Hier soir, au Jardin des Tuileries, un moment à ajouter au panthéon du grand n’importe quoi artistique : le spectacle de Philippe Katerine, chanteur déjanté, et Mathilde Monnier, chorégraphe contemporaine.Ces deux là nous viennent sans aucun doute d’une autre planète.
D’un monde coloré plein de larges culottes et de sous-pull en acrylique.
D’un monde où la musique se mêle aux mouvements des corps.D’un monde où le quotidien décide subitement et sans préavis de déraper vers la quatrième dimension.
D’un monde où Marine Lepen poursuit Philippe Katerine dans Paris (tu le crois, ça ?).
D’un monde où les risques capillaristiques de Mathilde Monnier sont analysés.
D’un monde où le son est frénétiquement coupé, puis remis, puis coupé, puis remis.
Bref, un univers de cintrés dans lequel j’adore (j’adoooooooore) me perdre, à l’occasion, et qui déclenche en moi d’irrésistibles fous rires.
Comme à notre époque, le fou rire est côté à 2 millions de milliards de dollars, vous imaginez comme je suis riche aujourd’hui.
Ca s'appelle Vallée 2008, c'est au festival Paris Quartier d'Eté (après un passage à Beaubourg), et il faut y aller.
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