Hortense a très envie de nous emmener tous prendre une louche de nostalgie fluo-kitsch made in France (et un gros coup de vieux aussi).
Comme je n'arrive jamais à respecter les consignes, vous n'aurez pas droit à UNE mais à DEUX de mes chansons françaises favorites - spécial revival...
La première manque beaucoup de fluo, mais je ne pouvais pas la mettre de côté car c'est la PREMIERE chanson dont je me souvienne avoir été fan. Ma maman m'avait offert le 45 tours, et ça devait être mon premier disque après le livre-disque de la Belle et le Clochard, c'est tout dire.
(Après vérification de la date de sortie de ce single, j'avais donc 6 ans).
Voici donc, tadaaaam, Philippe Lavil qui tape sur des bambous !!
Quelques années plus tard, mes goûts s'étaient déjà bien affirmés en matière de chanson française. J'avais donc 10 ans, et je vivais comme une boule de flipper qui roule (qui roule roule oule oule oule) avec CORINNE CHARBY !!! (Yeaaaah)
Là ça ne rigole plus, je dois faire partie des 10 personnes qui avaient acheté non pas le single, mais l'ALBUM de Coco. En cassette, of course.
Héhé.
Je refile le tag à Ashley (qui avec ses 16 ans va à tous les coups nous parler de ce qu'elle écoutait il y a 6 ans, donc ...), Phoebe, Marie à tout prix, et Londoncam (je vous file gratos du post à moindre frais les filles, de rien !)
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lundi 5 octobre 2009
lundi 3 août 2009
Atelier découpage - collage
Quand les enfants sont désoeuvrés, ce qui arrive souvent en période de grandes vacances, les parents leur filent un papier, un crayon, et une paire de ciseaux, et font appel à leur sens créatif.
C'est pas nouveau, mes parents faisaient déjà ça avec moi quand j'étais petite.
Au gouvernement, c'est le secrétariat d'état aux collectivités locales qui a dû se plaindre (Nicolaaaaas, je m'ennuiiiiiiiiiiie, on fait un jeu ? Alleeeeeez, steuplaîîîîîîit), et à qui on a refilé l'atelier découpage -collage.
Bien sûr, à leur âge, on leur confie un peu plus de responsabilités que la simple redécoration de la cuisine familiale, c'est donc le découpage de la carte électorale pour les législatives de 2012 qui leur a été confié.
Si, si.
Va voir : là et là.
(allez, va lire, n'essaye pas de me faire croire que t'as pas le temps, on est le 3 août)
En toute objectivité, bien sûr.
Il faudrait être un peu pervers pour imaginer un seul instant que cet innocent loisir d'été puisse porter à conséquence, n'est ce pas ?
D'ailleurs, puisque moi aussi je m'ennuie (ou plutôt, parce que je n'ai pas très envie de travailler et que si je réponds pas à mes mails spa grave tout le monde croira que c'est parce que je suis en vacances), moi aussi j'ai eu envie de faire du découpage - collage.
Plutôt qu'à des parcelles électorales incompréhensibles, je me suis attaquées aux frontières de la France.
Je sais.
Non mais en même temps, on est ambitieux ou pas, hein ?
J'ai donc une proposition à vous soumettre, élaborée selon des critères toutafé objectifs, absolument secrets, et néanmoins validés par moi-même.
L'enjeu est de taille, j'espère ne pas avoir fait de trop grosse boulette, le cas échéant, je suis prête à négocier un département ou une région à la marge.
Attttttttttention mesdames zet messieurs, sous vos yeux ébahis, voici la nouvelle France !
Tadaaaaaaaam :

Bon, alors je sens quelques désappointements decidelà parmis mes 2 lecteurs et demi qui ne sont pas en vacances.
Permettez moi de vous dire avant toute chose que j'ai moi-même sacrifié mes racines familiales, ainsi que celles de Mr PetiteGraine.
Et oui, la méditerrannée va nous manquer.
En même temps, n'est ce pas le comble du chic et de l'exotisme de dire : "Cette année, on part à l'étranger, on va en Provence" ?
Bon, j'ai gardé Paris, mais c'est parce que sinon je me retrouvais chez les étrangers, et bon, ben là, je me serais sentie un peu dépressive tendance jetage par la fenêtre vous voyez.
Et j'ai fait quelques exceptions pour conserver une certaine fluidité de circulation sur le littoral atlantique (non parce que malgré les apparences, je me préoccupe beaucoup du bien-être de mes nouveaux concitoyens, hein).
Et puis les dom-tom aussi. Parce que j'aime bien les îles et que j'en connais aucune, alors voilà.
Alors, en-toute-objectivité-bien-sûr, ça vous plaît ?
(j'offre sur simple demande la citoyenneté d'honneur, la double nationalité, ou la création d'enclave française. Elle est pas belle la vie ?)
C'est pas nouveau, mes parents faisaient déjà ça avec moi quand j'étais petite.
Au gouvernement, c'est le secrétariat d'état aux collectivités locales qui a dû se plaindre (Nicolaaaaas, je m'ennuiiiiiiiiiiie, on fait un jeu ? Alleeeeeez, steuplaîîîîîîit), et à qui on a refilé l'atelier découpage -collage.
Bien sûr, à leur âge, on leur confie un peu plus de responsabilités que la simple redécoration de la cuisine familiale, c'est donc le découpage de la carte électorale pour les législatives de 2012 qui leur a été confié.
Si, si.
Va voir : là et là.
(allez, va lire, n'essaye pas de me faire croire que t'as pas le temps, on est le 3 août)
En toute objectivité, bien sûr.
Il faudrait être un peu pervers pour imaginer un seul instant que cet innocent loisir d'été puisse porter à conséquence, n'est ce pas ?
D'ailleurs, puisque moi aussi je m'ennuie (ou plutôt, parce que je n'ai pas très envie de travailler et que si je réponds pas à mes mails spa grave tout le monde croira que c'est parce que je suis en vacances), moi aussi j'ai eu envie de faire du découpage - collage.
Plutôt qu'à des parcelles électorales incompréhensibles, je me suis attaquées aux frontières de la France.
Je sais.
Non mais en même temps, on est ambitieux ou pas, hein ?
J'ai donc une proposition à vous soumettre, élaborée selon des critères toutafé objectifs, absolument secrets, et néanmoins validés par moi-même.
L'enjeu est de taille, j'espère ne pas avoir fait de trop grosse boulette, le cas échéant, je suis prête à négocier un département ou une région à la marge.
Attttttttttention mesdames zet messieurs, sous vos yeux ébahis, voici la nouvelle France !
Tadaaaaaaaam :

Bon, alors je sens quelques désappointements decidelà parmis mes 2 lecteurs et demi qui ne sont pas en vacances.
Permettez moi de vous dire avant toute chose que j'ai moi-même sacrifié mes racines familiales, ainsi que celles de Mr PetiteGraine.
Et oui, la méditerrannée va nous manquer.
En même temps, n'est ce pas le comble du chic et de l'exotisme de dire : "Cette année, on part à l'étranger, on va en Provence" ?
Bon, j'ai gardé Paris, mais c'est parce que sinon je me retrouvais chez les étrangers, et bon, ben là, je me serais sentie un peu dépressive tendance jetage par la fenêtre vous voyez.
Et j'ai fait quelques exceptions pour conserver une certaine fluidité de circulation sur le littoral atlantique (non parce que malgré les apparences, je me préoccupe beaucoup du bien-être de mes nouveaux concitoyens, hein).
Et puis les dom-tom aussi. Parce que j'aime bien les îles et que j'en connais aucune, alors voilà.
Alors, en-toute-objectivité-bien-sûr, ça vous plaît ?
(j'offre sur simple demande la citoyenneté d'honneur, la double nationalité, ou la création d'enclave française. Elle est pas belle la vie ?)
