Alors que je lutte quotidiennement pour continuer à vous lire, que je fais violence à ce qui me reste de neurones après d'harassantes journées pour écrire quelques maigres commentaires, et que la mise à jour de mon propre bloug est un fantasme aussi lointain que les prochaines vacances, laissez moi ne pas vous dire merci pour cette attaque de tags en tirs croisés.
Pas merci f@bf@b, Françoise, Winon, et ClaireMM donc (wé moi je suis comme ça, je dénonce, et même que ça sera votre faute les filles si je produits ce post tout pourri à l'aide du demi-neurone- appelons le survivor - qu'il me reste à cette heure).
J'ai donc succombé à l'épidémie de chaînes qui sévit en ce moment sur les blogs.
Histoire de faire autre chose que répondre à des couestionnaires aussi intéressants fussent ils pendant les 8 prochains mois, je vous propose de prendre toutes les règles, bien mélanger, et pof ça donne 6 trucs, habitudes ou tics sans importance sur moi même ici présente, mais dans 10 ans.
1. Dans 10 ans, je me serai débarassée de tous mes tics et habitudes sans importance afin de me concentrer sur l'essentiel de la vie : l'argent et la nourriture.
Et voilà.
Mmh ?
Je me foutrais un peu de vous ?
Moui spa faux.
Mais c'est parce que le Chat a mangé mon ordi.
Oui je sais, un minimum de crédibilité est nécessaire quand on invente des excuses.
En même temps on voit que vous ne connaissez pas mon chat (lâche cet écran, sale bête), c'était une excuse tout à fait crédible.
Ahem, bref.
1. Dans 10 ans j'aurai posté un nouveau message sur mon bloug. Si tout va bien. (attention, piège, ça a l'air insignifiant mais ça ne l'est pas).
2. Dans 10 ans je pense que je continuerai à être obligée de calculer mon âge quand on me le demande (année en cours moins année de naissance, je pose 8 et je retiens 1, ah ben tiens, ça fait toujours 20 ans dites donc)(5 de plus qu'Ashley quand même)(jeunette, va).
3. Dans 10 ans, j'aurai appris à soulever mon sourcil gauche tout seul pour manifester ma profonde perplexitude, histoire de reposer un peu le droit qui travaille depuis (je pose 9 et je retiens 2) 20 ans.
4. Dans 10 ans, on sera en 2018.
(insignifiant on a dit, mmh ?)
(oups, c'était "insignifiant à propos de moi")
Dans 10 ans, je serai en 2018. Vous, vous faites ce que vous voulez.
5. Dans 10 ans, j'arrêterai de me gratouiller les sourcils quand je réfléchis (je n'aurai plus de sourcils vraisemblablement).
6. Dans 10 ans, je serai désintoxiquée de l'ordi (ou alors j'aurai une puce wi-fi dans le cerveau).
Mgbrmff désolée tout ça tout ça.
lundi 18 février 2008
mercredi 6 février 2008
Brèvement
A la cantine, une collègue qui nage un peu dans sa taille 34 raconte.
Son mari se fait draguer par une femme au boulot.
Pas dragouiller, pas séduire, non, non, non. Plutôt rentre dedansiser. Vampiriser. Carla Bruniser.
Mais la collègue ne s'inquiète pas, elle ne doute pas une seule seconde de l'échec de l'entreprise adultère.
Sans doute pas très jalouse.
Ah non, pardon, j'avais mal compris, ce n'est pas une histoire de non-jalousie, c'est juste que la Carla de l'histoire, elle est "petite et grosse. Aucun risque, donc."
La collègue croise mon regard. Ces yeux balayent et constatent : je ne suis pas grande ; je rentrerais éventuellement un doigt de pied dans une taille 34.
Soudain gênée, elle ajoute : "Non mais elle n'est pas très intelligente en plus".
Moi non plus.
La preuve, au lieu de lever les yeux au ciel et passer à autre chose, j'adresse mentalement tous mes voeux de réussite à la Carla petite et grosse.
Comme le post it cacate (du verbe cacater), j'ajoute ici qu'il faut aller au théatre le Lieu les lundi à 19h voir Stéphane Navarro dans la peau d'une ronde, sur les textes de Caro ronde et jolie, parce que c'est bien.
Son mari se fait draguer par une femme au boulot.
Pas dragouiller, pas séduire, non, non, non. Plutôt rentre dedansiser. Vampiriser. Carla Bruniser.
Mais la collègue ne s'inquiète pas, elle ne doute pas une seule seconde de l'échec de l'entreprise adultère.
Sans doute pas très jalouse.
Ah non, pardon, j'avais mal compris, ce n'est pas une histoire de non-jalousie, c'est juste que la Carla de l'histoire, elle est "petite et grosse. Aucun risque, donc."
La collègue croise mon regard. Ces yeux balayent et constatent : je ne suis pas grande ; je rentrerais éventuellement un doigt de pied dans une taille 34.
Soudain gênée, elle ajoute : "Non mais elle n'est pas très intelligente en plus".
Moi non plus.
La preuve, au lieu de lever les yeux au ciel et passer à autre chose, j'adresse mentalement tous mes voeux de réussite à la Carla petite et grosse.
Comme le post it cacate (du verbe cacater), j'ajoute ici qu'il faut aller au théatre le Lieu les lundi à 19h voir Stéphane Navarro dans la peau d'une ronde, sur les textes de Caro ronde et jolie, parce que c'est bien.
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On n'est pas chez les bisounours
mercredi 30 janvier 2008
Les bouboules et les quiquilles
Quand l'ambiance qui règne dans ta boîte est aussi amicale qu'un ministre de l'immigration (de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement (respire ici)), les grands penseurs de l'entreprise, qui ne sont jamais à court d'idées de génie, organisent des événements fédérateurs qui sauront ramener l'esprit d'équipe nécessaire au "travailler plus sans gagner plus" qui caractérise la vie de l'employé moyen.
(note au chef du personnel du gouvernement, qui qu'il soit : penser à organiser un paint ball entre Fadela et Christine).
C'est comme ça qu'on se retrouve avec des chaussures ridicules déjà portées par je ne veux pas savoir combien de personnes, sur une moquette qu'un esprit malsain et visiblement cocaïné a conçue dans les années 80, sous des néons qui te flattent le teint comme une overdose présidentielle, à lancer des bouboules sur des quiquilles.
Ô joie.
