ces années enfumées, la cigarette est aussi bien assortie à mes poses glamour qu'une Carla Bruni à la Rollex du président.

Et sans mon glamour, je ne suis plus que Hulk.

Et Hulk il rugit. Il verdit, aussi.

Comme moi quand je constate qu'on peut tout à la fois mettre en scène son couple, filmer son fils dans un film de campagne, déclamer son amour et son admiration pour son épouse dans le rôle de Jack Bauer chez les infirmières bulgares, faire virer ceux qui osent parler des escapades adultères de son épouse, promettre - jurer - cracher que plus jamais on ne médiatisera sa vie privée, autoriser les journalistes à mitrailler les ballades romantiques avec la nouvelle élue (et le fils traumatisé de la dite élue), et tenter de convaincre que ce qu'on souhaite le plus, c'est garder sa vie privée dans l'ombre.

Et puis comme je ne suis pas complètement idiote, je me rends bien compte que tant que mes neurones sont occupés à essayer de suivre le rythme médiatico-amoureux présidentiel, ils pensent moins au reste, tellement pire.

Alors ça m'énerve.

Et l'énervement ça me donne une furieuse envie de fumer (avec glamour, toujours)(verte, rugissante, et le chemisier explosé, mais glamour, si, si).

Alors c'est dit, c'est un peu la faute de Nicolas $arkozy si je n'arrive pas à arrêter de fumer.
(qui a dit que les accros en manque étaient toujours de mauvaise foi ?)

Mais ça va changer.

Je vous raconte tout vendredi (susssssspens....).

lundi 7 janvier 2008

Post de fainéante 5

Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait l'économie de mon inspiration avec un bon vieux post de requêtes gougelesques.
Chaque fois je me dis que cette fois ci c'est la dernière, mais chaque fois, chers internautes, vous m'étonnez un peu plus et je ne peux pas m'empêcher...
Bref j'ai aussi peu de volonté pour résister au post facile que pour arrêter de fumer, et c'est tout dire...

"élections cely"
Wééééé Cé-ly, présidente, Cé-ly, présidente !
(t'aurais pu le dire que tu te présentais quand même, hein)

"vous êtes idiot"
Nan mais bon, toi même, hein. J'veux dire.

"vers quel age un garçon de gagne des abdominaux"
Comment te dire ? J'ai peur que la réponse ne te fasse pas vraiment plaisir... En fait le garçon, comme la fille, d'ailleurs, a des abdominaux depuis la naissance. Si, si. Sinon l'estomac et le reste des cochonneries de l'intérieur de toi, ils essayent de se faire la malle par devant.
Par contre il se peut que les abdominaux soient bien cachés derrière du gras. Désolée, hein.

"salon de massage noumea"
Personnellement, je suis contre. Quand on vit à Nouméa, la vie est suffisamment paradisiaque sans en rajouter dans l'injustice.

"que faire quand un bébé fait une chute"
Ben ça dépend (ça dépasse). Il tombe de quelle hauteur approximativement ? Ca a l'air d'être un détail, comme ça, mais la hauteur de la chute va quand même légèrement conditionner la réponse, entre le "bisou guérit-tout" et le "DEGAGE DE L'ORDI AND CALL 911 MOTHER FU***". En gros, hein. (Ouais en 2008 faudrait que j'arrête les séries américaines)(mais en fait non)(c'est comme les cigarettes et la facilité, blablabla, je ne vous la refais pas, hein ?).

"moi j'men fout j'ai du poils aux pattes"
Yeeeeeeees, yéti powa.

"mes main son faite pour l'or et elle travaille dans la merde"
Mais c'est quoi ton boulot au juste ?

"les victimes de fyfe"
Oui d'accord mais lesquelles ? Ca manque de précision tout ça, hein.
Les victimes de mon humour pourri se trouvent un peu partout dans le monde parmi les lecteurs de ce blog.
Les victimes de mon charme ravageur se trouvent un peu partout dans le monde où je suis passée (certaines sont cependant dans le déni et refusent de l'admettre, merci de les laisser faire le chemin de l'acceptation seul(e)s).
Les victimes de mes hulkisations sont enterrées dans le jardin. Je ne dirai pas lequel, tu me prends pour une truffe ?