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Jeu à la con,
On n'est pas chez les bisounours
vendredi 15 mai 2009
Le jeu du vendredi
Elisabeth Guigou s'est exprimée dans la presse au sujet de Rachida Dati. Morceaux choisis :
"J'avais beaucoup de sympathie et d'estime pour elle, c'est fini"
"C'est quelqu'un qui, malheureusement, a gâché toutes ses chances, qui étaient grandes au départ. Par désinvolture, par autoritarisme mal placé, par incompétence aussi"
"Elle n'a pas assez travaillé. Elle n'est plus à son ministère, ou quasiment plus"
Les pro-Dati (si, si ça doit bien exister) parleront d'attaque politicienne, les autres ne prendront même pas la peine de soulever un sourcil. C'est la politique, quoi.
Là où ça devient drôle, c'est que Rachida Dati a choisi de répondre par communiqué de presse officiel sur le site du ministère, en deux fois :
"L’arrogance d’Elisabeth Guigou est révélatrice de l’attitude hautaine de certains socialistes vis-à-vis des souffrances de nos concitoyens dans leur vie quotidienne.
Je renvoie les Français au bilan d’Elisabeth Guigou en tant que Garde des Sceaux : un taux record de délinquance +17%; des taux records de suicide en détention (125 suicides en 1999), et de mineurs incarcérés (975 en juillet 1999 contre 698 en avril 2009), un taux inacceptable de détention provisoire (40% des personnes en prison en 1998 contre 26% aujourd’hui), le taux record de fermetures de places de prison sans nouvelles ouvertures (497 places fermées contre près de 9 000 places créées entre mai 2007 et 2009).
Je laisse le soin aux Français de juger de la grandeur d’Elisabeth Guigou en tant que ministre de la justice." (source ici)
Puis, un peu plus tard :
"Compte tenu de l’intelligence de Mme Guigou, celle-ci devrait déroger au principe archaïque selon lequel tout prédécesseur mésestime ses successeurs." (source ici)
Je ne sais pas comment vous dire à quel point ça me rend hystérique de rigolitude.
Comme c'est vendredi, et que franchement, qui a envie de bosser un vendredi, hein, je vous propose un petit jeu de rachidattitude, et vous offre ici et aujourd'hui une tribune toutafé officielle pour régler vos comptes. Mais en deux fois, hein, sinon ça ne marche pas.
Je commence :
"Mon voisin du dessous est un salaud qui écoute de la musique de merde hyper fort le week end. Alors franchement, ses remarques à la con concernant nos bruits de pas, c'est rien que de la méchanceté. Je laisse le soin à la gardienne de l'immeuble de juger qui est le plus sympa de nous deux."
"Et en plus il est moche".
Tain, c'est vrai que ça fait du bien !
Je continue, tiens.
"Mon chef est un connard demeuré disposant d'un QI d'huître. Ses capacités à créer de toute pièce des dossiers merdeux n'ont d'égales que ses dispositions naturelles à la branlette intellectuelle. La postérité jugera qui de nous deux usurpe son salaire."
"Et il fait même pas son boulot, alors, hein, merde."
Ouh la la, mais elle a raison Rachida, ça fait du bien, hein !
Non franchement, ne vous privez pas, c'est le moment de vider votre sac.
Je sens qu'on va passer un super week end après tout ça !
"J'avais beaucoup de sympathie et d'estime pour elle, c'est fini"
"C'est quelqu'un qui, malheureusement, a gâché toutes ses chances, qui étaient grandes au départ. Par désinvolture, par autoritarisme mal placé, par incompétence aussi"
"Elle n'a pas assez travaillé. Elle n'est plus à son ministère, ou quasiment plus"
Les pro-Dati (si, si ça doit bien exister) parleront d'attaque politicienne, les autres ne prendront même pas la peine de soulever un sourcil. C'est la politique, quoi.
Là où ça devient drôle, c'est que Rachida Dati a choisi de répondre par communiqué de presse officiel sur le site du ministère, en deux fois :
"L’arrogance d’Elisabeth Guigou est révélatrice de l’attitude hautaine de certains socialistes vis-à-vis des souffrances de nos concitoyens dans leur vie quotidienne.
Je renvoie les Français au bilan d’Elisabeth Guigou en tant que Garde des Sceaux : un taux record de délinquance +17%; des taux records de suicide en détention (125 suicides en 1999), et de mineurs incarcérés (975 en juillet 1999 contre 698 en avril 2009), un taux inacceptable de détention provisoire (40% des personnes en prison en 1998 contre 26% aujourd’hui), le taux record de fermetures de places de prison sans nouvelles ouvertures (497 places fermées contre près de 9 000 places créées entre mai 2007 et 2009).
Je laisse le soin aux Français de juger de la grandeur d’Elisabeth Guigou en tant que ministre de la justice." (source ici)
Puis, un peu plus tard :
"Compte tenu de l’intelligence de Mme Guigou, celle-ci devrait déroger au principe archaïque selon lequel tout prédécesseur mésestime ses successeurs." (source ici)
Je ne sais pas comment vous dire à quel point ça me rend hystérique de rigolitude.
Comme c'est vendredi, et que franchement, qui a envie de bosser un vendredi, hein, je vous propose un petit jeu de rachidattitude, et vous offre ici et aujourd'hui une tribune toutafé officielle pour régler vos comptes. Mais en deux fois, hein, sinon ça ne marche pas.
Je commence :
"Mon voisin du dessous est un salaud qui écoute de la musique de merde hyper fort le week end. Alors franchement, ses remarques à la con concernant nos bruits de pas, c'est rien que de la méchanceté. Je laisse le soin à la gardienne de l'immeuble de juger qui est le plus sympa de nous deux."
"Et en plus il est moche".
Tain, c'est vrai que ça fait du bien !
Je continue, tiens.
"Mon chef est un connard demeuré disposant d'un QI d'huître. Ses capacités à créer de toute pièce des dossiers merdeux n'ont d'égales que ses dispositions naturelles à la branlette intellectuelle. La postérité jugera qui de nous deux usurpe son salaire."
"Et il fait même pas son boulot, alors, hein, merde."
Ouh la la, mais elle a raison Rachida, ça fait du bien, hein !
Non franchement, ne vous privez pas, c'est le moment de vider votre sac.
Je sens qu'on va passer un super week end après tout ça !
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On n'est pas chez les bisounours
lundi 19 mai 2008
Indiana Jane
Sur un tag créé par Fleur2Palmier refilé par une certaine personne qui ferait bien de se dénoncer dans les commentaires parce que si je commence à parler de la blogueuse mystère, ça risque de se répandre comme une traînée de tags dans blogo :
"Si la patate t'arrive dans les mains (ou sur l'écran on va pas chipoter) à toi de nous raconter :
- ta pire expérience dans les transports,
- celle qui t'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas!
- le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité.
Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je suis pas bien méchante je n'impose pas de nombre de victimes."
Ma pire expérience dans les transports :
Sur un coup de tête (aïe)(brutal le coup de tête)(depuis j'ai fait un blog, c'est dire comme j'ai été perturbée), j'ai acheté un jour mon aller-retour pour l'Indonésie. Toute seule comme une grande, en tête à tête avec mon sac à dos (pas bavard, le bougre).
Après le coup de tête, j'ai eu 3 mois pour angoisser sévèrement, mais c'était trop tard, j'avais fait exprès de refuser toutes les assurances annulation.
Environ une semaine avant de partir, j'ai réalisé que mon escale à Londres ne consistait pas seulement à changer d'avion, mais également à changement d'aéroport.
2h pour récupérer mes bagages, et changer d'aéroport, enregistrer et embarquer.
Pour une maniaque des horaires et des transports comme moi, cela signifie une semaine de cauchemars à base de métro en panne, taxi bloqué dans les embouteillages, détournement d'avion, tsunami de la Tamise, etc.
Le jour J, j'arrive donc à Charles de Gaulle dans un état second, à la fois sur-excitée par l'idée de mon voyage, et rongée par une liste d'angoisses qu'il serait trop long d'énumérer ici (je suis trop trop forte en angoisse, croyez moi sur parole).