Si tu avais eu la présence d'esprit de te préparer psychologiquement au glamour de la situation (moi je conseille le maquillage à la truelle et le pantalon pattes d'eph' pour recouvrir les chaussures, mais si tu as envie de tenter la robette, tu ne pourras pas dire que tu n'étais pas prévenue), tu n'avais pas forcément prévu que pendant que tes collègues sympas s'amuseraient ensemble à l'autre bout de la pièce, ton équipe à toi, chanceuse comme tu es, serait composée des golden winners de la boîte.
Ni que les dits golden winners se sentiraient obligés de te donner des leçons de lancer de bouboule, basées sur leur propre compréhension du mouvement bouboulesque, à mi-chemin entre le lancer de pétanque et le lancer de marteau.
Finalement, alors que tu te demandais si l'ambiance de la boîte allait se trouver améliorée par l'humiliation infligée à la R&D par l'équipe du commercial, tu réalises que bon sang mais c'est bien sûr, une bonne bouboule dans la tronche du golden winner ferait du bien à tout le monde, quand même.
Tout mauvais esprit qui pourrait transpirer dans ce texte ne saurait être imputé au classement de l'auteure de ces lignes, qui n'aurait par exemple pas été foutue de faire tomber plus de 29 quiquilles en deux parties, et qui, par exemple toujours, se serait pris la honte grâce à son record du score le plus faible de la boîte.
Derrière Jocelyne de la compta.
Et le vieux croûton du courrier.
(note au chef du personnel du gouvernement, qui qu'il soit : penser à organiser un paint ball entre Fadela et Christine).
C'est comme ça qu'on se retrouve avec des chaussures ridicules déjà portées par je ne veux pas savoir combien de personnes, sur une moquette qu'un esprit malsain et visiblement cocaïné a conçue dans les années 80, sous des néons qui te flattent le teint comme une overdose présidentielle, à lancer des bouboules sur des quiquilles.
Ô joie.
Si tu avais eu la présence d'esprit de te préparer psychologiquement au glamour de la situation (moi je conseille le maquillage à la truelle et le pantalon pattes d'eph' pour recouvrir les chaussures, mais si tu as envie de tenter la robette, tu ne pourras pas dire que tu n'étais pas prévenue), tu n'avais pas forcément prévu que pendant que tes collègues sympas s'amuseraient ensemble à l'autre bout de la pièce, ton équipe à toi, chanceuse comme tu es, serait composée des golden winners de la boîte.
Ni que les dits golden winners se sentiraient obligés de te donner des leçons de lancer de bouboule, basées sur leur propre compréhension du mouvement bouboulesque, à mi-chemin entre le lancer de pétanque et le lancer de marteau.
Finalement, alors que tu te demandais si l'ambiance de la boîte allait se trouver améliorée par l'humiliation infligée à la R&D par l'équipe du commercial, tu réalises que bon sang mais c'est bien sûr, une bonne bouboule dans la tronche du golden winner ferait du bien à tout le monde, quand même.
Tout mauvais esprit qui pourrait transpirer dans ce texte ne saurait être imputé au classement de l'auteure de ces lignes, qui n'aurait par exemple pas été foutue de faire tomber plus de 29 quiquilles en deux parties, et qui, par exemple toujours, se serait pris la honte grâce à son record du score le plus faible de la boîte.
Derrière Jocelyne de la compta.
Et le vieux croûton du courrier.
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On n'est pas chez les bisounours
samedi 26 janvier 2008
La bonne thaï
Quand on m'a offert ce massage thaï, on m'a bien prévenue : le massage traditionnel, c'est du genre violent, à la limite de la douleur, demande un truc plus doux si tu as peur.
Bon.
Dois-je rappeler que je suis une aventurière du quotidien ?
Une exploratrice des cultures du monde (et du 12ème arrondissement en l'occurrence) ?
Bon.
Donnez m'en 1h30 s'il vous plaît.
Du traditionnel, of course, gardez votre came frelatée pour les touristes, merci.
Même pas peur.
Routarde, moi, j'te f'rai dire.
Je suis la dame ?
Ok je suis la dame.
Ah on on peut pas dire, c'est dépaysant, on s'y croirait : odeur de riz thaï (mioum), madames mini format qui se parlent en thaï (ou en tchèque, pour ce que je comprends).
Ça fait tellement vrai que je me demande si elles ont un salaire de là-bas aussi.
(Punaise, ma conscience politique me fatigue, des fois, je vous jure)
Mais, euh, ça ressemble à une cave, ou bien ?
Une cave propre et avec des alvéoles individuelles, certes, mais une cave quand même.
La madame me pousse dans une alvéole, me tend un pyjama gris, un panier en osier, et s'en va, non sans m'avoir expliqué ce que je devais faire. En thaï. (ou en tchèque).
Bon.
Je me débarasse de mes vêtements dans le panier en osier et j'enfile le pyjama gris (et non l'inverse), en espérant ne pas commettre un impardonnable impair (ben quoi, et si j'avais souillé un panier en osier sacré avec mes habits ?).
(oui, je suis très con parfois. Et ça me fatigue presqu'autant que ma conscience politique).
Il fait sombre dans la pièce. Je m'asseois sur le matelas en attendant ma geôlière. Pardon, ma masseuse.
Et je n'ai aucune raison de penser que je suis dans le remake thaï de midnight express.
A part la cave. A part le pyjama. A part la séance de torture qui arrive.
Alors que je commence à chercher des yeux une issue me permettant de m'enfuir, la mini-madame revient.
Me fait comprendre que je dois m'allonger.
Inspire, expire.
Jusqu'ici tout va bien.
Certes ça fait 8 secondes, mais quand même, c'est encourageant.
Au bout de 10 secondes, il est clair qu'effectivement, c'est vigoureux comme style de massage.
Mais le corps a des ressources insoupçonnées.
Par exemple, je ne pensais pas que mes genoux pouvaient supporter le poids d'une adulte, aussi mini fut elle.
Tiens, on dirait qu'elle va faire craquer mes doigts de pieds.
Oh mon dieu.
Zen. C'est pas grave, Fyfe, c'est pas grave. Les doigts de pieds ça ne servait à rien de toutes façons.
Ah oui quand même. Tout son poids sur mon pubis.
J'ai peur, j'ai l'impression qu'elle va m'emballer.
Mais c'est dingue comme le corps peut se plier dans tous les sens quand même !
Je crois qu'on a tout testé question sens et parties du corps, là, non ?
Ah, au temps pour moi, la cheville droite derrière la nuque gauche, on n'avait pas fait encore.
Alors que la mini-madame tente de communiquer avec moi avec un grand sourire que j'essaye de lui rendre, j'ai une pensée émue pour feue ma colonne vertébrale.
Je m'en servais de ma colonne, quand même, un peu.