"jeu test des chats nombre de pattes"
Euh.... Quatre ?
J'ai gagné quoi ?

"je veux qu'on me petrisse"
Toi tu es le candidat idéal pour garder mon chat lors des prochaines vacances. Laisse moi ton numéro par mail s'il te plaît.

"j'ai trouvé ton sosie!!! ( en moins classe bien sur :)"
Bien sûr. Et tu peux pas me l'annoncer autrement que par gouguel ? Le téléphone, tu connais ?

"implantation des mollets"
Au hasard, je dirais dans la continuité des cuisses - genoux. Sinon ça nuit à la silhouette.

"courbes de poids marrantes"
C'est PAS marrant.

"l'imparfait je ne doit pas taper mes camarade"
Tu ferais mieux de copier tes lignes au lieu de traîner sur internet.

"jean-pierre pernaut coquin"
J'ai plein de qualificatifs en stock pour lui, mais j'avoue que "coquin" ne me serait jamais, mais alors jamais (jamais jamais) venu à l'esprit. Non, vraiment jamais. J'ai limite la nausée, là.

"tout les jeux du mondentié"
Soit gentil et laisse mon dentier tranquille s'il te plaît, c'est pas un jeu.

"faut-il couper la tete des choux de bruxelles"
Et tu serais pas un serial killer, toi ?

"jeu pour filles jeu de faire le menage"
Ah ouais et le garçon il jouerait à boire des bières en surfant sur des sites por*no en attendant. Trop fun !

"mais putain qu'est-ce qu'elle veut cecilia?" - "backshish sarkozy cecilia"
J'ai bien quelques réponses à proposer mais non je vais rester classe et polie.

"que faire pour etre belle naturellement"
Y aurait pas comme une incohérence dans le concept ?

"ashley and dr blogspot"
Ashley comment t'es grilléééééée !
Tu nous en dis plus sur cette liaison avec un médecin, mmmh ?

Pour finir, dans la série "gné ?" (aka "Les internautes fument la moquette") :

"patate dans tabac sec"
(ça se fume la patate ?)

"tu n arrete pas de ranger les fille"
(Les ranger où au juste ?)

"the french song bonjour l'hiver eh ca mon ca va"
(Moui bien sûr, mais tu chantes un peu faux pour qu'on reconnaisse, là)

"affiche de trop de chef et pas assez d'indien"
(kékidi le garçon ?)

"je ne t'aime pas comme moi"
(moi je ne te réponds pas comme moi)

"ca fait quoi le thé dans le vagin"
(A priori je dirais que ça fait yeeeeeerk)

"c'était le voisin de mon ex 94 2006"
(Je pense que tu es sur la bonne voie, tu vas le retrouver très bientôt)

"comment calcules t-on la durée en heures d'un jour martien?"
(Tiruiiiiiiii ? Y a une question de maths pour toi !)

mercredi 2 janvier 2008

2008, l'année de la fuite ?

Une nouvelle année qui laisse présager autant de bonnes choses, ça se fête, ou pas ?

Rester en tête à tête avec son ordi le 31 décembre, ça présente certains avantages.

Par exemple, c'est le soir ou jamais pour louer un dvd, y aura pas foule au vidéo club et le film choisi a de fortes chances d'être disponible.
C'est aussi le soir ou jamais pour s'initier au flamenco en talons sur le parquet, au karaoké Lara Fabianesque, ou pour faire un peu de bricolage marteau - perceuse. Dans le meilleur des cas, ça passera inaperçu dans le vacarme ambiant, et dans le moins meilleur des cas les voisins feront montre d'une exceptionnelle tolérance auditive.
Bref, des tonnes d'activités formidables qui permettent de donner le ton de l'année qui débute.
(personnellement, entamer l'année en balayant des confettis avec un mal de crâne carabiné et une haleine passablement alcoolisée ne m'a jamais semblé être de très bon augure).