Dans la salle d'embarquement, l'avion se fait attendre.
Mes nerfs sont au supplice, j'ai creusé une tranchée à force de faire les cent pas (plutôt deux millions de pas selon mon estimation personnelle).
Une demi-heure de retard est annoncée.
Oh my God. Je n'aurai qu'une heure et demie pour mon transfert. Ça me semble tout bonnement impossible. Je tergiverse : qu'est ce qui sera le plus rapide, le taxi ou le métro ?
Je file changer des francs en livres (ben oui elle est vieille mon histoire), c'est toujours ça de gagné.
Je suis tellement stressée que les autres passagers commencent à me jeter des regards haineux. Peut être parce que je passe entre leurs sièges pour la 258ème fois ?
La demi-heure de retard se transforme en 1 heure.
J'ai l'impression que mon cœur va lâcher.
Une heure pour faire le transfert, c'est juste n'importe quoi, non ?
Est ce qu'il vaut mieux que j'aille directement négocier un autre vol au comptoir en arrivant ou que je change d'aéroport pour prouver que j'ai essayé mais pas pu ?
Aaaaaaaaaaaaaaaaah, non mais il FAUT que ça s'arrête sinon je vais manger mon bagage à main pour m'occuper les dents, là.
J'hésite à rentrer chez moi.
C'est peut-être un signe du destin ?
Peut-être qu'il ne faut pas que je parte toute seule au bout du monde avec mon sac à dos ?
Et merde, j'ai des livres sterling dans ma poche alors on part et on verra bien (oui, moi aussi j'ai du mal à suivre mes raisonnements des fois)(n'empêche).
L'heure de retard se transforme en 2 heures, et au moment on finalement nous décollons pour Londres, je visualise en pensée mon vol pour l'Indonésie qui décolle au même moment d'Heathrow.
J'ai envie de pleurer. Et pas forcément que l'envie.
Arrivée à Londres, je me rends au comptoir de la compagnie fautive, et je raconte ma life in english (version courte, du coup).
La madame passe quelques coups de fils, puis m'explique que le prochain vol sur ma compagnie est dans trois jours.
Mais que malheureusement il est plein.
Donc qu'elle va me rerouter sur le suivant.
Dans une semaine.
Mais bien sûr, elle va prendre en charge mon hébergement à Londres en attendant.
Une pensée furtive pour ma valise, pleine de paréos, maillots de bains, tongs et débardeurs.
On est en novembre...
Je n'ai même pas pleuré.
Enfin presque pas.
Je crois que j'avais quand même un peu les larmes aux yeux quand je suis partie dans mon fou rire nerveux.
Cadeau bonusque, je vous donne gratuit Charlie une super astuce pour arriver à vos fins avec un interlocuteur récalcitrant : le fou rire avec les yeux prêts à jouer aux chutes du Niagara (le roulage d'yeux et les murmures en araméens peuvent être un plus)
La madame, elle est repartie illico presto à son téléphone, et elle n'est revenue que pour me hurler :
"Voilà un billet sur le prochain vol, fermeture de l'enregistrement dans 15 minutes, courrez au fond à droite, allez y COURREZ !!"
Finalement j'ai voyagé sur une des plus top compagnies, et je suis arrivée plus tôt que ce qui était prévu (rapport aux escales bien pourrites prévues un peu partout dans le monde sur mon vol raté).
Et non, je vous arrête tout de suite je n'ai pas voyagé sereinement finalement. Mes angoisses concernant la suite du voyage ont pris le relais, of course (j'ai une vie formidable, n'est ce pas ?).
Voilà mon pire souvenir de voyage.
(mais la suite était....mmmmh.... juste parfaite à tout point de vue)
(allez en Indonésie, allez y)
(et emmenez moi siouplaît)
(sinon je vous fais le coup du fou rire en araméen).
Celle qui m'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer
J'hésite, y a compèt' dans ma tête :
Ben en fait je les ai tous cités.
Fuck the system, j'ai la rebelle attitude.
Le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité
Euh.... Original ?
Genre comme quand j'ai traversé l'Australie à dos de kangourou ?
Nan je déconne, hein. Je suis contre l'écrasage de kangourou par principe.
Je refuse de répondre à cette question tant qu'une certaine Sofiso ne m'aura pas fait faire un tour d'éléphant...
Voilà vous le saurez maintenant qu'il ne faut JAMAIS me lancer sur mes histoires d'Indiana Jane sous peine de subir ma logorrhée.
Par contre je peux refiler la patate :
G., je suis sûre que tu as plein de voyages épiques à raconter,
Marie à tout prix, idem,
Pirskila, itou.
Au boulot mesdemoiselles :)
"Si la patate t'arrive dans les mains (ou sur l'écran on va pas chipoter) à toi de nous raconter :
- ta pire expérience dans les transports,
- celle qui t'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas!
- le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité.
Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je suis pas bien méchante je n'impose pas de nombre de victimes."
Ma pire expérience dans les transports :
Sur un coup de tête (aïe)(brutal le coup de tête)(depuis j'ai fait un blog, c'est dire comme j'ai été perturbée), j'ai acheté un jour mon aller-retour pour l'Indonésie. Toute seule comme une grande, en tête à tête avec mon sac à dos (pas bavard, le bougre).
Après le coup de tête, j'ai eu 3 mois pour angoisser sévèrement, mais c'était trop tard, j'avais fait exprès de refuser toutes les assurances annulation.
Environ une semaine avant de partir, j'ai réalisé que mon escale à Londres ne consistait pas seulement à changer d'avion, mais également à changement d'aéroport.
2h pour récupérer mes bagages, et changer d'aéroport, enregistrer et embarquer.
Pour une maniaque des horaires et des transports comme moi, cela signifie une semaine de cauchemars à base de métro en panne, taxi bloqué dans les embouteillages, détournement d'avion, tsunami de la Tamise, etc.
Le jour J, j'arrive donc à Charles de Gaulle dans un état second, à la fois sur-excitée par l'idée de mon voyage, et rongée par une liste d'angoisses qu'il serait trop long d'énumérer ici (je suis trop trop forte en angoisse, croyez moi sur parole).
Dans la salle d'embarquement, l'avion se fait attendre.
Mes nerfs sont au supplice, j'ai creusé une tranchée à force de faire les cent pas (plutôt deux millions de pas selon mon estimation personnelle).
Une demi-heure de retard est annoncée.
Oh my God. Je n'aurai qu'une heure et demie pour mon transfert. Ça me semble tout bonnement impossible. Je tergiverse : qu'est ce qui sera le plus rapide, le taxi ou le métro ?
Je file changer des francs en livres (ben oui elle est vieille mon histoire), c'est toujours ça de gagné.
Je suis tellement stressée que les autres passagers commencent à me jeter des regards haineux. Peut être parce que je passe entre leurs sièges pour la 258ème fois ?
La demi-heure de retard se transforme en 1 heure.
J'ai l'impression que mon cœur va lâcher.
Une heure pour faire le transfert, c'est juste n'importe quoi, non ?
Est ce qu'il vaut mieux que j'aille directement négocier un autre vol au comptoir en arrivant ou que je change d'aéroport pour prouver que j'ai essayé mais pas pu ?
Aaaaaaaaaaaaaaaaah, non mais il FAUT que ça s'arrête sinon je vais manger mon bagage à main pour m'occuper les dents, là.
J'hésite à rentrer chez moi.
C'est peut-être un signe du destin ?
Peut-être qu'il ne faut pas que je parte toute seule au bout du monde avec mon sac à dos ?
Et merde, j'ai des livres sterling dans ma poche alors on part et on verra bien (oui, moi aussi j'ai du mal à suivre mes raisonnements des fois)(n'empêche).
L'heure de retard se transforme en 2 heures, et au moment on finalement nous décollons pour Londres, je visualise en pensée mon vol pour l'Indonésie qui décolle au même moment d'Heathrow.
J'ai envie de pleurer. Et pas forcément que l'envie.