Ça doit être ça l'effet relaxant : apprendre en 1h30 à faire le deuil de son corps.
En même temps, on s'habitue.
Le tout c'est de se laisser aller. En résistant moins, la douleur s'efface pour laisser place à une étonnante sensation de bien-être.
Je suis en train de devenir masochiste ?
Non, parce qu'en fait, c'est divin.
Et puis mes os n'arrêtent pas de craquer et j'adoooore ça (un jour, j'épouserai un osthéo)(et un autre jour, j'arrêterai de faire peur aux gens avec mes bizarreries).
Finalement, je me vois bien vivre en Thaïlande, de plaisirs simples et zen.
D'amour, de massages, de langouste, et de champagne.
Et d'eau fraîche, si vous insistez.
Bon.
Dois-je rappeler que je suis une aventurière du quotidien ?
Une exploratrice des cultures du monde (et du 12ème arrondissement en l'occurrence) ?
Bon.
Donnez m'en 1h30 s'il vous plaît.
Du traditionnel, of course, gardez votre came frelatée pour les touristes, merci.
Même pas peur.
Routarde, moi, j'te f'rai dire.
Je suis la dame ?
Ok je suis la dame.
Ah on on peut pas dire, c'est dépaysant, on s'y croirait : odeur de riz thaï (mioum), madames mini format qui se parlent en thaï (ou en tchèque, pour ce que je comprends).
Ça fait tellement vrai que je me demande si elles ont un salaire de là-bas aussi.
(Punaise, ma conscience politique me fatigue, des fois, je vous jure)
Mais, euh, ça ressemble à une cave, ou bien ?
Une cave propre et avec des alvéoles individuelles, certes, mais une cave quand même.
La madame me pousse dans une alvéole, me tend un pyjama gris, un panier en osier, et s'en va, non sans m'avoir expliqué ce que je devais faire. En thaï. (ou en tchèque).
Bon.
Je me débarasse de mes vêtements dans le panier en osier et j'enfile le pyjama gris (et non l'inverse), en espérant ne pas commettre un impardonnable impair (ben quoi, et si j'avais souillé un panier en osier sacré avec mes habits ?).
(oui, je suis très con parfois. Et ça me fatigue presqu'autant que ma conscience politique).
Il fait sombre dans la pièce. Je m'asseois sur le matelas en attendant ma geôlière. Pardon, ma masseuse.
Et je n'ai aucune raison de penser que je suis dans le remake thaï de midnight express.
A part la cave. A part le pyjama. A part la séance de torture qui arrive.
Alors que je commence à chercher des yeux une issue me permettant de m'enfuir, la mini-madame revient.
Me fait comprendre que je dois m'allonger.
Inspire, expire.
Jusqu'ici tout va bien.
Certes ça fait 8 secondes, mais quand même, c'est encourageant.
Au bout de 10 secondes, il est clair qu'effectivement, c'est vigoureux comme style de massage.
Mais le corps a des ressources insoupçonnées.
Par exemple, je ne pensais pas que mes genoux pouvaient supporter le poids d'une adulte, aussi mini fut elle.
Tiens, on dirait qu'elle va faire craquer mes doigts de pieds.
Oh mon dieu.
Zen. C'est pas grave, Fyfe, c'est pas grave. Les doigts de pieds ça ne servait à rien de toutes façons.
Ah oui quand même. Tout son poids sur mon pubis.
J'ai peur, j'ai l'impression qu'elle va m'emballer.
Mais c'est dingue comme le corps peut se plier dans tous les sens quand même !
Je crois qu'on a tout testé question sens et parties du corps, là, non ?
Ah, au temps pour moi, la cheville droite derrière la nuque gauche, on n'avait pas fait encore.
Alors que la mini-madame tente de communiquer avec moi avec un grand sourire que j'essaye de lui rendre, j'ai une pensée émue pour feue ma colonne vertébrale.
Je m'en servais de ma colonne, quand même, un peu.
Ça doit être ça l'effet relaxant : apprendre en 1h30 à faire le deuil de son corps.
En même temps, on s'habitue.
Le tout c'est de se laisser aller. En résistant moins, la douleur s'efface pour laisser place à une étonnante sensation de bien-être.
Je suis en train de devenir masochiste ?
Non, parce qu'en fait, c'est divin.
Et puis mes os n'arrêtent pas de craquer et j'adoooore ça (un jour, j'épouserai un osthéo)(et un autre jour, j'arrêterai de faire peur aux gens avec mes bizarreries).
Finalement, je me vois bien vivre en Thaïlande, de plaisirs simples et zen.
D'amour, de massages, de langouste, et de champagne.
Et d'eau fraîche, si vous insistez.
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La vie est belle (des fois)
vendredi 18 janvier 2008
No smoking please / The End ?
Bon, ben maintenant que j'ai annoncé en fanfare que vous sauriez tout sur ma conversion en non-fumeuse, je suis un peu obligée de m'y coller.
Sauf que le "tout" en question, c'est pas grand chose finalement.
En tout cas je manque encore de recul pour pouvoir m'en faire une idée.
Ce que je sais :
Sauf que le "tout" en question, c'est pas grand chose finalement.
En tout cas je manque encore de recul pour pouvoir m'en faire une idée.
Ce que je sais :
- Je me suis fait hypnotiser, et ça ressemblait à ma seule et unique précédente expérience. Mais en plus long (option crampes dans la nuque à la fin). L'idée, c'est de défaire les automatismes du cerveau lié à la cigarette, pour faciliter le sevrage. 500 stimulations tabagiques par jour, on prend des habitudes, c'est sûr.
- Mes yeux n'ont pas roulé en arrière, je n'ai pas bavé, ni parlé en araméen, je le sais parce que je suis restée consciente tout le temps (inconsciemment consciente ? Consciemment inconsciente ?) .
- Je n'ai pas été déprogrammée, je suis toujours Fyfe, et je l'ai prouvé dès le franchissement du seuil de ma maison en donnant la bonne, que dis je, la seule et unique réponse à la question de mon Chéri et ma Soeurette qui me regardaient comme si un alien avait pris possession de mon corps : " Qu'est ce que tu préfères manger ?" (du chocolat). Ouf ils n'ont pas appelé Sigourney Weaver et j'ai pu entrer chez moi.
- C'est un peu moins dur de ne pas fumer. Je crois. C'est pas non plus les doigts dans le nez, hein, ça me tente encore. Mais c'est moins violent et irraisonné j'ai l'impression. Pour l'instant ça va en tout cas. Jusqu'ici tout va bien...