Mais faire la fête avec ses amis a aussi ses aspects positifs.
N'oublions pas que c'est le seule soir de l'année où l'on peut utiliser les paillettes commandées au Cloub des Créateurs de la Beautitude il y a 15 ans (quand on croyait encore que notre beautitude ne demandait qu'à être créée) sans avoir l'air de s'être échappé de "Priscilla, folle du désert".
Et si on en croit le rythme de décroissance du nombre de paillettes dans la boîte, il va falloir fêter encore un paquet de nouveaux zans si on veut éviter de les léguer à sa descendance.
Sinon, fêter le nouvel an, ça permet aussi d'éviter le discours du président (mieux vaut lire un bon vieux résumé subjectif)(j'ai mis un lien vers cet article, mais je recommande chaudement la lecture de tous les autres) et ça, ça n'a pas de prix quand il s'agit de commencer l'année avec la positive attitioude.
Et puis, le nouvel an, c'est souvent l'occasion de voir des amis qu'on ne voit pas très souvent (y a des gens qui ne sortent que le 31 décembre, vous avez remarqué ?) et de boire du champagne.

En ce qui me concerne je n'ai pas trop d'avis, chaque année, je me dis pfff pas envie de cette fête imposée, à croire que chaque année la saint sylvestre tombe le seul le soir de l'année où j'ai envie de me coucher avant minuit alors re-pffff.
En général, je rejoins quand même les amis en traînant un peu des pieds.
Et puis, en général, je ne regrette pas (le champagne suffit souvent à mon bonheur, je suis une fille simple).
Alors voilà, j'ai encore attaqué l'année avec bobo à la tête.
Ma foi c'est une valeur sûre, dans un monde où l'on perd tout ses repères.

Je vous souhaite une très belle année 2008 pleine d'amour, de gloire et de beauté (et de feux de l'amour aussi).

Oui je sais je vous avais déjà souhaité la même chose pour 2007.

Vous préférez peut être que je vous souhaite une superbe année 2008, année de la fuite ?
En espérant qu'elle ne soit ni urinaire, ni fiscale, ni plombière ?

C'est bien ce qui me semblait, alors on va garder l'amour la gloire et la beauté pour cette année encore....

dimanche 30 décembre 2007

Chaque popo chez soi et les chats seront bien gardés

Je suis sûre que vous attendiez impatiemment la suite du post précédent : les voisins allaient ils nous accueillir avec une kalachnikov ? Avaient ils fait rôtir le Chat pour le réveillon ? Allions nous devoir déménager ?

J'espère que ces questions brûlantes ne vous auront pas empêché de trouver le sommeil ou de digérer cette deuxième part de bûche.

En vérité, vous auriez même pu vous resservir une troisième fois, parce que les voisins ont été ravis de leur cohabitation avec le Chat.
Manifestement, la Reine a été sage et câline, au point qu'on a bien senti qu'ils n'avaient pas très envie de nous la rendre.

Certes, ils ont un peu triché.
C'est pas mon genre de cafter, m'enfin quand même, ils ont renvoyé la Reine dormir dans notre appartement chaque soir, s'épargnant les miaulements déchirants qui ponctuent si agréablement nos nuits.

Et que dire de leur laxisme face à la nourriture de la bête ?
Non parce qu'acheter des petites gâteries de pâtée en complément des croquettes, ma foi, c'est Nowel, soyons fous et ripaillons ensemble.
Mais lui acheter sa part de crustacés et de saumon fumé, là, comment dire...

Heureusement, ces manoeuvres perfides n'ont pas réussi à corrompre notre Chat.
Sa loyauté envers ceux qui l'ont nourri, ont ramassé ses mini vomitos, et se sont nuitamment relevés pour lui demander plus ou moins gentiement de se taire, fut sans faille.
Et elle s'est traduite de la plus noble des manières.

Je suis extrêmement fière d'annoncer ici que mon Chat à moi que j'aime même si c'est la reine des chiantes, a catégoriquement refusé de remplir sa litière ailleurs que dans notre appartement.

(Imaginez deux secondes la tête dépitée de mes voisins quand ils m'ont annoncé que jamais au grand jamais elle n'avait fait pôpô chez eux et hurlez de rire avec moi s'il vous plaît).

Les mals pensants diront que le Chat a refusé de souiller l'appartement de si généreux voisins fournisseurs officiels de bouffe grand luxe.

Mais moi je sais que la vérité est tout autre.

Je la connais, ma Reine domestique, et chez les voisins, c'est pas assez bien pour son pôpô, que voulez vous.
Et ouais. On n'est jamais aussi bien que chez soi pour ces choses là.
Je sais je fais pareil.