Arrivée à Londres, je me rends au comptoir de la compagnie fautive, et je raconte ma life in english (version courte, du coup).
La madame passe quelques coups de fils, puis m'explique que le prochain vol sur ma compagnie est dans trois jours.
Mais que malheureusement il est plein.
Donc qu'elle va me rerouter sur le suivant.
Dans une semaine.
Mais bien sûr, elle va prendre en charge mon hébergement à Londres en attendant.
Une pensée furtive pour ma valise, pleine de paréos, maillots de bains, tongs et débardeurs.
On est en novembre...
Je n'ai même pas pleuré.
Enfin presque pas.
Je crois que j'avais quand même un peu les larmes aux yeux quand je suis partie dans mon fou rire nerveux.
Cadeau bonusque, je vous donne gratuit Charlie une super astuce pour arriver à vos fins avec un interlocuteur récalcitrant : le fou rire avec les yeux prêts à jouer aux chutes du Niagara (le roulage d'yeux et les murmures en araméens peuvent être un plus)
La madame, elle est repartie illico presto à son téléphone, et elle n'est revenue que pour me hurler :
"Voilà un billet sur le prochain vol, fermeture de l'enregistrement dans 15 minutes, courrez au fond à droite, allez y COURREZ !!"
Finalement j'ai voyagé sur une des plus top compagnies, et je suis arrivée plus tôt que ce qui était prévu (rapport aux escales bien pourrites prévues un peu partout dans le monde sur mon vol raté).
Et non, je vous arrête tout de suite je n'ai pas voyagé sereinement finalement. Mes angoisses concernant la suite du voyage ont pris le relais, of course (j'ai une vie formidable, n'est ce pas ?).
Voilà mon pire souvenir de voyage.
(mais la suite était....mmmmh.... juste parfaite à tout point de vue)
(allez en Indonésie, allez y)
(et emmenez moi siouplaît)
(sinon je vous fais le coup du fou rire en araméen).
Celle qui m'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer
J'hésite, y a compèt' dans ma tête :
- 4 heures de mini-bus péruvien, un huitième de fesse posé sur un banc, coincée entre les cages à poules, les péruviennes et leurs énormes jupes multicolores, et le plafond. Bas le plafond. Trèèèèèès bas. Du genre qui t'assomme à chaque aspérité de la route. Et Quetzacoatl sait qu'en matière d'aspérité, on est plus près du nid d'autruche que du nid de poule dans le coin...
- Une journée à l'arrière d'une mobylette balinaise. Genre le balinais et ses 45 kilos tout habillé qui t'explique que pas de problème, on peut monter à quatre dessus. Quatre balinais peut être. Moi et mes 45 kilo et quelques (un gros quelques), c'est un peu différent. Je crois que c'est ce jour là que j'ai découvert que je pouvais avoir de la compassion, voire de la pitié pour une mobylette.
- Le métro taiwanais, parce que c'est trop rigolo de se ranger sagement en rang d'oignons avant de monter, puis de s'entasser dedans tout aussi sagement, puis de donner libre court à ses instincts les plus tribaux et renverser la mémé pour choper le siège à sa place (si, si, je l'ai vu). Et aussi pour le grand moment de solitude au moment d'acheter son ticket, face à un mur rempli de distributeurs différents, tous surchargés d'inscriptions qui en ce qui me concerne pourraient tout aussi bien être des hiéroglyphes.
Ben en fait je les ai tous cités.
Fuck the system, j'ai la rebelle attitude.
Le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu souviendras longtemps par sa particularité, son originalité
Euh.... Original ?
Genre comme quand j'ai traversé l'Australie à dos de kangourou ?
Nan je déconne, hein. Je suis contre l'écrasage de kangourou par principe.
Je refuse de répondre à cette question tant qu'une certaine Sofiso ne m'aura pas fait faire un tour d'éléphant...
Voilà vous le saurez maintenant qu'il ne faut JAMAIS me lancer sur mes histoires d'Indiana Jane sous peine de subir ma logorrhée.
Par contre je peux refiler la patate :
G., je suis sûre que tu as plein de voyages épiques à raconter,
Marie à tout prix, idem,
Pirskila, itou.
Au boulot mesdemoiselles :)
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Misères du quotidien,
On the ouèbe
mercredi 9 avril 2008
Grand concours
(rien à gagner, merci de ne pas compter sur moi pour l'augmentation de votre pouvoir d'achat)
(pour ça, continuez à croire en l'autre, tiens, ça vous fera les pieds)
(moi en attendant je me marre)
(jaune)
(trèèèèèèès jaune)
(hahahahahahahahhahahahahaahaha)
(ci-dessus un rire fou, à prononcer avec l'accent araméen, merci)
Sinon mon cerveau et moi ça va, on se soigne disons.
Ahem.
A part ça, et aussi improbable que cela puisse paraître, ce billet a un sens. Ok, disons une vague direction alors.
Là, c'est le moment où j'en appelle aux forces telluriques et au pouvoir du crâne ancestral (misère, quelle référence) pour rassembler mes neurones et me concentrer, pendant que vous, vous implorez dieu que cette note se termine.
En parlant de dieu, justement.
Je ne voudrais pas dénoncer, m'enfin quand même, l'école voisine, elle n'est pas la dernière quand il s'agit de s'en payer une tranche :

A l'instar de mon voisinage et de sa folle imagination, je vous propose que tous ensemble comme des gens désœuvrés qui n'auraient rien d'autre à foutre, on laisse libre cours à notre potentiel de slogantitude, car oui, c'est un blog créatif et participatif ici, et que merde, y avait des tas d'autres possibilités tout aussi convaincantes et éventuellement un peu drôles aussi (mais ça va être dur de les égaler quand même).
Alors spécialement pour la semaine auto-décrétée de la Fyfe, à la place de bonjour, vous direz :
"La Chine est une démocratie !"
Et l'autre répondra :
"La France aussi !"
Ou alors
"Sarko s'est présidentialisé !"
Et l'autre répondra :
"A poil Carla !"
Ou bien
"Travailler plus pour gagner plus !"
Et l'autre répondra :
"Dans l'cul lulu ! "
Bon, j'arrête avant que ça dégénère, ce blog a un standing à assurer.
A vous maintenant, et soyez bavards siouplaît, j'ai une terrible journée de boulot demain, et je compte bien ricaner de temps à autre devant mon ordi !
(pour ça, continuez à croire en l'autre, tiens, ça vous fera les pieds)
(moi en attendant je me marre)
(jaune)
(trèèèèèèès jaune)
(hahahahahahahahhahahahahaahaha)
(ci-dessus un rire fou, à prononcer avec l'accent araméen, merci)
Sinon mon cerveau et moi ça va, on se soigne disons.
Ahem.
A part ça, et aussi improbable que cela puisse paraître, ce billet a un sens. Ok, disons une vague direction alors.
Là, c'est le moment où j'en appelle aux forces telluriques et au pouvoir du crâne ancestral (misère, quelle référence) pour rassembler mes neurones et me concentrer, pendant que vous, vous implorez dieu que cette note se termine.
En parlant de dieu, justement.
Je ne voudrais pas dénoncer, m'enfin quand même, l'école voisine, elle n'est pas la dernière quand il s'agit de s'en payer une tranche :

A l'instar de mon voisinage et de sa folle imagination, je vous propose que tous ensemble comme des gens désœuvrés qui n'auraient rien d'autre à foutre, on laisse libre cours à notre potentiel de slogantitude, car oui, c'est un blog créatif et participatif ici, et que merde, y avait des tas d'autres possibilités tout aussi convaincantes et éventuellement un peu drôles aussi (mais ça va être dur de les égaler quand même).
Alors spécialement pour la semaine auto-décrétée de la Fyfe, à la place de bonjour, vous direz :
"La Chine est une démocratie !"
Et l'autre répondra :
"La France aussi !"
Ou alors
"Sarko s'est présidentialisé !"
Et l'autre répondra :
"A poil Carla !"