- Ça m'a coûté un rein, un bras, et l'oeil gauche. Ou, selon comment on souhaite voir les choses, ça m'a coûté un renouvellement de penderie en soldes. Ou encore, ça m'a coûté 2 mois de budget clopes. Ah ben c'est marrant ça paraît plus raisonnable dit comme ça (je ne sais pas comment le budget de l'état va se remettre de la perte de revenus liée à l'arrêt de ma subvention tabagique personnelle)(veuillez m'excuser les gens pour cette aggravation du déficit public indépendante de ma volonté).
- Si j'étais sous hypnose ou dans un état de demi-sommeil (pas de test du petit doigt qui bouge tout seul comme la dernière fois). Par moment j'ai eu peur de m'endormir tellement j'étais bien. Ou plutôt, j'ai eu peur d'ouvrir la bouche et de répandre un filet de bave sur mon pull, parce que dormir j'aurais trouvé ça chouette en fait, vu mon état de fatigue.
- Si j'ai l'impression que c'est moins dur de ne pas fumer parce que ça marche, ou si c'est seulement parce que de toutes façons je sais que je n'ai plus les sous destinés à m'enfumer pour ces deux prochains mois. Ou peut être que c'est de l'auto-persuasion (wé ça y est mon cerveau il est guérit, trop facile !). No idea. M'en fous, tant que ça marche...
- Si ça y est, j'ai arrêté de fumer pour toujours. Toujours c'est vachement loin. On va dire que j'ai arrêté pour l'instant, c'est plus réaliste et ça fait moins peur.
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Psy-fyfe
mardi 15 janvier 2008
No smoking please / The return of I'll be back
Le début de ma nouvelle vie de non fumeuse, c'est là, et là.
La semi-fin de mon ex-nouvelle vie de non fumeuse, c'est là.
Je vous ai épargné les épisodes suivants parce que j'ai passé mon temps entre les deux états fumeuse / non fumeuse (oui, oui, presque 4 mois, j'ai de la persévérance dans la non-persévérance).
Pour être exacte j'alterne entre de multiples états un peu fumeuse / beaucoup fumeuse /presque fumeuse / aspireuse de fumée des autres / prête à tuer pour fumer.
Il faut dire qu'après toutes ces années enfumées, la cigarette est aussi bien assortie à mes poses glamour qu'une Carla Bruni à la Rollex du président.
Et sans mon glamour, je ne suis plus que Hulk.
Et Hulk il rugit. Il verdit, aussi.
Comme moi quand je constate qu'on peut tout à la fois mettre en scène son couple, filmer son fils dans un film de campagne, déclamer son amour et son admiration pour son épouse dans le rôle de Jack Bauer chez les infirmières bulgares, faire virer ceux qui osent parler des escapades adultères de son épouse, promettre - jurer - cracher que plus jamais on ne médiatisera sa vie privée, autoriser les journalistes à mitrailler les ballades romantiques avec la nouvelle élue (et le fils traumatisé de la dite élue), et tenter de convaincre que ce qu'on souhaite le plus, c'est garder sa vie privée dans l'ombre.
Et puis comme je ne suis pas complètement idiote, je me rends bien compte que tant que mes neurones sont occupés à essayer de suivre le rythme médiatico-amoureux présidentiel, ils pensent moins au reste, tellement pire.
Alors ça m'énerve.
Et l'énervement ça me donne une furieuse envie de fumer (avec glamour, toujours)(verte, rugissante, et le chemisier explosé, mais glamour, si, si).
Alors c'est dit, c'est un peu la faute de Nicolas $arkozy si je n'arrive pas à arrêter de fumer.
(qui a dit que les accros en manque étaient toujours de mauvaise foi ?)
Mais ça va changer.
Je vous raconte tout vendredi (susssssspens....).
La semi-fin de mon ex-nouvelle vie de non fumeuse, c'est là.
Je vous ai épargné les épisodes suivants parce que j'ai passé mon temps entre les deux états fumeuse / non fumeuse (oui, oui, presque 4 mois, j'ai de la persévérance dans la non-persévérance).
Pour être exacte j'alterne entre de multiples états un peu fumeuse / beaucoup fumeuse /presque fumeuse / aspireuse de fumée des autres / prête à tuer pour fumer.
Il faut dire qu'après toutes ces années enfumées, la cigarette est aussi bien assortie à mes poses glamour qu'une Carla Bruni à la Rollex du président.
Et sans mon glamour, je ne suis plus que Hulk.
Et Hulk il rugit. Il verdit, aussi.
Comme moi quand je constate qu'on peut tout à la fois mettre en scène son couple, filmer son fils dans un film de campagne, déclamer son amour et son admiration pour son épouse dans le rôle de Jack Bauer chez les infirmières bulgares, faire virer ceux qui osent parler des escapades adultères de son épouse, promettre - jurer - cracher que plus jamais on ne médiatisera sa vie privée, autoriser les journalistes à mitrailler les ballades romantiques avec la nouvelle élue (et le fils traumatisé de la dite élue), et tenter de convaincre que ce qu'on souhaite le plus, c'est garder sa vie privée dans l'ombre.
Et puis comme je ne suis pas complètement idiote, je me rends bien compte que tant que mes neurones sont occupés à essayer de suivre le rythme médiatico-amoureux présidentiel, ils pensent moins au reste, tellement pire.
Alors ça m'énerve.
Et l'énervement ça me donne une furieuse envie de fumer (avec glamour, toujours)(verte, rugissante, et le chemisier explosé, mais glamour, si, si).
Alors c'est dit, c'est un peu la faute de Nicolas $arkozy si je n'arrive pas à arrêter de fumer.
(qui a dit que les accros en manque étaient toujours de mauvaise foi ?)
Mais ça va changer.
Je vous raconte tout vendredi (susssssspens....).
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On n'est pas chez les bisounours
lundi 7 janvier 2008
Post de fainéante 5
Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait l'économie de mon inspiration avec un bon vieux post de requêtes gougelesques.
Chaque fois je me dis que cette fois ci c'est la dernière, mais chaque fois, chers internautes, vous m'étonnez un peu plus et je ne peux pas m'empêcher...
Bref j'ai aussi peu de volonté pour résister au post facile que pour arrêter de fumer, et c'est tout dire...
"élections cely"
Wééééé Cé-ly, présidente, Cé-ly, présidente !
(t'aurais pu le dire que tu te présentais quand même, hein)
"vous êtes idiot"
Nan mais bon, toi même, hein. J'veux dire.