Allez, tournée générale de pâtée ce soir.

mercredi 19 décembre 2007

Contes de Noël

Non il ne sera pas question ici de la nouvelle idylle présidentielle qui pourtant apportera je n'en doute pas joie et bonheur dans les foyers (Rhô qu'ils sont mignons.... Et puis, qu'elle est belle... Et lui, qu'il est.... euh.... petit ? Ah non, pardon, ça c'est Mickey).

Vous êtes un peu chez moi ici, alors désolée, mais il ne sera question que de mes contes de Noël à moi.

D'abord, c'est les vacances et ça, ça vaut bien le statut de conte de Noël voyez vous.
Durement négociées, mais dûment méritées, 10 jours pour déconnecter, je trépigne d'impatience (H- une vingtaine d'heures)(je vous l'aurais bien fait en minutes, mais j'ai la flemme de calculer) et sautille de bonheur, même que Minnie peut aller se rhabiller niveau enthousiasme niais.

Ensuite, on a trouvé un hébergement d'urgence pour le Chat.
Et admettez que lui éviter un campement Don Quichotte et les discours de la sémillante Mme anti-pacs, c'est on ne peut plus dans l'esprit de Noël.

Pourtant on était mal partis.
La concierge nous avait fait part de sa gagatisation devant la Reine de la maison, et avouons qu'on comptait honteusement lui refiler la boule de poils en pension en guise d'étrennes.
Positive attitude oblige, on ne lui a demandé son avis qu'à J-2 du départ.

Et bien figurez vous que loin de souhaiter travailler plus pour gagner plus, la concierge part en vacances.
Voyant notre désarroi (et sans doute espérant secrètement éviter que nous la dénoncions à la future police de la philosophie présidentielle), elle nous a toutefois conseillé d'essayer de refiler le boulet miaulant à nos voisins de paliers, hôtes officiels des chats en perdition de l'immeuble.
Pour cette fois, la concierge évitera sans doute la police politique, car les voisins ont non seulement accepté de nourrir la bête, mais ont même manifesté l'envie d'héberger l'animal.

La Reine de la maison va tout simplement être ravie d'étendre son royaume.

Maintenant, j'ai un peu peur qu'on se fasse accueillir à la kalachnikov en rentrant, quand le royaume en question aura été dignement lacéré et que les voisins auront réalisé que la Reine ne saurait se contenter de si peu de croquettes (quelle que soit la quantité, c'est toujours trop peu), ni de si peu de câlins (quelle que soit la quantité, blablabla), et que dormir par tranches de une heure entrecoupées de miaulements déchirants n'aide pas à la patience.

PS : Et vous croyez que Carla aime les chats ? Non parce que je me disais que la Reine adorerait faire ses griffes et ses mini-vomis à l'Elysée (voir sur des chaussures à talonnettes)

PS2 : Trois jours, trois posts, j'ai la bloguite aigüe, c'est une réaction épidermique anti-mickey

mardi 18 décembre 2007

Ô Tannenbaum

(wie grün sind deiiiiiiiiine Blätter)
(Je ne me souviens de rien d'autre de germanophone après 8 années de cours d'allemand alors permettez moi de le recaser)(Oui, je sais, j'ai un don pour me souvenir des choses absolument essentielles).

De la part d'Ashley, un looooong questionnaire de Noyel...


- Noël pour vous c’est quoi ?
C'est un truc qui a été inventé pour que ma soeurette garde ses 6 ans, et qui d'ailleurs n'existe pas pour moi si elle ne vient pas me réveiller à 7 heures du mat' le 25 en trépignant d'excitation (soeurette, par contre, cette année, par amour de ton aînée, on ne pourrait pas négocier un petit 8 heures du matin, mmh ?).

- Noël pour vous c’est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
(Tous les jours ? Y a des gens qui se tapent la course dans les magasins et le cherchage d'idées de cadeaux tous les jours ? Faut penser à l'internement, là, les gens, c'est plus de l'amour, c'est de la rage).
Noël c'est le 25, voyons ! Comment il fait le Papa Noyel pour entrer discretos carlos par la cheminée et poser les cadeaux sous le sapin sinon ? On n'a pas l'option Papa Noyel invisible, chez moi, je vous signale.