Ou bien
"Travailler plus pour gagner plus !"
Et l'autre répondra :
"Dans l'cul lulu ! "
Bon, j'arrête avant que ça dégénère, ce blog a un standing à assurer.
A vous maintenant, et soyez bavards siouplaît, j'ai une terrible journée de boulot demain, et je compte bien ricaner de temps à autre devant mon ordi !
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Jeu à la con,
La vie est belle (des fois)
dimanche 22 juillet 2007
TPOS contest
Kékecé ?
"Tiny Piece o' Shit contest", ou "Ta petite chose immonde préférée" en VF.
Vous savez, le genre d'objet qu'on garde en raison de sa valeur sentimentale, et en dépit des notions les plus basiques du bon goût ?
Ne mentez pas, on a tous ce genre d'objet chez soi, voir sur soi.
Erika en a fait un concours, et comme je suis assez fière de ma TPOS bien moche, je participe :)
(faites pareil, j'aimerais bien voir vos TPOS à vous !)
Voili voilà :

Ceci est donc une bougie et son porte bougie-étoile-de-mer-verte-à-paillette-en-pâte-à-sel.
Il manque une branche, qui a dû rester au fond du tiroir où elle est cachée.
Parce que bon, la valeur sentimentale n'implique pas qu'on expose un truc pareil chez soi :)
A vous !
"Tiny Piece o' Shit contest", ou "Ta petite chose immonde préférée" en VF.
Vous savez, le genre d'objet qu'on garde en raison de sa valeur sentimentale, et en dépit des notions les plus basiques du bon goût ?
Ne mentez pas, on a tous ce genre d'objet chez soi, voir sur soi.
Erika en a fait un concours, et comme je suis assez fière de ma TPOS bien moche, je participe :)
(faites pareil, j'aimerais bien voir vos TPOS à vous !)
Voili voilà :

Ceci est donc une bougie et son porte bougie-étoile-de-mer-verte-à-paillette-en-pâte-à-sel.
Il manque une branche, qui a dû rester au fond du tiroir où elle est cachée.
Parce que bon, la valeur sentimentale n'implique pas qu'on expose un truc pareil chez soi :)
A vous !
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Jeu à la con
jeudi 15 février 2007
Numérologie by Fyfe
La douce et vengeresse g. a souhaité me voir répondre à ce test, qu'elle se chargera d'analyser pour moi (même pas peur).
Tes désirs sont des ordres, chère g., je ne saurais faire moins pour une fille qui partage avec moi la transformation hulkesque.
(ça va, là, t'es bien amadouée ? Prête à me faire une analyse hyper élogieuse ?)
Bon, la règle du jeu est simplissime, donc à ma portée (on ne peut pas en dire autant du base-ball, mais ça tombe bien, on a rarement vu circuler dans la blogosphère des chaînes de questionnaires concernant ce sport).
Il s'agit donc d'écrire ce que les chiffres m'évoquent.
Dans l'absolu, je précise que les chiffres m'évoquent bien peu de choses, étant donné que j'ai déjà un mal de chien à me rappeler mon numéro de téléphone. Mais gentille comme je suis, j'essaye quand même...
0. La tête à toto. C'est basique, mais c'est comme ça. Ce genre de petite phrase à la con entrée dans mon cerveau il y a 25 ans ne me lâchera certainement plus jamais.
1. Facile, c'est là où je suis née ! C'est aussi trop la classe dans une main au poker (vous ai-je déjà dit que j'étais une super star du poker, genre Patrick B. et moi, on se fait de folles soirées dans des tripots enfumés ?)
2. Deux minutes pour trouver une réponse, c'est résolument trop, j'abandonne.
3. Les trois petits cochons racontés par Fyfe, 5 ans, et sa soeurette, 3 ans, et enregistrés par leur papa sur une cassette audio (si, si, rappelez vous, ça existait au précédent millénaire avant l'invention des CD). Je peux vous faire la version intégrale proposée par Soeurette, ça ne prendra pas longtemps : " les trois petits cochons ne voulaient pas sortir du bois. Alors, ils sortent du bois" (je vous épargne ma réaction de grande soeur outragée par ce massacre de l'histoire originale)
4. Quatre, j'adore, parce que : les quatre coins du monde (un jour...), se mettre en quatre (pour moi, cela va sans dire), un quatre heures (miam), disperser aux quatre vents,...
5. Ma note en course de fond en classe de 5ème A. La grosse honte, ça faisait trop tâche sur mon bulletin d'élève modèle, et ça m'a privée des félicitations officielles des professeurs pour un trimestre. Je ne sais pas si je m'en remettrai un jour (en tout cas, entre le jogging et moi c'est définitivement fini, promis-juré-craché)
6. "Six feet under". Ouais, je sais, en français on dit "Six pieds sous terre", mais je suis trop hype comme fille, j'ai beaucoup regardé cette excellente série en VO. Une série ayant pour thématique principale le funérarium familial. Je suis morte de rire (sans mauvais jeu de mots) rien qu'à l'évocation du thème. Je sais, je fais peur, des fois...
7. Il paraît que 7 objets, c'est souvent la limite pour le traitement et la mémorisation de l'information par le cerveau humain. Nous tenons donc la preuve que la Fyfe n'est pas vraiment humaine, puisqu'elle a déjà du mal avec 1.
8. Le 8 est maudit. C'est le nombre de pattes de l'araignée. Si une seule de ces 8 là s'approche de moi, je suis prête à me suicider à coups de stylo bic plantés dans le coeur.
9. Les 9 vies du chat... J'ai toujours voulu être un chat (je ne désespère pas d'arriver un jour à dormir environ 16 heures par jour) (et d'apprendre à ronronner)
10. 10 doigts plus embarrassants qu'utiles. Je ne sais vraiment pas faire grand chose avec, à part être la reine du clavier.
11. Onze bouge, là-dedans, oui ?? (désolée)(vraiment)
12. Sur une échelle de 1 à 12, le niveau de mon ras-le-bol professionnel
13. Pas 13 en forme aujourd'hui (g., j'espère que tu assumes cet effet pervers de ton petit jeu qui fait ressortir à l'insu de mon plein gré les pires calembours de mon cerveau)
14. 14 heures, il reste beaucoup trop d'heures de travail...
15. Le nombre de fois depuis le début de ce post où je me suis répétée que j'étais trop bavarde...
16. Le nombre de milliers de bouquins (à moi) et DVD (au chéri) qui s'entassent à la maison.
17. Le nombre de grains de beauté que j'ai sur le visage (certains sont minuscules ou bien cachés, je vous rassure, j'ai pas l'air d'avoir la peste bubonique)
18. L'âge tant attendu, pour pouvoir gagner mon indépendance et dire "merde" à mes parents. En vrai j'ai rien fait de tout ça, je suis devenue étudiante, assez basiquement.
19. L'anniv' du Chéri et moi. Quand on n'oublie pas, en tout cas.
20. Mon âge depuis 10 ans et pour encore une petite éternité...
A vous maintenant !
Tes désirs sont des ordres, chère g., je ne saurais faire moins pour une fille qui partage avec moi la transformation hulkesque.
(ça va, là, t'es bien amadouée ? Prête à me faire une analyse hyper élogieuse ?)
Bon, la règle du jeu est simplissime, donc à ma portée (on ne peut pas en dire autant du base-ball, mais ça tombe bien, on a rarement vu circuler dans la blogosphère des chaînes de questionnaires concernant ce sport).
Il s'agit donc d'écrire ce que les chiffres m'évoquent.
Dans l'absolu, je précise que les chiffres m'évoquent bien peu de choses, étant donné que j'ai déjà un mal de chien à me rappeler mon numéro de téléphone. Mais gentille comme je suis, j'essaye quand même...
0. La tête à toto. C'est basique, mais c'est comme ça. Ce genre de petite phrase à la con entrée dans mon cerveau il y a 25 ans ne me lâchera certainement plus jamais.