"vers quel age un garçon de gagne des abdominaux"
Comment te dire ? J'ai peur que la réponse ne te fasse pas vraiment plaisir... En fait le garçon, comme la fille, d'ailleurs, a des abdominaux depuis la naissance. Si, si. Sinon l'estomac et le reste des cochonneries de l'intérieur de toi, ils essayent de se faire la malle par devant.
Par contre il se peut que les abdominaux soient bien cachés derrière du gras. Désolée, hein.
"salon de massage noumea"
Personnellement, je suis contre. Quand on vit à Nouméa, la vie est suffisamment paradisiaque sans en rajouter dans l'injustice.
"que faire quand un bébé fait une chute"
Ben ça dépend (ça dépasse). Il tombe de quelle hauteur approximativement ? Ca a l'air d'être un détail, comme ça, mais la hauteur de la chute va quand même légèrement conditionner la réponse, entre le "bisou guérit-tout" et le "DEGAGE DE L'ORDI AND CALL 911 MOTHER FU***". En gros, hein. (Ouais en 2008 faudrait que j'arrête les séries américaines)(mais en fait non)(c'est comme les cigarettes et la facilité, blablabla, je ne vous la refais pas, hein ?).
"moi j'men fout j'ai du poils aux pattes"
Yeeeeeeees, yéti powa.
"mes main son faite pour l'or et elle travaille dans la merde"
Mais c'est quoi ton boulot au juste ?
"les victimes de fyfe"
Oui d'accord mais lesquelles ? Ca manque de précision tout ça, hein.
Les victimes de mon humour pourri se trouvent un peu partout dans le monde parmi les lecteurs de ce blog.
Les victimes de mon charme ravageur se trouvent un peu partout dans le monde où je suis passée (certaines sont cependant dans le déni et refusent de l'admettre, merci de les laisser faire le chemin de l'acceptation seul(e)s).
Les victimes de mes hulkisations sont enterrées dans le jardin. Je ne dirai pas lequel, tu me prends pour une truffe ?
"jeu test des chats nombre de pattes"
Euh.... Quatre ?
J'ai gagné quoi ?
"je veux qu'on me petrisse"
Toi tu es le candidat idéal pour garder mon chat lors des prochaines vacances. Laisse moi ton numéro par mail s'il te plaît.
"j'ai trouvé ton sosie!!! ( en moins classe bien sur :)"
Bien sûr. Et tu peux pas me l'annoncer autrement que par gouguel ? Le téléphone, tu connais ?
"implantation des mollets"
Au hasard, je dirais dans la continuité des cuisses - genoux. Sinon ça nuit à la silhouette.
"courbes de poids marrantes"
C'est PAS marrant.
"l'imparfait je ne doit pas taper mes camarade"
Tu ferais mieux de copier tes lignes au lieu de traîner sur internet.
"jean-pierre pernaut coquin"
J'ai plein de qualificatifs en stock pour lui, mais j'avoue que "coquin" ne me serait jamais, mais alors jamais (jamais jamais) venu à l'esprit. Non, vraiment jamais. J'ai limite la nausée, là.
"tout les jeux du mondentié"
Soit gentil et laisse mon dentier tranquille s'il te plaît, c'est pas un jeu.
"faut-il couper la tete des choux de bruxelles"
Et tu serais pas un serial killer, toi ?
"jeu pour filles jeu de faire le menage"
Ah ouais et le garçon il jouerait à boire des bières en surfant sur des sites por*no en attendant. Trop fun !
"mais putain qu'est-ce qu'elle veut cecilia?" - "backshish sarkozy cecilia"
J'ai bien quelques réponses à proposer mais non je vais rester classe et polie.
"que faire pour etre belle naturellement"
Y aurait pas comme une incohérence dans le concept ?
"ashley and dr blogspot"
Ashley comment t'es grilléééééée ! Tu nous en dis plus sur cette liaison avec un médecin, mmmh ?
Pour finir, dans la série "gné ?" (aka "Les internautes fument la moquette") :
"patate dans tabac sec"
(ça se fume la patate ?)
"tu n arrete pas de ranger les fille"
(Les ranger où au juste ?)
"the french song bonjour l'hiver eh ca mon ca va"
(Moui bien sûr, mais tu chantes un peu faux pour qu'on reconnaisse, là)
"affiche de trop de chef et pas assez d'indien"
(kékidi le garçon ?)
"je ne t'aime pas comme moi"
(moi je ne te réponds pas comme moi)
"ca fait quoi le thé dans le vagin"
(A priori je dirais que ça fait yeeeeeerk)
"c'était le voisin de mon ex 94 2006"
(Je pense que tu es sur la bonne voie, tu vas le retrouver très bientôt)
"comment calcules t-on la durée en heures d'un jour martien?"
(Tiruiiiiiiii ? Y a une question de maths pour toi !)
Chaque fois je me dis que cette fois ci c'est la dernière, mais chaque fois, chers internautes, vous m'étonnez un peu plus et je ne peux pas m'empêcher...
Bref j'ai aussi peu de volonté pour résister au post facile que pour arrêter de fumer, et c'est tout dire...
"élections cely"
Wééééé Cé-ly, présidente, Cé-ly, présidente !
(t'aurais pu le dire que tu te présentais quand même, hein)
"vous êtes idiot"
Nan mais bon, toi même, hein. J'veux dire.
"vers quel age un garçon de gagne des abdominaux"
Comment te dire ? J'ai peur que la réponse ne te fasse pas vraiment plaisir... En fait le garçon, comme la fille, d'ailleurs, a des abdominaux depuis la naissance. Si, si. Sinon l'estomac et le reste des cochonneries de l'intérieur de toi, ils essayent de se faire la malle par devant.
Par contre il se peut que les abdominaux soient bien cachés derrière du gras. Désolée, hein.
"salon de massage noumea"
Personnellement, je suis contre. Quand on vit à Nouméa, la vie est suffisamment paradisiaque sans en rajouter dans l'injustice.
"que faire quand un bébé fait une chute"
Ben ça dépend (ça dépasse). Il tombe de quelle hauteur approximativement ? Ca a l'air d'être un détail, comme ça, mais la hauteur de la chute va quand même légèrement conditionner la réponse, entre le "bisou guérit-tout" et le "DEGAGE DE L'ORDI AND CALL 911 MOTHER FU***". En gros, hein. (Ouais en 2008 faudrait que j'arrête les séries américaines)(mais en fait non)(c'est comme les cigarettes et la facilité, blablabla, je ne vous la refais pas, hein ?).
"moi j'men fout j'ai du poils aux pattes"
Yeeeeeeees, yéti powa.
"mes main son faite pour l'or et elle travaille dans la merde"
Mais c'est quoi ton boulot au juste ?