- Noël, cette année, combien de fois ?
Trois fois. Deux pré-Noël : un en amoureux d'abord, et un dans ma belle-famille. Le jour J chez ouam. On digèrera dans les trains.

- Noël, avec qui ?
Mes parents, ma soeur et les éventuels amoureux le 24. On se couvre de paillettes et on finit par prendre des photos avec concours de grimaces ou de poses débiles (y a du potentiel de miss France chez nous, j'en connais à qui ça plairait, pas vrai toi et toi ?).
Le 25 avec tout ce qu'on peut rassembler de famille, et ça fait beaucoup en général, chez ma tante ou chez mes parents en alternance. L'hôte essaye en général de noyer les invités sous la nourriture, c'est rigolo, tout le monde crie que cette année on a vraiment exabusé, mais chaque année, tout le monde finit toujours par manger de tout (et continuer à en manger pendant quelques semaines). Ça finit en comatage dans les canapés et jeux de société.


- Qui vous manquera ?
Un deuxième estomac ?

- De qui vous passeriez-vous ?
De la Essènecéeffe, qui ne sponsorise pas mes vacances de Noyel et c'est bien dommage.

- Noël, jamais sans… (complétez)
Chaîne de questionnaire, of course.

- Noël où ?
Il redonde ce questionnaire, ou bien ?

- Quel est votre repas de Noël idéal ?
Celui qui est bien cuisiné et donc pas préparé par moi (je suis préposée au tartinage de toasts, c'est dans mes cordes).

- Noël, chez vous, c’est comment : Listes ou non ? Surprises ? Abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d’offrir ? Joie de recevoir ?
Je suis une inconditionnelle des surprises, le plaisir du cadeau, c'est 90% lié aux efforts faits par les gens pour se creuser la tête et essayer de viser juste.

Abondance ou économie, ça dépend des années et des moyens de chacun.

Voilà, je suis une fille simple en fait, non ? (mais le premier qui m'offre un truc d'électroménager, une crème anti-ride ou anti-cellulite peut se préparer à ramasser ses dents)


- Avez-vous cru au Père Noël ? Jusqu’à quel âge ?
J'y ai sûrement cru, et j'ai sûrement cessé d'y croire à un certain âge. Aucun souvenir. En même temps je ne me souviens pas de ce que j'ai mangé à midi alors...

- Y croyez-vous encore ?
L'année dernièe j'ai vu mon père fouiner sous le sapin avant qu'on se lève, et depuis, j'ai un doute.

- Et vos enfants ?
Ahem.
Je veux bien essayer de demander à mes zovules ce qu'ils en pensent, mais ne comptez pas sur moi pour expliquer au Chéri qu'il doit poser des questions à ses spermatozoïdes, cet homme est désespérément rationnel et a suffisamment de (bonnes) raisons de penser que je suis cintrée.


- Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ? Et le cadeau le plus nul ? Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ? Le cadeau que vous avez perdu ? Celui que vous avez cassé ? Le cadeau le plus chiant ? Le cadeau le plus amoureux ? Le cadeau le plus sexy ? Le cadeau le plus vexant ? Le cadeau que vous avez offert à quelqu’un d’autre après l’avoir reçu ?
Je t'ai déjà dit que si c'était une surprise j'étais contente.
Je pense que mes proches ont suffisamment peur de moi pour éviter les cadeaux à haut risque cités plus haut.

- Celui que vous rêveriez que l’on vous fasse ?
Un voyage surprise (ben quoi, on peut rêver, non ?). Genre on me fait ma valise et je ne sais pas où j'atterris (non parce que si on peut y aller en train, on ne parle plus de rêve, là).

- Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre…
Y a une grève générale du rajout de question sur la blogosphère et je ne voudrais pas passer pour une jaune, hein.

Très bien, très bien. A qui le tour ?
(tout le monde tremble devant son ordinateur, j'en ai bien conscience)
Tadaaaaam : Lilly ; Chocoladdict ; et ClaireMM.

NB : Oui je poste deux fois en deux jours. Non je ne suis pas malade (à part dedans ma tête).

lundi 17 décembre 2007

Une journée en enfer

(sans Bruce Willis)

Ça commence avec un optimiste dangereux : mais oui, bien sûr, on PEUT trouver trois cadeaux de Noël et un cadeau d'anniversaire en une journée.