1. Facile, c'est là où je suis née ! C'est aussi trop la classe dans une main au poker (vous ai-je déjà dit que j'étais une super star du poker, genre Patrick B. et moi, on se fait de folles soirées dans des tripots enfumés ?)
2. Deux minutes pour trouver une réponse, c'est résolument trop, j'abandonne.
3. Les trois petits cochons racontés par Fyfe, 5 ans, et sa soeurette, 3 ans, et enregistrés par leur papa sur une cassette audio (si, si, rappelez vous, ça existait au précédent millénaire avant l'invention des CD). Je peux vous faire la version intégrale proposée par Soeurette, ça ne prendra pas longtemps : " les trois petits cochons ne voulaient pas sortir du bois. Alors, ils sortent du bois" (je vous épargne ma réaction de grande soeur outragée par ce massacre de l'histoire originale)
4. Quatre, j'adore, parce que : les quatre coins du monde (un jour...), se mettre en quatre (pour moi, cela va sans dire), un quatre heures (miam), disperser aux quatre vents,...
5. Ma note en course de fond en classe de 5ème A. La grosse honte, ça faisait trop tâche sur mon bulletin d'élève modèle, et ça m'a privée des félicitations officielles des professeurs pour un trimestre. Je ne sais pas si je m'en remettrai un jour (en tout cas, entre le jogging et moi c'est définitivement fini, promis-juré-craché)
6. "Six feet under". Ouais, je sais, en français on dit "Six pieds sous terre", mais je suis trop hype comme fille, j'ai beaucoup regardé cette excellente série en VO. Une série ayant pour thématique principale le funérarium familial. Je suis morte de rire (sans mauvais jeu de mots) rien qu'à l'évocation du thème. Je sais, je fais peur, des fois...
7. Il paraît que 7 objets, c'est souvent la limite pour le traitement et la mémorisation de l'information par le cerveau humain. Nous tenons donc la preuve que la Fyfe n'est pas vraiment humaine, puisqu'elle a déjà du mal avec 1.
8. Le 8 est maudit. C'est le nombre de pattes de l'araignée. Si une seule de ces 8 là s'approche de moi, je suis prête à me suicider à coups de stylo bic plantés dans le coeur.
9. Les 9 vies du chat... J'ai toujours voulu être un chat (je ne désespère pas d'arriver un jour à dormir environ 16 heures par jour) (et d'apprendre à ronronner)
10. 10 doigts plus embarrassants qu'utiles. Je ne sais vraiment pas faire grand chose avec, à part être la reine du clavier.
11. Onze bouge, là-dedans, oui ?? (désolée)(vraiment)
12. Sur une échelle de 1 à 12, le niveau de mon ras-le-bol professionnel
13. Pas 13 en forme aujourd'hui (g., j'espère que tu assumes cet effet pervers de ton petit jeu qui fait ressortir à l'insu de mon plein gré les pires calembours de mon cerveau)
14. 14 heures, il reste beaucoup trop d'heures de travail...
15. Le nombre de fois depuis le début de ce post où je me suis répétée que j'étais trop bavarde...
16. Le nombre de milliers de bouquins (à moi) et DVD (au chéri) qui s'entassent à la maison.
17. Le nombre de grains de beauté que j'ai sur le visage (certains sont minuscules ou bien cachés, je vous rassure, j'ai pas l'air d'avoir la peste bubonique)
18. L'âge tant attendu, pour pouvoir gagner mon indépendance et dire "merde" à mes parents. En vrai j'ai rien fait de tout ça, je suis devenue étudiante, assez basiquement.
19. L'anniv' du Chéri et moi. Quand on n'oublie pas, en tout cas.
20. Mon âge depuis 10 ans et pour encore une petite éternité...
A vous maintenant !
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mardi 6 février 2007
Sondage idiot
J'ai lancé un sondage idiot.
Ben figurez vous que vous êtes 35 à avoir répondu, et je le prouve :

Bon, je voudrais pas dire, mais j'ai du mal à comprendre ce chiffre...
Quelques hypothèses :
a - Vous vous ennuyez ferme au boulot
b - Vous vous ennuyez ferme tout court (créez un blog, ça occupe, j'vous jure)
c - Vous êtes en sérieux manque de vacances, et vous vivez un peu par procuration les vacances des autres
d - Vous aviez toujours rêvé ne rien gagner à un jeu concours débile (c'est fait, félicitations !)
e - Vous êtes bien élevé, et quand on vous pose une question, vous répondez (félicitations à vos parents)
Et voilà, je crois que je viens d'inventer le concept du sondage perpétuel, ou comment vous interroger infiniment sur les réponses que vous avez déjà données.
Hé hé, je suis trop forte... Cely, tu penses que cette invention pourrait me permettre de passer sur M6 ?
Voilà, c'était vraiment très intéressant, je sais.
Je reviens bientôt avec la vraie réponse, et un petit topo sur la destination en question...
Ben figurez vous que vous êtes 35 à avoir répondu, et je le prouve :

Bon, je voudrais pas dire, mais j'ai du mal à comprendre ce chiffre...
Quelques hypothèses :
a - Vous vous ennuyez ferme au boulot
b - Vous vous ennuyez ferme tout court (créez un blog, ça occupe, j'vous jure)
c - Vous êtes en sérieux manque de vacances, et vous vivez un peu par procuration les vacances des autres
d - Vous aviez toujours rêvé ne rien gagner à un jeu concours débile (c'est fait, félicitations !)
e - Vous êtes bien élevé, et quand on vous pose une question, vous répondez (félicitations à vos parents)
Et voilà, je crois que je viens d'inventer le concept du sondage perpétuel, ou comment vous interroger infiniment sur les réponses que vous avez déjà données.
Hé hé, je suis trop forte... Cely, tu penses que cette invention pourrait me permettre de passer sur M6 ?
Voilà, c'était vraiment très intéressant, je sais.
Je reviens bientôt avec la vraie réponse, et un petit topo sur la destination en question...
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Jeu à la con
dimanche 3 décembre 2006
Inspire, expire, inspire.... Blogue !!!