"les victimes de fyfe"
Oui d'accord mais lesquelles ? Ca manque de précision tout ça, hein.
Les victimes de mon humour pourri se trouvent un peu partout dans le monde parmi les lecteurs de ce blog.
Les victimes de mon charme ravageur se trouvent un peu partout dans le monde où je suis passée (certaines sont cependant dans le déni et refusent de l'admettre, merci de les laisser faire le chemin de l'acceptation seul(e)s).
Les victimes de mes hulkisations sont enterrées dans le jardin. Je ne dirai pas lequel, tu me prends pour une truffe ?
"jeu test des chats nombre de pattes"
Euh.... Quatre ?
J'ai gagné quoi ?
"je veux qu'on me petrisse"
Toi tu es le candidat idéal pour garder mon chat lors des prochaines vacances. Laisse moi ton numéro par mail s'il te plaît.
"j'ai trouvé ton sosie!!! ( en moins classe bien sur :)"
Bien sûr. Et tu peux pas me l'annoncer autrement que par gouguel ? Le téléphone, tu connais ?
"implantation des mollets"
Au hasard, je dirais dans la continuité des cuisses - genoux. Sinon ça nuit à la silhouette.
"courbes de poids marrantes"
C'est PAS marrant.
"l'imparfait je ne doit pas taper mes camarade"
Tu ferais mieux de copier tes lignes au lieu de traîner sur internet.
"jean-pierre pernaut coquin"
J'ai plein de qualificatifs en stock pour lui, mais j'avoue que "coquin" ne me serait jamais, mais alors jamais (jamais jamais) venu à l'esprit. Non, vraiment jamais. J'ai limite la nausée, là.
"tout les jeux du mondentié"
Soit gentil et laisse mon dentier tranquille s'il te plaît, c'est pas un jeu.
"faut-il couper la tete des choux de bruxelles"
Et tu serais pas un serial killer, toi ?
"jeu pour filles jeu de faire le menage"
Ah ouais et le garçon il jouerait à boire des bières en surfant sur des sites por*no en attendant. Trop fun !
"mais putain qu'est-ce qu'elle veut cecilia?" - "backshish sarkozy cecilia"
J'ai bien quelques réponses à proposer mais non je vais rester classe et polie.
"que faire pour etre belle naturellement"
Y aurait pas comme une incohérence dans le concept ?
"ashley and dr blogspot"
Ashley comment t'es grilléééééée ! Tu nous en dis plus sur cette liaison avec un médecin, mmmh ?
Pour finir, dans la série "gné ?" (aka "Les internautes fument la moquette") :
"patate dans tabac sec"
(ça se fume la patate ?)
"tu n arrete pas de ranger les fille"
(Les ranger où au juste ?)
"the french song bonjour l'hiver eh ca mon ca va"
(Moui bien sûr, mais tu chantes un peu faux pour qu'on reconnaisse, là)
"affiche de trop de chef et pas assez d'indien"
(kékidi le garçon ?)
"je ne t'aime pas comme moi"
(moi je ne te réponds pas comme moi)
"ca fait quoi le thé dans le vagin"
(A priori je dirais que ça fait yeeeeeerk)
"c'était le voisin de mon ex 94 2006"
(Je pense que tu es sur la bonne voie, tu vas le retrouver très bientôt)
"comment calcules t-on la durée en heures d'un jour martien?"
(Tiruiiiiiiii ? Y a une question de maths pour toi !)
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On the ouèbe
mercredi 2 janvier 2008
2008, l'année de la fuite ?
Une nouvelle année qui laisse présager autant de bonnes choses, ça se fête, ou pas ?
Rester en tête à tête avec son ordi le 31 décembre, ça présente certains avantages.
Par exemple, c'est le soir ou jamais pour louer un dvd, y aura pas foule au vidéo club et le film choisi a de fortes chances d'être disponible.
C'est aussi le soir ou jamais pour s'initier au flamenco en talons sur le parquet, au karaoké Lara Fabianesque, ou pour faire un peu de bricolage marteau - perceuse. Dans le meilleur des cas, ça passera inaperçu dans le vacarme ambiant, et dans le moins meilleur des cas les voisins feront montre d'une exceptionnelle tolérance auditive.
Bref, des tonnes d'activités formidables qui permettent de donner le ton de l'année qui débute.
(personnellement, entamer l'année en balayant des confettis avec un mal de crâne carabiné et une haleine passablement alcoolisée ne m'a jamais semblé être de très bon augure).
Mais faire la fête avec ses amis a aussi ses aspects positifs.
N'oublions pas que c'est le seule soir de l'année où l'on peut utiliser les paillettes commandées au Cloub des Créateurs de la Beautitude il y a 15 ans (quand on croyait encore que notre beautitude ne demandait qu'à être créée) sans avoir l'air de s'être échappé de "Priscilla, folle du désert".
Et si on en croit le rythme de décroissance du nombre de paillettes dans la boîte, il va falloir fêter encore un paquet de nouveaux zans si on veut éviter de les léguer à sa descendance.
Sinon, fêter le nouvel an, ça permet aussi d'éviter le discours du président (mieux vaut lire un bon vieux résumé subjectif)(j'ai mis un lien vers cet article, mais je recommande chaudement la lecture de tous les autres) et ça, ça n'a pas de prix quand il s'agit de commencer l'année avec la positive attitioude.
Et puis, le nouvel an, c'est souvent l'occasion de voir des amis qu'on ne voit pas très souvent (y a des gens qui ne sortent que le 31 décembre, vous avez remarqué ?) et de boire du champagne.
En ce qui me concerne je n'ai pas trop d'avis, chaque année, je me dis pfff pas envie de cette fête imposée, à croire que chaque année la saint sylvestre tombe le seul le soir de l'année où j'ai envie de me coucher avant minuit alors re-pffff.
En général, je rejoins quand même les amis en traînant un peu des pieds.
Et puis, en général, je ne regrette pas (le champagne suffit souvent à mon bonheur, je suis une fille simple).
Alors voilà, j'ai encore attaqué l'année avec bobo à la tête.
Ma foi c'est une valeur sûre, dans un monde où l'on perd tout ses repères.
Je vous souhaite une très belle année 2008 pleine d'amour, de gloire et de beauté (et de feux de l'amour aussi).
Oui je sais je vous avais déjà souhaité la même chose pour 2007.
Vous préférez peut être que je vous souhaite une superbe année 2008, année de la fuite ?
En espérant qu'elle ne soit ni urinaire, ni fiscale, ni plombière ?