Le détail qui a son importance pour la suite de l'histoire, c'est que la journée en question est l'avant dernier samedi avant Noël.

L'idée qui sera soumise au jury du concours de l'idée la plus stupide de l'année, c'est de commencer la quête dans les grands magasins, parce que ça sera "centralisé", et que ça me donnera l'opportunité d'admirer les fameuses décorations de Noël des dits grands magasins et de me plonger dans l'ambiance souliers sous le sapin et chocolats qui me manque cruellement cette année (moi j'ai l'impression que l'été pourri c'était la semaine dernière, et j'aimerais qu'on m'explique dans quelle faille spatio-temporelle se sont fourrés les 4 derniers mois).

Le petit truc en plus (je suis une fille comme ça, que voulez vous, mademoiselle "plus", c'est moi), c'est ma quasi-phobie de la foule et ma haine du shopping en général qui me tiennent éloignées des soldes et autres joyeusetés pleines de gens.

Vous avez les ingrédients, vous devinez l'histoire.
Fyfe piétinée, Fyfe outragée, mais Fyfe libérée !

(la prochaine fois que je plagie De Gaulle ou un quelconque politicien, merci de me frapper)

jeudi 6 décembre 2007

Trop tard pour changer de pseudo

Alors le nouveau jeu sur les blogs qui consiste à écrire des trucs à partir des lettres de son pseudo, c'est un peu la double catastrophe (merci Pirskila).
D'abord parce mon pseudo, ben je vous fais pas un dessin, mais il m'inspire autant que.... ben que cette phrase que j'arrive pas à finir, tiens.
Mais le pire, c'est que la seule évocation de ce jeu me fait irrémédiablement penser à ce magnifique tube que je vais de ce pas vous mettre dans la tête pour la soirée / nuit / journée (rayez la mention inutile)(ou pas) : "B.E. 2 N. Y. B, mon nom à moi c'est Benny B. oui tu l'as deviné".
Et si vous avez la chance de ne pas connaître ce chef d'oeuvre musical, je vous en prie, écoutez moi ça :



Bon, maintenant que vous me haissez, passons à l'exercice :

F comme Frigorifiée. On ne vas pas se mentir, on nous annonce le climat de Barcelone à Paris pour 2020, et j'ai beau savoir que ce n'est pas très très bon signe pour la planète, on est au moins trois à se réjouir un peu honteusement : moi, mes pieds froids, et les pieds du Chéri, qui a parfois du mal à assumer son job de radiateur.

Y comme Yoyo. Le mouvement de mes états d'âmes. Un peu excessive, la fille. Très très fâchée/ triste/ méchante / pessimiste, ou alors très très contente/ heureuse /gentille/ optimiste. Et ça change aussi vite que le mouvement du yoyo. La position du milieu, je ne connais pas trop. Vous repasserez, donc, pour la zenitude boudhique...

F comme Fatiguante. Oui parce que le yoyo, faut se le farcir au quotidien. Surtout les très très proches (je l'ai déjà dit que mon Chéri méritait une médaille ?), parce que devant les autres, j'arrive assez super bien à faire la fille au dessus de tous ces problèmes terrestres.

E comme Etonnée. Constamment étonnée je suis. Ou couillone, ça dépend des points de vue. "Ah bon, il est rentré à la nage depuis l'Irlande ?", "Ah bon, c'était une blague ?". J'assume ma niaisitude, parfois, il me faut du temps pour analyser les mots que j'entends, et entre temps, ma bouche a sorti une connerie. Et puis la naïveté, c'est frais, c'est la marque de mon éternelle jeunesse ("Ah bon, les journalistes ne seraient pas parfaitement honnêtes et impartiaux ?"; "Ah bon, les élus ne travailleraient pas dans l'intérêt général ?"). Notez que ma cruchitude a ses limites, et que chaque fois qu'on me fait sortir du pays des Bisounours, ça fait directement redescendre le yoyo (fâchée / déprimée / etc, etc).
Et paf, la boucle est bouclée.
Et j'ai froid.

Que tous ceux qui ont des pseudos ingérables se dénoncent et s'auto-taggent, merci.

dimanche 2 décembre 2007

Soeurette Vs Zassédiques

Pour relativiser mon dernier post, ce n'est pas de moi qu'il sera question aujourd'hui, mais de ma soeurette chérie, danseuse de son état, et donc intermittente du spectacle, statut ô combien envié par les artistes du monde entier.
Et pourtant.