J'espère que vous avez bien pris votre respiration parce que c'est parti pour un post qui va vous laisser sur les genoux, c'est clair, mais alors je vous interdis de vous en prendre à moi quand vous aurez fini de lire ça, et que votre tête tournera un peu (voire, que vous aurez carrément la gerbe), il faut plutôt allez vous plaindre à Madame Patate qui me lance des défis à moi, comme si j'étais du genre poule mouillée, alors que je suis pleine de testostérone si je veux, et que d'ailleurs, je vais lui prouver, moi, qu'on peut très bien faire un post en une seule phrase (bon, j'ai pas dit qu'il allait être lisible, et encore moins compréhensible, hein, entendons nous bien) même pas peur de laisser en route des lecteurs, je crois en vous les enfants, vous allez tenir, hein, et lire jusqu'au bout, pas vrai, oh bon sang, je peux même pas mettre des points d'interrogation, m'enfin c'est pas grave, vous suivez toujours j'en suis sûre, et puis en plus, on est même pas arrivés encore dans le vif du sujet, quoique j'aie moi même à ce stade beaucoup de difficulté à entrevoir ce que le vif du sujet va pouvoir être, oui je suis ce genre de fille là, à commencer des phrases sans trop bien savoir comment je vais les finir, et là, ben ma foi ça prend une ampleur qui m'échappe un petit peu je dois bien l'avouer, mais recentrons nous, zêtes toujours là, hein, parce que c'est le moment ou jamais, j'ai carrément besoin de vous, là, maintenant, tout de suite, sur la moquette (ah non, pardon, ça c'est autre chose et c'est pas pour vous), bon donc, je disais, donc, que moi aussi j'avais de la testostérone (oui parfaitement, toutes les filles en ont, certaines plus que d'autres et ça leur pose de gros problèmes de moustache et de poils au menton mais ce n'est pas le sujet), et que des fois, je me fais peur moi même car figurez vous que derrière une apparence de jeune (si, si, jeune, j'insiste), douce et jolie (hé hé croyez moi sur parole) jeune fille, se cache une personnalité complexe et à vrai dire carrément schizophrène, comment vous décrire cela, en fait j'ai comme un alien en moi, un concentré de teststérone si vous voulez mon avis, et cet alien s'amuse parfois à prendre le contrôle de ce charmant corps que vous ne connaissez pas (hé hé) et fait de moi au choix, une harpie hystérique, un chien enragé, un crocodile affamé, allez savoir, un truc qui est capable de vous terrasser, une violence inouïe qui, je vous rasssure, ne s'exprime qu'en face des cons, une sorte d'allergie aux cons si vous voulez, et bien figurez vous (je sais, ça fait je ne sais pas combien de fois que je vous demande de vous figurer d'ailleurs ne me demandez pas combien, si vous croyez que j'ai envie de me relire, zêtes bien naïfs, ce genre de truc, faut le pondre d'une traite et ne SURTOUT pas relire, sinon, c'est un coup à se prendre la tête des heures et bon, les défis, moi je veux bien , mais je vais pas y passer le ouikend non plus, hein), figurez vous donc disais-je, que pas plus tard qu'il y a trois jours, j'ai sorti les dents au boulot, en face de gens d'un statut très largement supérieur au mien, mais j'en ai strictement rien à foutre dans ces cas là, une fois que je suis lancée moi vous savez (d'ailleurs j'ai bien pris le rythme là, pour cette phrase, je sais pas trop si je vais m'arrêter finalement), et donc j'ai envoyé quelques vérités à la tronche d'un connard de service, qui malgré ses 64 ans a bien vu qu'il avait intérêt à s'écraser la prochaine fois qu'il avait envie de me faire subir une humiliation publique injustifiée, s'il avait pas envie de finir mangé tout cru par une Fyfe, ce qui serait con, avouez, à 5 mois de la retraite, en fait, en y réfléchissant après coup, ben je me suis dit que je devais être effrayante, genre défigurée - rouge - échevelée - avec du sang aux commissures des lèvres, mais là, on arrive à un moment du post (de la phrase, donc), où je suis intimement convaincue qu'il ne reste aucun lecteur, zavez tous abandonnés hein c'est ça, allez, je ne vous en veux pas, je vous comprends, c'est vraiment inbitable ce machin, moi à votre place je ne tolèrerai pas d'être traitée comme ça, alors je m'incline, tant pis, c'est la fin, plus personne ne va me lire, ni m'écrire, ma carrière de star internationnale est fichue, que dis-je, c'est ma vie qui est foutue, voilà, c'est ça, Patate m'a tuer...
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Jeu à la con
mardi 21 novembre 2006
Sondage : le résultat

Notez que j'ai attendu un peu avant de publier et commenter les résultats, histoire de ne pas faire d'ombre aux primaires du PS. La classe, quoi.
Vous avez été nombreux(ses) à participer à mon sondage à la noix, ça fait plaisir !
Ben quoi, 18, c'est nombreux, surtout quand on ne peut pas tricher (oui, j'avoue, j'ai essayé de voter plusieurs fois, mais le machin m'a renvoyé dans mes cordes en me disant que j'avais déjà voté. Franchement ils devraient utiliser les post it express pour voter aux USA. Et en Corse aussi. Et à la mairie de Paris itou).
18, c'est d'autant plus nombreux que vous n'êtes jamais autant à m'écrire de charmants, drôles, et percutants commentaires (et c'est bien dommage), surtout si j'enlève les commentaires que je m'écris moi-même (hé hé).
Et si certains se posaient la question, oui, je sais, '18, c'est nombreux' est syntaxiquement erroné. Mais qui s'en soucie en ce jour où je suis si fière de vous, hum ?
Oui, parce qu'il n'y a pas que votre nombrosité qui me fait plaisir (oui, oui, j'insiste avec les barbarismes. En fait j'ai pour objectif secret de faire venir maître Capello sur ce blog à force de provocations). Il y a aussi les résultats.
Vous êtes 8 à vouloir soigner les ptits vieux du Sud. Ah ça, c'est des voteurs à l'image de mon blog : générosité, compassion, et tolérance chrétienne. Bravo. J'ai la larme à l'oeil, un peu.
Vous êtes 7 à réclamer de la natation synchronisée à corps et à cris. C'est mignon aussi. En même temps je préfère préciser qu'il y a peu de jolies fesses de blacks en maillot de bain, en natation synchronisée. J'ai l'air un peu obsessionnelle avec les fesses, je sais, et je n'assume pas tout à fait. Mais quand même, les fesses de blacks, je les trouve souvent délicieuses (hommes ou femmes, d'ailleurs). Et je précise aussi que Went ne fait pas de natation synchronisée.
Si vous préférez maintenir votre vote, vous ne pourrez pas vous plaindre que je ne vous avais pas prévenus.
Vous êtes 3 à vouloir être représentés dans le sport malgré votre handicap, votre blondeur, ou votre surpoids. Je comprends. Moi aussi j'ai toujours rêvé d'être championne de semi-fond. Le hic c'est que j'ai horreur de courrir. Mais avec un quota de Fyfes, je pense avoir mes chances, qui sait ?
Personne ne pense qu'on doit casser les genoux des blacks, ce qui m'évite toute perplexité sur l'évaluation de votre degré d'humour noir (bon, disons humour cynique, pour éviter tout jeu de mots foireux). Ca m'arrange, donc. Alors merci !
(Notez le retour en fanfare du post qui parle dans le vide, sans aucun sujet de fond. Pas mal, non ? ;-) )
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Jeu à la con
jeudi 2 novembre 2006
Teasing
Bon alors, comme je l'ai dit hier, je m'absente une semaine.
Une semaine, c'est long, alors je vous ai laissé de quoi vous triturer les neurones avec un jeu à la con (et comme ça j'ai un peu d'espoir que vous passerez encore dans le coin dans une semaine).
Soyez sage, éteignez en sortant, et je reviens avec mes trophées de crocodiles pour vous donner les réponses.
Notez que c'est 'achement plus facile que la dernière fois vu que vous avez les réponses, y a plus qu'à remettre dans l'ordre.
Mais comme je suis démoniaque, il y a un(e) auteur(e) en trop.
Hin, hin.
Bon, le jeu n'a pas fait recette, heing ? Ben je donne les réponses quand même !
A. Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
6. Guy Bedos
B. Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures
2. Thierry Le Luron
C. Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.
8. Molière
D. Pourquoi être seulement désagréable lorsqu'on peut être parfaitement odieux ?
1. Alain Juppé
E. Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
9. Pierre Desproges
F. Mussolini n'a tué personne, il a envoyé des gens en vacances sous forme d'exil intérieur.
13. Silvio Berlusconi
G. Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
14. Les Nuls
H. La seule partie de mon corps que je m'autorise à montrer, c'est mon ventre. Montrer mes seins, c'est tellement facile !
3. Ophélie Winter
I. Barre, c'est mon compagnon de chambre : il dort à coté de moi à l'Assemblée.
7. André Santini
J. Le fait de dialoguer en direct favorise le dialogue.
4. Jacques Chirac
K. J'ai très envie d'avoir des enfants mais aussi des chiens.
15. Sophie Marceau
L. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours.
11. Simone Veil
M. Chirac a une qualité; il me fait rire.
5. François Mitterand
N. En écoutant la Marseillaise, j'en ai les larmes aux yeux comme en regardant la mort de Bambi.
10. Jacques Toubon
Le piège :
12. Jean-Claude Vandamme
Une semaine, c'est long, alors je vous ai laissé de quoi vous triturer les neurones avec un jeu à la con (et comme ça j'ai un peu d'espoir que vous passerez encore dans le coin dans une semaine).
Soyez sage, éteignez en sortant, et je reviens avec mes trophées de crocodiles pour vous donner les réponses.
Notez que c'est 'achement plus facile que la dernière fois vu que vous avez les réponses, y a plus qu'à remettre dans l'ordre.