C'est bien ce qui me semblait, alors on va garder l'amour la gloire et la beauté pour cette année encore....
Rester en tête à tête avec son ordi le 31 décembre, ça présente certains avantages.
Par exemple, c'est le soir ou jamais pour louer un dvd, y aura pas foule au vidéo club et le film choisi a de fortes chances d'être disponible.
C'est aussi le soir ou jamais pour s'initier au flamenco en talons sur le parquet, au karaoké Lara Fabianesque, ou pour faire un peu de bricolage marteau - perceuse. Dans le meilleur des cas, ça passera inaperçu dans le vacarme ambiant, et dans le moins meilleur des cas les voisins feront montre d'une exceptionnelle tolérance auditive.
Bref, des tonnes d'activités formidables qui permettent de donner le ton de l'année qui débute.
(personnellement, entamer l'année en balayant des confettis avec un mal de crâne carabiné et une haleine passablement alcoolisée ne m'a jamais semblé être de très bon augure).
Mais faire la fête avec ses amis a aussi ses aspects positifs.
N'oublions pas que c'est le seule soir de l'année où l'on peut utiliser les paillettes commandées au Cloub des Créateurs de la Beautitude il y a 15 ans (quand on croyait encore que notre beautitude ne demandait qu'à être créée) sans avoir l'air de s'être échappé de "Priscilla, folle du désert".
Et si on en croit le rythme de décroissance du nombre de paillettes dans la boîte, il va falloir fêter encore un paquet de nouveaux zans si on veut éviter de les léguer à sa descendance.
Sinon, fêter le nouvel an, ça permet aussi d'éviter le discours du président (mieux vaut lire un bon vieux résumé subjectif)(j'ai mis un lien vers cet article, mais je recommande chaudement la lecture de tous les autres) et ça, ça n'a pas de prix quand il s'agit de commencer l'année avec la positive attitioude.
Et puis, le nouvel an, c'est souvent l'occasion de voir des amis qu'on ne voit pas très souvent (y a des gens qui ne sortent que le 31 décembre, vous avez remarqué ?) et de boire du champagne.
En ce qui me concerne je n'ai pas trop d'avis, chaque année, je me dis pfff pas envie de cette fête imposée, à croire que chaque année la saint sylvestre tombe le seul le soir de l'année où j'ai envie de me coucher avant minuit alors re-pffff.
En général, je rejoins quand même les amis en traînant un peu des pieds.
Et puis, en général, je ne regrette pas (le champagne suffit souvent à mon bonheur, je suis une fille simple).
Alors voilà, j'ai encore attaqué l'année avec bobo à la tête.
Ma foi c'est une valeur sûre, dans un monde où l'on perd tout ses repères.
Je vous souhaite une très belle année 2008 pleine d'amour, de gloire et de beauté (et de feux de l'amour aussi).
Oui je sais je vous avais déjà souhaité la même chose pour 2007.
Vous préférez peut être que je vous souhaite une superbe année 2008, année de la fuite ?
En espérant qu'elle ne soit ni urinaire, ni fiscale, ni plombière ?
C'est bien ce qui me semblait, alors on va garder l'amour la gloire et la beauté pour cette année encore....
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La vie est belle (des fois)
dimanche 30 décembre 2007
Chaque popo chez soi et les chats seront bien gardés
Je suis sûre que vous attendiez impatiemment la suite du post précédent : les voisins allaient ils nous accueillir avec une kalachnikov ? Avaient ils fait rôtir le Chat pour le réveillon ? Allions nous devoir déménager ?
J'espère que ces questions brûlantes ne vous auront pas empêché de trouver le sommeil ou de digérer cette deuxième part de bûche.
En vérité, vous auriez même pu vous resservir une troisième fois, parce que les voisins ont été ravis de leur cohabitation avec le Chat.
Manifestement, la Reine a été sage et câline, au point qu'on a bien senti qu'ils n'avaient pas très envie de nous la rendre.
Certes, ils ont un peu triché.
C'est pas mon genre de cafter, m'enfin quand même, ils ont renvoyé la Reine dormir dans notre appartement chaque soir, s'épargnant les miaulements déchirants qui ponctuent si agréablement nos nuits.
Et que dire de leur laxisme face à la nourriture de la bête ?
Non parce qu'acheter des petites gâteries de pâtée en complément des croquettes, ma foi, c'est Nowel, soyons fous et ripaillons ensemble.
Mais lui acheter sa part de crustacés et de saumon fumé, là, comment dire...
Heureusement, ces manoeuvres perfides n'ont pas réussi à corrompre notre Chat.
Sa loyauté envers ceux qui l'ont nourri, ont ramassé ses mini vomitos, et se sont nuitamment relevés pour lui demander plus ou moins gentiement de se taire, fut sans faille.
Et elle s'est traduite de la plus noble des manières.
Je suis extrêmement fière d'annoncer ici que mon Chat à moi que j'aime même si c'est la reine des chiantes, a catégoriquement refusé de remplir sa litière ailleurs que dans notre appartement.
(Imaginez deux secondes la tête dépitée de mes voisins quand ils m'ont annoncé que jamais au grand jamais elle n'avait fait pôpô chez eux et hurlez de rire avec moi s'il vous plaît).
Les mals pensants diront que le Chat a refusé de souiller l'appartement de si généreux voisins fournisseurs officiels de bouffe grand luxe.
Mais moi je sais que la vérité est tout autre.
Je la connais, ma Reine domestique, et chez les voisins, c'est pas assez bien pour son pôpô, que voulez vous.
Et ouais. On n'est jamais aussi bien que chez soi pour ces choses là.
Je sais je fais pareil.
Allez, tournée générale de pâtée ce soir.
J'espère que ces questions brûlantes ne vous auront pas empêché de trouver le sommeil ou de digérer cette deuxième part de bûche.
En vérité, vous auriez même pu vous resservir une troisième fois, parce que les voisins ont été ravis de leur cohabitation avec le Chat.
Manifestement, la Reine a été sage et câline, au point qu'on a bien senti qu'ils n'avaient pas très envie de nous la rendre.
Certes, ils ont un peu triché.
C'est pas mon genre de cafter, m'enfin quand même, ils ont renvoyé la Reine dormir dans notre appartement chaque soir, s'épargnant les miaulements déchirants qui ponctuent si agréablement nos nuits.
Et que dire de leur laxisme face à la nourriture de la bête ?
Non parce qu'acheter des petites gâteries de pâtée en complément des croquettes, ma foi, c'est Nowel, soyons fous et ripaillons ensemble.
Mais lui acheter sa part de crustacés et de saumon fumé, là, comment dire...