Ceux qui sont au chômage comme les intermittents connaissent déjà les joies des radiations à répétition (et pof, les chiffres du chômage chutent... Magie !), le parcours du combattant pour essayer de savoir pourquoi (une pièce du dossier a disparu, mais c'est pas la même selon la personne qu'on a au téléphone)(Garcimore bosse aux zassédiques), l'amabilité variable des interlocuteurs, la suspension des versements pendant le traitement du dossier (ça tombe bien en général, le chômeur ou l'intermittent adore ajouter les agios de la banque à son déficit), pour finalement reconstituer un dossier et espérer que la prochaine radiation ne viendra pas trop vite.

On pourrait appeler ça du harcèlement moral, sauf qu'on ne peut pas envoyer les zassédiques (ni leur donneur d'ordre) aux prud'hommes.

Ajoutez à cela la nécessité des intermittents du spectacle de justifier chaque 10 mois de 507 heures de travail sous peine de perdre ce statut vital.

Le cadre est posé, je vous laisse apprécier le dernier épisode de la saga "Soeurette contre Zassédiques".

Arrivée en fin de droit mi-octobre, elle a renvoyé son dossier pour le réexamen de sa situation et le renouvellement de ses droits. En toute confiance, et pour cause, ses 507 heures, elle les a recompté mille fois, elles y sont bien !

Et puis un jour, dans sa boîte aux lettres, 4 courriers des zassédiques rien que pour elle.
Datés du même jour, hein. Et dans 4 enveloppes séparées bien sûr (quoi, les arbres meurent ?).

NB1 : Les différentes appellations des allocations disponibles peuvent engendrer un mal de crâne dont les co-auteurs de ce post ne pourront être tenues responsables.
NB2 : Notez que pour devenir intermittent du spectacle, il est préférable d'avoir préalablement obtenu un post-doctorat en acronymes administratifs et que la soeurette s'est arrêtée au Master. Merci d'avance de ne pas lui en tenir rigueur...

1er courrier :
La soeurette est admise à bénéficier de l'AT.
L'AT, c'est une allocation qui dure 3 mois seulement, destinée à ceux qui n'ont pas atteint les fatidiques 507 heures mais qui s'en rapprochent. Pour les faire patienter en quelque sorte.
Bon, super, mais la soeurette elle a droit à la vraie allocation alors bof quand même.

2ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'ARE car elle n'a justifié que 466 heures.
L'ARE c'est l'allocation normale, qui dure 243 jours.
Tiens, ils ont des calculatrices bizarres aux zassédiques parce que la soeurette elle dit qu'elle a fait 507 heures, elle.

3ème courrier :
La soeurette est refusée pour l'APS car elle n'a justifié que 466 heures.
Et c'est là que la soeurette atteint les limites de son master en acronymes administratifs, parce que l'APS est inconnue au bataillon.
La soeurette, elle est un peu énervée car elle se tue à leur dire qu'elle a fait 507 heures.
(encore un coup de Garcimore)

4ème courrier :
La soeurette est admise à l'ARE avec un taux journalier qui a augmenté (comprendre : plus de sous chaque mois).
L'ARE, c'est la fameuse allocation normale de 243 jours.
Oui, oui, celle qu'on lui a refusé dans le deuxième courrier.

Bon alors on a hésité a soumettre le choix du courrier-qui-dit-la-vérité au vote du public (envoyez 1 par SMS si vous voulez que la soeurette l'aie dans l'os, envoyez 2 si .... Bref, vous avez compris).

Et puis finalement, sans qu'on sache vraiment pourquoi, la soeurette, elle a décidé qu'elle allait plutôt garder le 4ème courrier.
Reste plus qu'à convaincre les zassédiques (et espérer que Garcimore soit en congés).

A ce jour, la soeurette n'a pu parler qu'au disque des zassédiques (un vrai tube : "Je suis désolée, le service téléphonique de la zassédique est exceptionnellement fermé aujourd'hui"), mais ne désespère pas d'avoir une réponse un jour.

(Post écrit à quatre mains : celles de la soeurette de Fyfe qui n'a pas (encore) de pseudo et celles de Fyfe)