Mais comme je suis démoniaque, il y a un(e) auteur(e) en trop.
Hin, hin.
Bon, le jeu n'a pas fait recette, heing ? Ben je donne les réponses quand même !
A. Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
6. Guy Bedos
B. Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures
2. Thierry Le Luron
C. Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.
8. Molière
D. Pourquoi être seulement désagréable lorsqu'on peut être parfaitement odieux ?
1. Alain Juppé
E. Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
9. Pierre Desproges
F. Mussolini n'a tué personne, il a envoyé des gens en vacances sous forme d'exil intérieur.
13. Silvio Berlusconi
G. Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
14. Les Nuls
H. La seule partie de mon corps que je m'autorise à montrer, c'est mon ventre. Montrer mes seins, c'est tellement facile !
3. Ophélie Winter
I. Barre, c'est mon compagnon de chambre : il dort à coté de moi à l'Assemblée.
7. André Santini
J. Le fait de dialoguer en direct favorise le dialogue.
4. Jacques Chirac
K. J'ai très envie d'avoir des enfants mais aussi des chiens.
15. Sophie Marceau
L. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours.
11. Simone Veil
M. Chirac a une qualité; il me fait rire.
5. François Mitterand
N. En écoutant la Marseillaise, j'en ai les larmes aux yeux comme en regardant la mort de Bambi.
10. Jacques Toubon
Le piège :
12. Jean-Claude Vandamme
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vendredi 27 octobre 2006
On s'éclate chez Fyfe
Aujourd'hui, je sens que vous avez autant envie de bosser que moi de d'écrire un post.
Conclusion, je vous propose une super occupation culturelle à moindre frais intellectuel (pour moi) et à haute teneur divertissante (pour vous).
C'est simple, il s'agit de trouver les auteurs des 17 phrases.
On gagne quoi ?
Le droit de se la péter grave dans la blogosphère, mon éternelle estime, une entrée VIP sur mon blog, et ma voix pour les présidentielles.
Rien de moins.
[ Edit : les réponses !]
Les citations :
1. "Moi je lis trois livres par semaine. Après, les gens, ils me croivent, ils me croivent pas, c'est leur problème." Steevy Boulay, un garçon qui mérite d'être connuve.
2. "Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Avec le pied gauche, ça porte bonheur" Jacques Chirac, petit plaisantin de la république.
3. "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" Raymond Barre, pour qui c'est facile à dire vu qu'il était pistonné pour un job où on pouvait pioncer.
4. "La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande" Roselyne Bachelot, militante pour un meilleur contrôle des frontières
5. "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" Michel Barnier, un (ex-)ministre des affaires étrangères perspicace
6. "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" Jean-Pierre Raffarin, un classique perdu au milieu de multiples et variées raffarinades
7. "Ils vont s'apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu'au bout" Dominique de Villepin, en pleine crise du CPE. On s'en est aperçu, merci.
8. "Dieu a dit : "Je partage en deux, les riches auront la nourriture, les pauvres de l'appétit"". Coluche, ça n'a pas vieilli.
9. "Le seigneur a dit : " Tu aimeras ton prochain comme toi-même." Personnellement, je préfère moi-même, mais je ne ferai pas entrer mes opinions personnelles dans ce débat." " Pierre Desproges, inégalé.
10. "Allo papa ? Joseph est fauché, alors je t'appelle au sujet de la pension alimentaire pour maman..." Jésus, fils à papa.
11. "La droite a touché le fond de la piscine : maintenant, elle creuse." André Santini, champion de France du bon mot politique.
12. "Le désert, c'est génial à traverser : on ne voit que les gens que vous aimez et qui vous aiment vraiment." Nicolas Sarkozy, et si on faisait une quête pour l'envoyer dans le désert de Gobi ?
13. "Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ?" Charles de Gaulle, lucide.
14. "Je ferai remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé." Coluche, on ne s'en lasse décidément pas.
15. "En matière de politique internationale, on ne retient mes propos que si je dis une connerie." Jacques Chirac. Pas seulement en matière de politique internationale, j'en ai peur.
16. "À 20 ans on est invincible, à 20 ans rien n'est impossible, on traverse les jours, en chantant et l'amour c'est plus important à 20 ans". Lorie, philosophe politique du siècle.
17. "Il fait péter l'emmerdomètre". Jacque Chirac, le seul, l'unique, l'inénarrable.
Fin des citations
Voilà.... Bon, ben c'est à vous d'être drôles, fins, subtils, et percutants, là. J'attends tranquillement, moi.
Et je vous donne les vraies réponses bientôt, je suis sympa...
Avec trois bonnes réponses, c'est Mimie qui marque le plus de points !! Hum... Bon, alors c'est quoi ton programme présidentiel Mimie (histoire de savoir pour qui je vais voter !) ??
Conclusion, je vous propose une super occupation culturelle à moindre frais intellectuel (pour moi) et à haute teneur divertissante (pour vous).
C'est simple, il s'agit de trouver les auteurs des 17 phrases.
On gagne quoi ?
Le droit de se la péter grave dans la blogosphère, mon éternelle estime, une entrée VIP sur mon blog, et ma voix pour les présidentielles.
Rien de moins.
[ Edit : les réponses !]
Les citations :
1. "Moi je lis trois livres par semaine. Après, les gens, ils me croivent, ils me croivent pas, c'est leur problème." Steevy Boulay, un garçon qui mérite d'être connuve.
2. "Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Avec le pied gauche, ça porte bonheur" Jacques Chirac, petit plaisantin de la république.
3. "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" Raymond Barre, pour qui c'est facile à dire vu qu'il était pistonné pour un job où on pouvait pioncer.
4. "La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande" Roselyne Bachelot, militante pour un meilleur contrôle des frontières
5. "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve" Michel Barnier, un (ex-)ministre des affaires étrangères perspicace
6. "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" Jean-Pierre Raffarin, un classique perdu au milieu de multiples et variées raffarinades
7. "Ils vont s'apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu'au bout" Dominique de Villepin, en pleine crise du CPE. On s'en est aperçu, merci.
8. "Dieu a dit : "Je partage en deux, les riches auront la nourriture, les pauvres de l'appétit"". Coluche, ça n'a pas vieilli.
9. "Le seigneur a dit : " Tu aimeras ton prochain comme toi-même." Personnellement, je préfère moi-même, mais je ne ferai pas entrer mes opinions personnelles dans ce débat." " Pierre Desproges, inégalé.
10. "Allo papa ? Joseph est fauché, alors je t'appelle au sujet de la pension alimentaire pour maman..." Jésus, fils à papa.
11. "La droite a touché le fond de la piscine : maintenant, elle creuse." André Santini, champion de France du bon mot politique.
12. "Le désert, c'est génial à traverser : on ne voit que les gens que vous aimez et qui vous aiment vraiment." Nicolas Sarkozy, et si on faisait une quête pour l'envoyer dans le désert de Gobi ?
13. "Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ?" Charles de Gaulle, lucide.
14. "Je ferai remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n’est pas moi qui ai commencé." Coluche, on ne s'en lasse décidément pas.
15. "En matière de politique internationale, on ne retient mes propos que si je dis une connerie." Jacques Chirac. Pas seulement en matière de politique internationale, j'en ai peur.
16. "À 20 ans on est invincible, à 20 ans rien n'est impossible, on traverse les jours, en chantant et l'amour c'est plus important à 20 ans". Lorie, philosophe politique du siècle.
17. "Il fait péter l'emmerdomètre". Jacque Chirac, le seul, l'unique, l'inénarrable.
Fin des citations
Voilà.... Bon, ben c'est à vous d'être drôles, fins, subtils, et percutants, là. J'attends tranquillement, moi.
Et je vous donne les vraies réponses bientôt, je suis sympa...
Avec trois bonnes réponses, c'est Mimie qui marque le plus de points !! Hum... Bon, alors c'est quoi ton programme présidentiel Mimie (histoire de savoir pour qui je vais voter !) ??
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