Heureusement, ces manoeuvres perfides n'ont pas réussi à corrompre notre Chat.
Sa loyauté envers ceux qui l'ont nourri, ont ramassé ses mini vomitos, et se sont nuitamment relevés pour lui demander plus ou moins gentiement de se taire, fut sans faille.
Et elle s'est traduite de la plus noble des manières.
Je suis extrêmement fière d'annoncer ici que mon Chat à moi que j'aime même si c'est la reine des chiantes, a catégoriquement refusé de remplir sa litière ailleurs que dans notre appartement.
(Imaginez deux secondes la tête dépitée de mes voisins quand ils m'ont annoncé que jamais au grand jamais elle n'avait fait pôpô chez eux et hurlez de rire avec moi s'il vous plaît).
Les mals pensants diront que le Chat a refusé de souiller l'appartement de si généreux voisins fournisseurs officiels de bouffe grand luxe.
Mais moi je sais que la vérité est tout autre.
Je la connais, ma Reine domestique, et chez les voisins, c'est pas assez bien pour son pôpô, que voulez vous.
Et ouais. On n'est jamais aussi bien que chez soi pour ces choses là.
Je sais je fais pareil.
Allez, tournée générale de pâtée ce soir.
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La vie est belle (des fois)
mercredi 19 décembre 2007
Contes de Noël
Non il ne sera pas question ici de la nouvelle idylle présidentielle qui pourtant apportera je n'en doute pas joie et bonheur dans les foyers (Rhô qu'ils sont mignons.... Et puis, qu'elle est belle... Et lui, qu'il est.... euh.... petit ? Ah non, pardon, ça c'est Mickey).
Vous êtes un peu chez moi ici, alors désolée, mais il ne sera question que de mes contes de Noël à moi.
D'abord, c'est les vacances et ça, ça vaut bien le statut de conte de Noël voyez vous.
Durement négociées, mais dûment méritées, 10 jours pour déconnecter, je trépigne d'impatience (H- une vingtaine d'heures)(je vous l'aurais bien fait en minutes, mais j'ai la flemme de calculer) et sautille de bonheur, même que Minnie peut aller se rhabiller niveau enthousiasme niais.
Ensuite, on a trouvé un hébergement d'urgence pour le Chat.
Et admettez que lui éviter un campement Don Quichotte et les discours de la sémillante Mme anti-pacs, c'est on ne peut plus dans l'esprit de Noël.
Pourtant on était mal partis.
La concierge nous avait fait part de sa gagatisation devant la Reine de la maison, et avouons qu'on comptait honteusement lui refiler la boule de poils en pension en guise d'étrennes.
Positive attitude oblige, on ne lui a demandé son avis qu'à J-2 du départ.
Et bien figurez vous que loin de souhaiter travailler plus pour gagner plus, la concierge part en vacances.
Voyant notre désarroi (et sans doute espérant secrètement éviter que nous la dénoncions à la future police de la philosophie présidentielle), elle nous a toutefois conseillé d'essayer de refiler le boulet miaulant à nos voisins de paliers, hôtes officiels des chats en perdition de l'immeuble.
Pour cette fois, la concierge évitera sans doute la police politique, car les voisins ont non seulement accepté de nourrir la bête, mais ont même manifesté l'envie d'héberger l'animal.
La Reine de la maison va tout simplement être ravie d'étendre son royaume.
Maintenant, j'ai un peu peur qu'on se fasse accueillir à la kalachnikov en rentrant, quand le royaume en question aura été dignement lacéré et que les voisins auront réalisé que la Reine ne saurait se contenter de si peu de croquettes (quelle que soit la quantité, c'est toujours trop peu), ni de si peu de câlins (quelle que soit la quantité, blablabla), et que dormir par tranches de une heure entrecoupées de miaulements déchirants n'aide pas à la patience.
PS : Et vous croyez que Carla aime les chats ? Non parce que je me disais que la Reine adorerait faire ses griffes et ses mini-vomis à l'Elysée (voir sur des chaussures à talonnettes)
PS2 : Trois jours, trois posts, j'ai la bloguite aigüe, c'est une réaction épidermique anti-mickey
Vous êtes un peu chez moi ici, alors désolée, mais il ne sera question que de mes contes de Noël à moi.
D'abord, c'est les vacances et ça, ça vaut bien le statut de conte de Noël voyez vous.
Durement négociées, mais dûment méritées, 10 jours pour déconnecter, je trépigne d'impatience (H- une vingtaine d'heures)(je vous l'aurais bien fait en minutes, mais j'ai la flemme de calculer) et sautille de bonheur, même que Minnie peut aller se rhabiller niveau enthousiasme niais.
Ensuite, on a trouvé un hébergement d'urgence pour le Chat.
Et admettez que lui éviter un campement Don Quichotte et les discours de la sémillante Mme anti-pacs, c'est on ne peut plus dans l'esprit de Noël.
Pourtant on était mal partis.
La concierge nous avait fait part de sa gagatisation devant la Reine de la maison, et avouons qu'on comptait honteusement lui refiler la boule de poils en pension en guise d'étrennes.
Positive attitude oblige, on ne lui a demandé son avis qu'à J-2 du départ.
Et bien figurez vous que loin de souhaiter travailler plus pour gagner plus, la concierge part en vacances.
Voyant notre désarroi (et sans doute espérant secrètement éviter que nous la dénoncions à la future police de la philosophie présidentielle), elle nous a toutefois conseillé d'essayer de refiler le boulet miaulant à nos voisins de paliers, hôtes officiels des chats en perdition de l'immeuble.
Pour cette fois, la concierge évitera sans doute la police politique, car les voisins ont non seulement accepté de nourrir la bête, mais ont même manifesté l'envie d'héberger l'animal.
La Reine de la maison va tout simplement être ravie d'étendre son royaume.
Maintenant, j'ai un peu peur qu'on se fasse accueillir à la kalachnikov en rentrant, quand le royaume en question aura été dignement lacéré et que les voisins auront réalisé que la Reine ne saurait se contenter de si peu de croquettes (quelle que soit la quantité, c'est toujours trop peu), ni de si peu de câlins (quelle que soit la quantité, blablabla), et que dormir par tranches de une heure entrecoupées de miaulements déchirants n'aide pas à la patience.
PS : Et vous croyez que Carla aime les chats ? Non parce que je me disais que la Reine adorerait faire ses griffes et ses mini-vomis à l'Elysée (voir sur des chaussures à talonnettes)
PS2 : Trois jours, trois posts, j'ai la bloguite aigüe, c'est une réaction épidermique anti-mickey
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